| |  |
 | |
| |
Th��tre Royal des Galeries |
| |
ARCHIVES 2000>2005 |
|
|
| 2000 |
|
13|9
> 8|10 |
Dr�le de couple | Neil Simon
Avec
Pascal Racan, Daniel Hanssens... |
|
|
22>24|10
|
Mon p�re avait raison | Sacha Guitry
Avec Jean-Claude Brialy, Virgine Pradal, Maurice Bray |
|
|
1|11
> 26|11 |
Beaucoup de bruit pour rien | Shakespeare
Adapt� et mis en sc�ne par Jean Hayet |
|
|
6|12
> |
La Revue 2001 | Andr� Lamy
Avec toute la troupe pour la 4e ann�e ! |
|
|
| 2001 |
|
|
|
| > 14 f�vrier |
La Revue 2001 | Andr� Lamy

Avec toute la troupe pour la 4e ann�e ! |
|
|
28|2
> 25|3 |
Mort sur le Nil | Agatha Christie
Avec Daniel Hanssens, mise en sc�ne de Bernard Damien |
|
|
28|3
> 22|4 |
Croque-Monsieur
| Marcel Mithois
Avec Louise Rocco, Jean Hayet, Michel Poncelet, Marc De Roy, C�cile
Florin, Patrice Mincke, Fran�oise Oriane, R�gine Verelle, Bernard
Lefrancq, Alexis Goslain.
Mise en sc�ne : David Michels - D�cor : Francesco Deleo - Costumes
: Fabienne Miessen.
Un rem�de contre la mauvaise humeur...
D'une " croqueuse " de maris, Marcel Mithois a fait un cannibalesque
personnage de com�die. Ses rugissements, ses ronrons, ses roucoulements,
sa passion contenue ou d�brid�e, fait de chacune de ses r�pliques
un �clat de rire.
Et Marcel Mithois l'a entour�e d'une belle brochette de partenaires
dont chacun est dessin� magistralement dans le comique : secr�taire,
majordome, homme d'affaires, policier, pr�tendants, tout ce monde
danse gaiement autour de la vive et p�tillante Coco.
Ce qui amuse Marcel Mithois, c'est de mettre en pr�sence des individus
qui ne parlent pas le m�me langage, discordance d'o� il tire ses effets
les plus cocasses et de m�langer des types de milieux diff�rents pour
cr�er des d�nivellations. Tout le secret du rire n'est-il pas dans
la marche manqu�e ?
Une certaine inconscience du ridicule le fascine. |
|
|
9|5
> 3|6 |
L'importance d'�tre Constant | Oscar
Wilde
Avec Serge Demoulin, Damien Gillard, Paule Noelle, Micheline
Goethals, Claire Tefnin, Jean Hayet, Claude Vignot, Robert Roanne,
Michel Hinderyckx, Louise Rocco.
Mise en sc�ne : G�rald Marti - D�cor : James Block
Costumes : Ruth De Marteleire, G�rald Marti
La
pi�ce repose sur une s�rie de mensonges, � commencer par ceux du h�ros
qui s'est invent� une identit� et un fr�re. Sur fond de conqu�te
amoureuse, elle fait se succ�der les quiproquos port�s par de brillants
jeux de mots. Derni�re com�die d'Oscar Wilde, cr��e juste avant
son incarc�ration pour d�lit d'homosexualit�, "De l'importance
d'�tre Constant" constitue aussi son dernier - et plus grand
- triomphe � Londres, de son vivant. Esprit brillant et conteur
�blouissant, Wilde a une intelligence et une lucidit� ac�r�es.
Dans sa vie, il exp�rimente tour � tour la dissimulation, puis l'aveu
sinc�re de v�rit�s secr�tes. Sous le couvert de l'artificiel, il veut
atteindre � une conscience lucide et tragique. Cet homme qui ne savait
jamais o� finissait le r�le qu'il s'attribuait et o� commen�ait celui
que l'existence lui imposa devint, en d�pit de l'opposition des milieux
traditionalistes, l'idole de l'�lite intellectuelle et mondaine de
Grande-Bretagne et d'Am�rique. Entre 1891 et 1895 se pr�cise une apologie
du travestissement, du dilettantisme et de l'immoralisme r�v�lant
une th�orie autonome de l'art. En 1895, �clate le scandale qui entra�ne
sa d�ch�ance : Wilde, apr�s un retentissant proc�s de moeurs, est
condamn� pour corruption
de mineurs et passe deux ans au r�gime des travaux forc�s.
Ruin� dans son honneur et son autorit�, abattu par les souffrances
physiques et morales, il se r�fugie en France et choisit le pseudonyme
de S�bastien Melmoth. Hugo von Hofmannsthal a saisit parfaitement
le fond tragique de l'oeuvre (et de la vie) d'Oscar Wilde : "Melmoth
�tait ravag� par la prison et l'approche de la mort, comme pour vivre
ses derni�res ann�es dans l'ombre. Le destin de cet homme aura �t�
de porter successivement trois masques : Oscar Wilde, le for�at C
33 et S�bastien Melmoth. Le sort du premier sugg�re splendeur, orgueil,
charme, le second est effrayant, un de ces masques imprim�s au fer
rouge sur l'�paule d'un criminel. Le troisi�me est le nom d'un
fant�me." |
|
|
|
Tourn�e des Ch�teaux |
| |
En 2001, pour la 26�me fois, la Compagnie des Galeries
prend ses quartiers d'�t� dans les ch�teaux de Wallonie, les cours,
les jardins et les fermes, un cadre prestigieux qui accueillera cette
ann�e
"Le Malade Imaginaire" de Moli�re. |
|
|
|
20|7
>31|8
|
Le Malade Imaginaire de Moli�re
Mise en sc�ne Bernard Lefrancq - Costumes Ruth De Marteleire - Avec
Michel Poncelet, Nathalie Hanin, C�cile Florin, Marc De Roy, Jacqueline
Paquay, Bernard Lefrancq, Alexandre Cr�pet, Jean-Paul Clerbois
M�me
s'il peste contre le co�t des soins, l'hypocondriaque Argan ne peut
se passer de m�decins. Il r�ve pour sa fille Ang�lique d'un gendre
m�decin, le p�dant Diafoirus. Ang�lique, qui aime Cl�ante, refuse
son pr�tendant, au grand dam d'Argan qui veut la d�sh�riter au profit
de son hypocrite �pouse B�line. Com�die irr�sistible de fantaisie
et de libert�, Le Malade Imaginaire exploite tous les proc�d�s comiques
de la farce (d�guisements, jeux de sc�ne, noms grotesques, coups de
th��tre, burlesque, parano�a du faux malade) et d�montre le r�el scepticisme
de Moli�re envers les pr�tentions de la m�decine de son �poque.
Au-del� d'une simple attaque de la m�decine, Moli�re nous d�crit ici
les m�canismes qui poussent un homme, d'hier comme d'aujourd'hui,
� se soumettre � une autorit�. Pour servir ce propos, il faut des
com�diens qui nous entra�nent tous aux fronti�res de cette "folie",
si dr�le, si terrible et si dangereuse � la fois, qui fait perdre
tous sens de la r�alit� et du r�ve.
Derni�re oeuvre de Moli�re, cette com�die-ballet �tait destin�e aux
f�tes de la Cour, mais du fait de la rupture avec Lully, qui d�tenait
le monopole de la musique � Versailles, elle fut donn�e au
Palais-Royal,
o� elle obtint un
triomphe. C'est l� que, � l'issue de la quatri�me repr�sentation,
Moli�re fut terrass� par une violente attaque.
La tourn�e :
Juillet
Mus�e de Groesbeek de Croix � Namur (20/7)
Ch�teau de Fernelmont (21/7)
Ch�teau de Corroy-le-Ch�teau (22/7)
Ch�teau d'Habbay-la-neuve (26/7)
Ferme de Landrissart � Braine-le-Comte (27/7)
Hannut (28/7)
Ao�t
Ch�teau de Montignies sur Roc (3/8)
Ch�teau de Haute Bodeux � Trois Ponts (4/8)
Ch�teau d'Orval (6/8)
Ch�teau de Trazegnies (8/8)
Ch�teau de la Follie � Ecaussinnes (10/8)
Abbaye de Malm�dy (15/8)
Villers-Ste-Gertrude (16/8)
Moustier sur Sambre (18/8)
Ch�teau de Fosteau (24/8)
Ch�teau d'Anvaing (25/8)
Nethen (26/8)
Ch�teau de Boussu-en-Fagne (27/8)
Orangerie de Beloeil (31/8)
Infos :
02/512 04 07
(de 11h � 18h, du mardi au samedi.)
E-mail :
[email protected]
Site internet :
www.theatredesgaleries.be
|
|
SAISON 2001-2002 |
|
|
12|9
> 7|10 |
L'emmerdeur | Francis Veber
avec Pascal Racan, Jean-Paul Dermont, Bruno Georis, Marc
De Roy, Michel Poncelet, Ang�lique Leleux. Mise en
sc�ne Martine Willequet -
D�cors Francesco Deleo - Costumes Fabienne Miessen
Quelques
secondes. C'est le temps n�cessaire � Ralph pour remplir son �contrat�.
Le tueur � gage s'embusque dans sa chambre d'h�tel pour guetter sa
cible. Commence deux longues et difficiles heures d'attente qui seront
pleines de surprises lorsque d�barque Fran�ois Pignon. D�pressif,
celui-ci s'accroche � Ralph comme � son ultime bou�e de sauvetage.
Ce choc des temp�raments va faire des �tincelles.
Tout se joue entre les deux protagonistes dans un duel humoristique
implacable avec des interventions r�jouissantes du gar�on d'�tage,
du
complice de Ralph, de la femme et du rival de Pignon. Un duel
admirablement construit o� tous les personnages sont cr�dibles et
dr�les. Les dialogues, la patte de Veber, font mouche. Un spectacle
qui allie la m�canique du vaudeville et le � suspense � d'un
polar. Un curieux m�lange, dont l'inattendu provoque le rire.
En �crivant cette pi�ce, Veber mettait au point un m�canisme
qu'il
r�utilisera apr�s dans ses diff�rentes ouvres, th��trales ou
cin�matographiques : la confrontation de deux natures
inconciliables, de deux temp�raments diam�tralement oppos�s, forc�s
n�anmoins de se supporter. Veber tient sa com�die en
multipliant les contretemps, les emb�ches, les malentendus, les
quiproquos, tout en rendant ses personnages attachants.
Fran�ois Pignon, le personnage jou� par Pascal Racan, est un des
deux
personnages f�tiches et r�currents de Francis Veber. Outre qu'il
soit
geignard, ce qui est son caract�re principal dans toute l'oeuvre de
Veber,
quelle est l'histoire de Pignon dans L'emmerdeur ? C'est un paum�
que sa femme vient de quitter. Il loue une chambre dans un petit h�tel
de province, o� son ex-femme s'est install�e avec son nouvel ami,
pour essayer de la persuader de revenir vivre avec lui. Mais la
chambre a �t� lou�e deux fois et le deuxi�me locataire s'av�re
�tre un tueur � gages post� l� pour �liminer une personnalit�
politique qui doit passer devant l'h�tel. Le d�sespoir de Pignon
face � la d�termination aveugle de Ralph va provoquer un v�ritable
s�isme au sein de l'h�tel.
Un divertissement franc, direct, amusant, sans d�tour ni arri�re-pens�e.
|
|
|
31|10
> 25|11 |
La mouette | Anton Tch�khov - Adaptation
de B. Damien
Anne-Marie Cappeliez, Emmanuel Dekoninck, Fran�is Besson,
Laurent Renard, Val�rie Marchant, Claude Enuset, Nicole Palumbo,
Jean Hayet, Christophe Herrada. Costumes Fran�oise
Van Thienen -
Mise en sc�ne Bernard Damien - D�cor Serge Daems
La Mouette (1896) est la premi�re des quatre grandes oeuvres th��trales
de Tch�khov : avec Oncle Vania (1899), Les Trois Soeurs (1900) et
La Cerisaie (1904), c'est l'une de ses oeuvres les plus jou�es.
Elle marque le d�but de la maturit� th��trale de son auteur, le
moment fragile o� Tch�khov devient Tch�khov. A cette p�riode, il
est c�l�bre comme auteur de nouvelles, et il a d�j� �crit pour
le th��tre Platonov (1880) et Ivanov (1887) qui contiennent en
germe toute l'ouvre dramatique � venir et t�moignent de son int�r�t
pr�coce pour la sc�ne. Avec cette Mouette, le dramaturge donne �
entendre un cri d'une force inou�e. Durant les huit ann�es qui lui
restent � vivre, il invente une fa�on originale d'�crire pour la
sc�ne.
La pi�ce raconte les histoires d'amours malheureuses de plusieurs
personnes, les regrets de tout un chacun qui aurait voulu �tre
autre chose
que ce qu'il est. Et cependant, la nature est belle, la jeunesse
rayonne et
les personnages vivent dans la paix de la campagne. C'est l'histoire
de Treplev, �crivain tourment� et incompris amoureux de Nina. Mais
c'est aussi celle de Nina qui tombe du coeur de Trigorine comme une
mouette tombe du ciel, ou encore celle de l'amour inavou� de Macha
pour Treplev. Ce qui est certain, c'est que dans La Mouette comme
dans la vie, les d�sirs des uns sont souvent inextricablement li�s
� ceux des autres, et il n'y a jamais vraiment de d�nouement.
La langue po�tique de Tch�khov se r�pand ici entre le r�el et
l'imaginaire,
entre le v�cu et la fiction. Par ses descriptions toutes simples du
quotidien, Anton Tch�khov a su d�peindre l'essentiel des rapports
humains, passant du tragique au comique avec une �tonnante habilet�.
On qualifie souvent les pi�ces d'Anton Tch�khov de trag�dies de
l'inaction. Et pourtant, dans ce th��tre ou "rien ne se
passe", o� les intrigues se confondent le plus souvent, o�
les h�ros ne sont pas de v�ritables h�ros, "il y a l�
quelque chose", comme le dit le personnage de Dorn. Par ses
descriptions toutes simples du quotidien, Anton Tch�khov a su d�peindre
l'essentiel des rapports humains, passant du tragique au comique
avec une �tonnante habilet�.
�crite � la fin du si�cle dernier, ce drame en quatre actes
raconte
l'histoire de Treplev, �crivain tourment� et incompris amoureux de
Nina.
Mais le drame aurait aussi bien pu �tre celui de Nina qui tombe du
coeur de Trigorine comme une mouette tombe du ciel, ou encore celui
de l'amour inavou� de Macha pour Treplev. Ce qui est certain, c'est
que dans La Mouette comme dans la vie, les d�sirs des uns sont
souvent inextricablement li�s � ceux des autres, et il n'y a
jamais vraiment de d�nouement.
Le jeu des com�diens doit chercher � traduire cet �tat d'�me si
caract�ristique des pi�ces de Tch�khov, o� les silences et les
non-dits sont parfois plus cons�quents que les actes eux-m�mes.
Les pi�ces de th��tre de Tchekhov font de lui un des
principaux dramaturges de la modernit�. Elles traitent de l'�chec
spirituel v�cu par des personnages inquiets, d�sempar�s au sein
d'une soci�t� f�odale qui se meurt. Rompant avec la construction
dramatique traditionnelle, Tchekhov a mis au point une nouvelle
technique th��trale qu'il appelait �!action indirecte!� : les
sous-entendus du dialogue, l'implicite tiennent ainsi une place pr�pond�rante,
r�v�lant plus profond�ment la v�rit� psychologique des �tres.
La n�cessit� du th��tre se glisse dans les ailes de cette
mouette comme
pr�occupation majeure de cette saga familiale: Chaque membre aspire
� se situer face � la repr�sentation que la vie et donc l'Amour
se donnent �
eux-m�mes!....
|
|
|
5|12
> 10|2 |
La Revue 2001 | Mise en sc�ne
de David Michels.
Avec Andr� Lamy, Maria del Rio, Jean Hayet et toute la troupe pour la
6e ann�e ! Pour les amateurs de d�rision sur fond d'actualit�s
belges et internationales, avec humour, en chanson... |
|
|
| 2002 |
|
| > 10|2 |
La Revue 2001 | Mise en sc�ne
de David Michels.
Avec Andr� Lamy, Maria del Rio, Jean Hayet et toute la troupe pour
la
6e ann�e ! Pour les amateurs de d�rision sur fond d'actualit�s
belges et internationales, avec humour, en chanson... |
|
|
27|2
> 24|3 |
La chatte sur un toit br�lant |
Tennessee Williams
Avec
Doroth�e Hallot, Serge Demoulin, J-P. Dermont, Fran�oise Oriane, Marc
De Roy, Ang�lique Leleux, Robert Roanne, Bernard Lefrancq. Mise
en sc�ne de Claude Enuset.
Un p�re condamn� par le cancer, une femme qu'il n'aime plus ,
un fils alcoolique, la culpabilit� qui ronge, le mensonge qui agit
comme une bombe � retardement... Une pi�ce qui touche, qui d�cortique
la complexit� des rapports humains. |
|
|
| avril |
|
|
|
3|4
> 28|4 |
Une mesure d'avance | Anne-Marie
Etienne
Mise en sc�ne de Pascal Racan
D�cor de Francesco Deleo
Costumes de Fabienne Miessen
Avec : Louise Rocco, Delphine Charlier, Claire Tefnin, Thierry Donk
Une mesure d'avance, celle que l'on prend sur le temps qui passe,
qu'on ne peut ni arr�ter, ni retenir. La seule mani�re de
gagner un peu cette course truqu�e d�s le d�part. La pr�c�der,
pour ne pas se laisser surprendre, pr�venir ses effets, limiter les
surprises et les �ventuels mauvais coups. Prendre Une mesure
d'avance, c'est ce qu'a l'habitude de faire �milie (incarn�e par
Louise Rocco ) � chaque nouvelle d�cennie. Ici, � l'aube de ses
60 ans, elle d�cide de ne plus essayer d'emp�cher la roue de
tourner, de ne plus s'accrocher � ce qu'elle est de moins en moins.
"Les femmes intelligentes devancent l'appel. C'est comme en
musique, dans la t�te, il faut toujours avoir 'une mesure
d'avance'. "
Cette d�cision lucide est rendue d'autant plus cruelle pour elle
que l'ironie du sort va l'obliger � partager pendant quelque temps
son appartement avec deux femmes plus jeunes. Solange (Claire
Tefnin), 19 ans, secou�e par un premier chagrin d'amour. Catherine
(Delphine Charlier), 39 ans, en proie � la premi�re crise grave de
son couple. L'effet miroir de ces trois femmes, chacune au
seuil d'une �tape importante de leur vie, va renforcer les doutes
et les r�solutions d'�milie. S'il est certain que les premiers
subsisteront, saura-t-elle s'en tenir aux secondes ? Et en a-t-elle
vraiment envie ? Chez ces trois femmes, aux premiers pas de ce
nouveau si�cle, qu'est-ce qui a chang� ? Tout. Puisque ce qui a
chang� pour les femmes pendant le si�cle pr�c�dent � tout chang�.
Rien. Puisque dans le fond elles sont les m�mes.
Comme dit �mile : "d'o� le Mic-Mac."
Ensemble, elles auront trois saisons � partager pour refaire leur
monde et se reconstruire pour demain. Chahut�es par trop de
questions, elles ne trouveront aucunes r�ponses, mais elles auront
avanc�. en t�tonnant, en tr�buchant souvent. Et en riant
toujours. Elles sortent le champagne quand �a va mieux. Essaient de
mieux se comprendre, elles, et surtout eux, les hommes, qui se d�battent
(incarn� ici par Thierry Donk) et avec qui elles aimeraient se r�concilier
une fois pour toutes. Et faire � cette vie qui va trop vite
un joli pied de nez en prenant sur le bonheur de demain une mesure
d'avance.
|
| mai / juin |
|
8|5
> 2|6 |
C'est encore mieux l'apr�s-midi
| Ray Corney - Adaptation de Jean Poiret - Avec : Pascal
Racan, R�gine Verelle, Fran�oise Oriane, Tshilombo Imhotep, Louise
Rocco, Jean Hayet, Michel Poncelet, C�cile Florin, Colette Sodoyez,
Marcel Gonzalez.
Mise en sc�ne : Bernard Lefrancq, D�cors : Serge Daems, Costumes :
Ruth De Martelaere.
Les anglais parlent d'une "Cooney Farce" comme les fran�ais
parlent d'un Feydeau. La grande diff�rence est qu'� 65 ans, Ray
Cooney est bien vivant. D�butant comme com�dien � 14 ans,
il passe son adolescence dans une troupe itin�rante jouant jusqu'�
six pi�ces diff�rentes par semaine. Depuis, il a pris l'habitude
de dire que rien ne lui para�t difficile.
En 1956, engag� comme com�dien au Whitehall Theatre � Londres, la
Mecque de la farce anglaise, il profite des moments o� il est dans
sa loge pour �crire sa premi�re pi�ce One for the Pot (Trois
partout). Elle fut jou�e 1 500 fois au Whitehall, traduite dans des
dizaines de langues et repr�sent�e partout... comme toutes ses pi�ces
qui ont suivies.
Ray Cooney a-t-il un secret ? Lorsqu'il a �crit une nouvelle pi�ce,
il fait toujours un "essai" dans un th��tre de banlieue,
loin des critiqueslondoniennes. Il joue le premier r�le pour
prendre lui-m�me les r�actions du public et il n'h�site pas �
tailler dans le texte jusqu'� le r��crire compl�tement. Il est
le ma�tre du m�canisme infernal qui pousse despersonnages
ordinaires dans un engrenage d'�v�nements de plus en plus
extraordinaires. Un simple mensonge de d�part d�clenche une
cascade d'autres mensonges, ce qui engendre un torrent d�lirant.
Cooney construit ses pi�ces avec la pr�cision d'une pendule
suisse, qui est n�anmoins tr�s british. Lesr�pliques et les
actions rythment la pi�ce et provoquent la force comique qui
constitue la "Cooney Farce" si c�l�bre.
La reconstruction de cette force dans une langue �trang�re, pour
un public aux r�f�rences culturelles diff�rentes, est un travail
d�licat. Ne pas respecter le rythme en d�pla�ant une r�plique ou
un rire risque de diminuer, voire de d�molir la force comique.
Panique au Plazza a b�n�fici� d'une adaptation trois �toiles par
deux fran�ais � la vitalit� tout � fait britannique, Christian
Clavier et Jean-Marie Poir�. Tout vaudeville est un drame �
l'envers. Ces sont des gens qui se rencontrent alors qu'ils ne
devraient jamais se rencontrer. Les personnages se trouvent g�n�ralement
dans des situations illicites, impr�vues ou inattendues. Ils sont
dos au mur. Ils ont alors recours au mensonge et � la mauvaise foi.
A partir de l�, ils se battent comme des poissons dans un filet. D�s
qu'ils croient en �tre sortis, il arrive un autre �l�ment qui les
fait retomber d'encore plus haut. Dans Panique au Plazza, la
situation est compl�tement enferm�e dans un seul d�cor. Comme il
y a quelque chose � cacher, toute personne qui va entrer va forc�ment
�tre en trop.
|
|
|
|
SAISON 2002-2003 |
|
|
|
|
Tourn�e des Ch�teaux : |
| |
En 2002, pour la 27�me fois, la Compagnie des
Galeries prend ses quartiers d'�t� dans les ch�teaux de Wallonie,
les cours, les jardins et les fermes, un cadre prestigieux qui accueillera
cette ann�e "CANDIDE" de Voltaire.
|
| 2002 |
|
| juillet/ao�t/sept. |
|
| 18/7>2/9 |
CANDIDE
| Voltaire
Avec : Alexandre Cr�pet (Candide), Michel Poncelet, C�cile Florin,
Jacqueline Paquay, Marc De Roy, Bernard Lefrancq, Jean-Paul Clerbois,
Claire Tefnin (qui se partageront plus de trente personnages !)
Mise en sc�ne Bernard Lefrancq
Adaptation Fabrice Gardin �lev� dans le plus beau et
le plus agr�able des ch�teaux possibles, un jeune homme nomm� Candide,
m�ne la vie la plus agr�able qui soit. Et pour cause, son pr�cepteur,
Pangloss, le plus grand des philosophes, lui enseigne que tout va
pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Jusqu'au jour
o� le baron le jette � la porte apr�s l'avoir surpris avec sa fille.
Candide commence alors un long p�riple qui lui fera d�couvrir bien
des endroits et in�vitablement. les failles du syst�me de Pangloss.
La pi�ce :
Est-il raisonnable d'�tre optimiste ? Candide vient � se poser la
question apr�s que le baron de Thunder-ten-tronckh l'a chass� de chez
lui, d'un coup de pied au derri�re. Adieu la belle Cun�gonde, le ch�teau
de Westphalie et autres satisfactions ! Commence alors un grand voyage
initiatique o� le tour de la plan�te (d'Europe en Am�rique latine
pour finir en Orient) se transforme tr�s vite en un r�pertoire des
actes d'inhumanit�. De quoi en sortir plus averti, donc moins candide,
et plus philosophe.
Somme des exp�riences de Voltaire en 1759, Candide est l'expression
mythique d'un itin�raire personnel. L'intrigue prend la forme du voyage
dans un monde de souffrances, de pr�jug�s et de guerres, ou du roman
d'aventures dont le livre est aussi la parodie. Les chapitres brefs
qui le composent sont autant d'�tapes dans l'apprentissage du jeune
et na�f Candide. � la recherche de sa compagne, il trouvera son jardin,
modeste r�plique du Paradis Perdu, comme le rire est le reflet du
tragique. Cette adaptation de Candide, sp�cialement �crite pour la
Tourn�e des Ch�teaux, reprend le plus fid�lement et le plus sobrement
possible l'intrigue, l'humeur, l'humour et la structure de Candide.
Elle permet tous les possibles, aurait dit Pangloss, le philosophe,
car tout est � inventer. Nous irons de par le monde avec Candide qui
est un peu notre miroir.
Voltaire, c'est un chaos d'id�es claires, et un roman de Voltaire,
c'est une id�e de Voltaire se promenant � travers des aventures divertissantes
destin�es � lui servir d'illustrations et de preuves. " Ne
fera-t-on jamais taire cet homme ? ", aurait dit Louis XV exc�d�.
De fait, sans doute parce que la censure et les hommes de pouvoir
ont cherch� sans rel�che � le b�illonner, Voltaire a cri� toute sa
vie plus fort que les autres.
Il a su construire sa vie comme une l�gende. Les coups d'�clat, les
humiliations, les honneurs ont �t� transform�s presque instantan�ment
en romans, et ses aventures personnelles sont repr�sentatives d'une
�poque ou d'un si�cle. De 1718 � 1778, il occupe sans cesse le devant
de la sc�ne, ne cessant d'intervenir de fa�on fr�n�tique dans tous
les domaines. La boulimie de Voltaire, en m�me temps que son go�t
marqu� pour la provocation, sont les caract�ristiques essentielles
de sa personnalit�. Porte-parole, animateur et agitateur � la fois,
Voltaire est un contre-pouvoir � lui seul. De fait, jamais �crivain
n'aura autant lutt� pour la d�fense de la libre expression, au prix
parfois de risques bien r�els : " Je finirai par renoncer � mon
pays ou � la passion de penser tout haut ", �crit-il dans sa
jeunesse. L'exil fut une cons�quence in�luctable: deux ann�es en Angleterre,
deux ann�es en Prusse, dix ann�es aux portes de la capitale, vingt
ann�es pass�es � la fronti�re de la Suisse.
Le point de d�part de Candide.
Dans ses Essais de Th�odic�e, parus en 1710, Leibniz, grand philosophe
et math�maticien allemand, entend d�montrer qu'il est rationnellement
impossible de reprocher � Dieu d'avoir fait ce qu'il a fait car Dieu,
compte tenu des contraintes, a cr�� le meilleur des mondes possibles
et de son point de vue, le bien l'emporte infiniment sur le mal. Voltaire
critique avec virulence l'optimisme leibnizien et par del� d�nonce
la pr�tention insupportable de la raison humaine � se prendre pour
la raison de Dieu en �chafaudant sans cesse des syst�mes m�taphysiques
cens�s tout expliquer. La vraie sagesse pour le philosophe, selon
Voltaire, c'est de savoir qu'il ignore et ignorera toujours le fond
des choses.
Les dates & lieux de repr�sentation
:
Juillet
18 & 19 : Mus�e de Groesbeek de Croix � Namur
20 Ch�teau de Fernelmont
22 Ch�teau de Monceau
25 Ch�teau d'Habbay-la-neuve
26 Ferme de Salmonsart � Braine-le-Comte
27 Hannut
28 Ch�teau de Corroy-le-Ch�teau
29 Ch�teau de Monceau Ao�t
02 Ch�teau de la Follie � Ecaussinnes
03 Ch�teau de Haute Bodeux � Trois Ponts
05 Ch�teau d'Orval
07 Ch�teau de Trazegnies
09 Ch�teau de Montignies sur Roc
10 Ch�teau d'Accoz � Gerpinnes
11 Ch�teau de Pepinster
14 Villers-Ste-Gertrude
15 Abbaye de Malm�dy
16 Fleurus
17 Moustier sur Sambre
23 Orangerie de Beloeil
24 Ch�teau d'Anvaing
25 Nethen
27 Ch�teau du H�ron � Rixensart
29 Silly
30 Ch�teau de Fosteau
31 Rhode St-Gen�se septembre
1 & 2 : Ch�teau de Boussu-en-Fagne |
|
top
|
| 10/9>6/10 |
Paroles
de fric de Ray Coney
Avec : St�phane De Groodt, Marie-Paule Kumps, Pascal Racan, Catherine
Claeys, Michel Poncelet, Thierry De Coster, Jean-Louis Leclercq, Ronald
Beurms
Mise en sc�ne : Martine Willequet
D�cors : Francesco Deleo
Costumes : Fabienne Miessen
Un expert comptable, pr�sum� honn�te, �change par m�garde sa mallette
dans le m�tro en rentrant chez lui. Il y d�couvre un million d'euros
et d�cide de changer de vie. 'Ramasser n'est pas voler', mais ramasser
de l'argent vol�, c'est risqu�, tr�s risqu�.
Petit employ� mod�le coulant des jours monotones, Georges rejoint
un soir le domicile conjugal muni d'une mallette qu'il a �chang�e
par m�garde avec la sienne dans le m�tro. Il d�cide de changer de
vie et t�l�phone illico � une agence de voyage pour r�server deux
places pour une destination exotique et surtout lointaine. Marie,
son �pouse, ne comprend pas son comportement,
d'autant moins qu'elle a invit� un couple d'amis pour f�ter l'anniversaire
de son mari.
Survient dans un premier temps un flic qui ayant observ� le comportement
bizarre de Georges dans un bistrot l'a suivi jusque chez lui, ensuite
le chauffeur de taxi qui a �t� appel� pour les conduire � l'a�roport,
et enfin l'inspecteur Renard, qui vient annoncer � Marie la d�couverte
dans le canal d'un cadavre qu'il croit �tre celui de Georges. Sans
oublier que le tueur a vite fait de retrouver la trace de la sacoche
remplie d'euros.
Essayer de s'enfuir avec de l'argent vol� quand tout le monde veut
vous retenir et que des gens un 'peu' f�ch�s s'invitent � l'improviste,
�a g�che forc�ment le d�ner d'anniversaire. A partir d'une m�prise
se succ�dent d'incessants rebondissements, une cascade de mensonges
et un engrenage d'�v�nements impr�vus. Un imbroglio qui ne cesse de
susciter l'hilarit�. |
|
top
|
| 30/10>24/11 |
Tartuffe
de Moli�re
Avec : Daniel Hanssens (Tartuffe), Pascal Racan, V�ronique Biefnot,
C�cile Florin, Didier Colfs, Louise Rocco, Marc De Roy, Pascale Vyv�re,
Alexandre Cr�pet, Bernard Lefrancq, Romain Barbieux, Catherine Laury
Mise en sc�ne G�rald Marti
D�cor James Block
Costumes G�rald Marti et Ruth De Marteleire
Notre
langue est d'abord celle de Moli�re, comme l'anglais est celle de
Shakespeare. Moli�re va donner un �lan vital au th��tre, en bousculant
l'esth�tique classique, en imposant la com�die comme genre noble et
en se posant comme acteur, spectateur et critique de son �poque. �
l'image d'un Moli�re amuseur de foules se superpose celle d'un homme
profond, qui fait rire pour ne pas faire pleurer. Les cabales dont
il a fait l'objet attestent le caract�re subversif de son comique.
Orgon a recueilli chez lui Tartuffe, un gueux faisant profession d'une
aust�re pi�t�. La famille d'Orgon se divise au sujet de cet h�te encombrant.
Orgon pr�tend pourtant donner en mariage � Tartuffe sa fille Mariane.
Pour emp�cher cette union, Elmire a un entretien avec Le Tartuffe,
mais c'est � elle que le faux d�vot se met � faire la cour. Elmire,
par une ruse audacieuse, d�montre � son mari l'hypocrisie de Tartuffe.
Orgon le chasse de chez lui mais Tartuffe se venge en essayant de
s'emparer de la maison. Il est finalement arr�t� sur l'ordre du Roi.
Au pouvoir depuis 1661, Louis XIV concentre entre ses mains toute
la puissance politique mais doit compter avec l'autorit� de la religion.
Il n'y a pas vraiment en France de rivalit� entre la puissance royale
et l'autorit� eccl�siale, mais des divergences peuvent se faire sentir
avec une partie de l'opinion chr�tienne, qui expliquent les avatars
du Tartuffe. En effet, le jeune roi entra�ne la "jeune Cour "dans
un tourbillon de jeux et de f�tes dont Moli�re est le principal organisateur.
Simultan�ment, la "vieille Cour", qui rallie les d�vots
hostiles � Moli�re, tente, sous l'�gide de la reine m�re Anne d'Autriche,
de ramener le prince aux exigences de la morale chr�tienne. |
|
top
|
| 4/12>9/2 |
Revue
2003
Avec Maria del Rio, Bernard Lefrancq, Louise Rocco, Jean Hayet, Marc
De Roy, Karen Pluchart, Ang�lique Leleux, Claudie Rion, Tshilombo
Imhotep, Ena�d, Laura Coll Galli, Roberto Javier Vera et Andr� Lamy.
Aux Claviers : Bernard Wrincq
Mise en sc�ne : David Michels
D�cor : Francesco Deleo
Costumes : Ruth De Marteleire & Fabienne Miessen
La Revue est le must de la Nouvelle Ann�e avec son lot habituel de
charme, de rire, de chansons, de sketches. L'attrait principal de
notre Revue est dans le fait que chaque saison, on cr�e un nouveau
spectacle sur des th�mes actualis�s et avec des personnages diff�rents.
Bien entendu, vous retrouverez quelques t�tes connues comme Madame
Chapeau ou Marcel Colla, mais ceux-l� font partie de l'histoire ancienne
ou r�cente de notre
spectacle. La r�currence est l� pour vous mettre � l'aise face aux
nouveaut�s chaque fois plus impr�visibles. On ne peut parler de recette
mais d'envie de m�ler avec le m�me bonheur d'anciens et de nouveaux
personnages qui ne pensent qu'� une chose : vous faire rire ou, �
d�faut, sourire !
Politiciens (nouvelles t�tes sur l'�chiquier et ind�boulonnables d�j�
courbatur�s), stars de la t�l� ou de la chanson (d'hier et d'aujourd'hui),
t�tes couronn�es, personnalit�s c�l�bres (pour des raisons �chappant
parfois � La Raison), ils seront tous l� sur le plateau, parfois en
chair, parfois en mots. Dans les deux cas, ils serviront d'alibi �
la troupe de la Revue pour retracer l'actualit� belge et �trang�re
et surtout ses 'petits' travers.
L'�criture est coll�giale, on y retrouve l'impertinence d'Andr� Lamy,
le bon sens citoyen de Bernard Lefrancq et les caricatures de Fr�d�ric
du Bus. |
|
top
|
| 2003 |
|
|
|
| 26/2>23/3 |
H�tel
des deux mondes d'Eric-Emmanuel
Schmitt
Avec : Jean Hayet, Marie-H�l�ne Remacle, G�rard Vivane, Roxane de
Limelette, Fran�oise Oriane
mise en sc�ne : Jean-Claude Id�e
D�cor : Serge Daems
Aucun
client ne sait comment il est arriv� � l'H�tel des deux mondes.
Personne ne sait quand il pourra en repartir, ni vers quelle destination.
Dans ce lieu �trange, tout est possible, m�me les miracles. Les infirmes
recouvrent l'usage de leurs membres et les menteurs disent la v�rit�.
L'�nigmatique docteur S. charg� d'accompagner leur s�jour ne fait
que rendre plus aigu�s les questions de ses h�tes. Dans ce lieu
�trange, tout est possible, m�me les miracles. Les infirmes recouvrent
l'usage de leurs membres et les menteurs disent la v�rit�. L'�nigmatique
docteur S. charg� d'accompagner leur s�jour ne fait que rendre plus
aigu�s les questions de ses h�tes. Un suspense m�taphysique entre
r�ve et r�alit�, vie et mort, com�die et trag�die, o� l'auteur du
Visiteur poursuit sa recherche �perdue du sens et pose le myst�re
comme raison m�me d'esp�rer. "Cet H�tel des deux mondes,
explique Eric-Emmanuel Schmitt, rencontre un instant la situation
m�taphysique de l'admirable Huis clos de Sartre. Mais mon existentialisme
se trouve aux antipodes de Sartre, il est bien plus proche de celui
de Pascal et de Kierkegaard car je ne vois rien d'absurde dans l'univers,
je n'y vois que du myst�re et, dans ce myst�re m�me, des raisons d'esp�rer".
Philosophe de formation, Eric-Emmanuel Schmitt s'est impos� au th��tre
avec Le Visiteur, Variations �nigmatiques et Frederick ou le boulevard
du crime. |
|
top
|
| 2>27/4 |
Le
Squat de Jean-Marie Chevret
Avec : Louise Rocco, Nicole Valberg, Marion
Mise en sc�ne : David Michels
D�cor : Francesco Deleo
Costumes : Fabienne Miessen
Une
pi�ce d'optimisme et de tendresse o� l'�volution crescendo des personnages,
la d�couverte des capacit�s de chacun � donner et � recevoir, l'humour,
l'amour et le dialogue tendent � prouver qu'un clich� basique de racisme,
d'intol�rance et de barri�re sociale s'efface d�s les premiers signes
d'une volont� r�elle d'�couter et de comprendre l'autre. |
|
top
|
| 7/5>1/6 |
Un
Chapeau de paille d'Italie
d'Eug�ne Labiche
Avec : Michel Poncelet, Jean-Paul Dermont, Jean Hayet, Robert Roanne,
Bernard Lefrancq, Louise Rocco, Yasmina Douieb
Mise en sc�ne : Bernard Lefrancq
Alors que Fadinard traverse un bois pour se rendre chez sa fianc�e,
le jour de ses noces, son cheval s'empare d'un chapeau suspendu �
un arbre et le d�vore ! Ce chapeau de paille appartient � une jeune
dame mari�e qui se trouvait l� en galante compagnie. Aussi Fadinard
se voit-il contraint de trouver un chapeau semblable pour sauver l'honneur
de la dame. Et de se mettre en chasse. Et. toute la noce de lui embo�ter
le pas.
Cette qu�te s'apparente tr�s vite � une course d'obstacles o� s'accumulent
les quiproquos. C'est une suite burlesque d'aventures impr�vues et
de situations inextricables : d'abord chez une modiste qui l'adresse
� une baronne � qui elle a vendu un chapeau semblable. Ensuite, chez
cette baronne qui donne justement une r�ception, la noce qui suit
Fadinard croit que le buffet lui est destin� et le vide compl�tement.
Il apprend que la baronne a offert le chapeau � sa filleule, qui se
trouve �tre la dame du bois. Les confusions se multiplient. jusqu'�
ce qu'on d�couvre parmi les cadeaux re�us par les nouveaux �poux.
un chapeau de paille d'Italie identique !
Un chapeau de paille d'Italie est la premi�re pi�ce en 5 actes que
fait jouer Labiche apr�s une longue s�rie de pi�ces en un acte. Il
s'agit d'un "vaudeville-poursuite", r�clamant un rythme
endiabl�. On a qualifi� la pi�ce de 'chef-d'oeuvre de la vitesse sc�nique',
une sorte de ballet. |
|
juillet/ao�t
|
|
top |
| |
Saison 2003-2004 |
|
|
|
|
| 2003 |
|
septembre
|
|
|
10/9>5/10
|
|
top
|
|
29/10>23/11
|
|
top
|
|
d�s le 3/12
|
| 2004 |
|
|
> f�vrier |
|
top
|
|
18/2>14/3
|
|
top
|
|
24/3>18/4
|
|
top
|
|
d�s le 28/4
|
|
top
|
|
juillet/ao�t
|
|
top
|
|
|
|
|
|
|
| 2004 |
|
|
15/9>10/10
|
|
top
|
|
3>28/11
|
|
top
|
|
7/12>6/2
|
|
top
|
| 2004 |
|
|
>6/2
|
|
top
|
|
16/2>13/3
|
|
top
|
|
23/3>17/4
|
|
top
|
|
27/4>22/5
|
|
top
|
|
Juillet/ao�t
|
|
|
|
 |
|