Th��tre Royal des Galeries
ARCHIVES 2000>2005

2000
13|9
> 8|10
Dr�le de couple | Neil Simon
Avec Pascal Racan, Daniel Hanssens... 

22>24|10
Mon p�re avait raison | Sacha Guitry
Avec Jean-Claude Brialy, Virgine Pradal, Maurice Bray

1|11
> 26|11
Beaucoup de bruit pour rien | Shakespeare
Adapt� et mis en sc�ne par Jean Hayet

6|12
La Revue 2001 | Andr� Lamy
Avec toute la troupe pour la 4e ann�e !

2001

> 14 f�vrier  La Revue 2001 | Andr� Lamy

Avec toute la troupe pour la 4e ann�e !

28|2
> 25|3
Mort sur le Nil | Agatha Christie
Avec Daniel Hanssens, mise en sc�ne de Bernard Damien

28|3
> 22|4
Croque-Monsieur | Marcel Mithois
Avec Louise Rocco, Jean Hayet, Michel Poncelet, Marc De Roy, C�cile Florin, Patrice Mincke, Fran�oise Oriane, R�gine Verelle, Bernard Lefrancq, Alexis Goslain.

Mise en sc�ne : David Michels - D�cor : Francesco Deleo -  Costumes : Fabienne Miessen.

Un rem�de contre la mauvaise humeur...
D'une " croqueuse " de maris, Marcel Mithois a fait un cannibalesque personnage de com�die. Ses rugissements, ses ronrons, ses roucoulements, sa passion contenue ou d�brid�e, fait de chacune de ses r�pliques un �clat de rire.

Et Marcel Mithois l'a entour�e d'une belle brochette de partenaires dont chacun est dessin� magistralement dans le comique :  secr�taire, majordome, homme d'affaires, policier, pr�tendants, tout ce monde danse gaiement autour de la vive et p�tillante Coco.

Ce qui amuse Marcel Mithois, c'est de mettre en pr�sence des individus qui ne parlent pas le m�me langage, discordance d'o� il tire ses effets les plus cocasses et de m�langer des types de milieux diff�rents pour cr�er des d�nivellations. Tout le secret du rire n'est-il pas dans la marche manqu�e ?
Une certaine inconscience du ridicule le fascine. 

9|5
> 3|6
L'importance d'�tre Constant | Oscar Wilde
Avec Serge Demoulin, Damien Gillard, Paule Noelle, Micheline Goethals, Claire Tefnin, Jean Hayet, Claude Vignot, Robert Roanne, Michel Hinderyckx, Louise Rocco.
Mise en sc�ne : G�rald Marti - D�cor :  James Block
Costumes : Ruth De Marteleire, G�rald Marti

La pi�ce repose sur une s�rie de mensonges, � commencer par ceux du h�ros qui s'est invent� une identit� et un fr�re.  Sur fond de conqu�te amoureuse, elle fait se succ�der les quiproquos port�s par de brillants jeux de mots.  Derni�re com�die d'Oscar Wilde, cr��e juste avant son incarc�ration pour d�lit d'homosexualit�, "De l'importance d'�tre Constant" constitue aussi son dernier - et plus grand - triomphe � Londres, de son vivant.  Esprit brillant et conteur �blouissant, Wilde a une intelligence et une lucidit� ac�r�es.  Dans sa vie, il exp�rimente tour � tour la dissimulation, puis l'aveu sinc�re de v�rit�s secr�tes. Sous le couvert de l'artificiel, il veut atteindre � une conscience lucide et tragique. Cet homme qui ne savait jamais o� finissait le r�le qu'il s'attribuait et o� commen�ait celui que l'existence lui imposa devint, en d�pit de l'opposition des milieux traditionalistes, l'idole de l'�lite intellectuelle et mondaine de Grande-Bretagne et d'Am�rique. Entre 1891 et 1895 se pr�cise une apologie du travestissement, du dilettantisme et de l'immoralisme r�v�lant une th�orie autonome de l'art. En 1895, �clate le scandale qui entra�ne sa d�ch�ance : Wilde, apr�s un retentissant proc�s de moeurs, est condamn� pour corruption
de mineurs et passe deux ans au r�gime des travaux forc�s.
Ruin� dans son honneur et son autorit�, abattu par les souffrances physiques et morales, il se r�fugie en France et choisit le pseudonyme de S�bastien Melmoth.  Hugo von Hofmannsthal a saisit parfaitement le fond tragique de l'oeuvre (et de la vie) d'Oscar Wilde : "Melmoth �tait ravag� par la prison et l'approche de la mort, comme pour vivre ses derni�res ann�es dans l'ombre. Le destin de cet homme aura �t� de porter successivement trois masques : Oscar Wilde, le for�at C 33 et S�bastien Melmoth. Le sort du premier sugg�re splendeur, orgueil, charme, le second est effrayant, un de ces masques imprim�s au fer rouge sur l'�paule d'un criminel.  Le troisi�me est le nom d'un fant�me."

Tourn�e des Ch�teaux
En 2001, pour la 26�me fois, la Compagnie des Galeries prend ses quartiers d'�t� dans les ch�teaux de Wallonie, les cours, les jardins et les fermes, un cadre prestigieux qui accueillera cette ann�e 
"Le Malade Imaginaire" de Moli�re.

20|7
>31|8

Le Malade Imaginaire de Moli�re
Mise en sc�ne Bernard Lefrancq - Costumes Ruth De Marteleire - Avec Michel Poncelet, Nathalie Hanin, C�cile Florin, Marc De Roy, Jacqueline Paquay, Bernard Lefrancq, Alexandre Cr�pet, Jean-Paul Clerbois

M�me s'il peste contre le co�t des soins, l'hypocondriaque Argan ne peut se passer de m�decins. Il r�ve pour sa fille Ang�lique d'un gendre m�decin, le p�dant Diafoirus. Ang�lique, qui aime Cl�ante, refuse son pr�tendant, au grand dam d'Argan qui veut la d�sh�riter au profit de son hypocrite �pouse B�line. Com�die irr�sistible de fantaisie et de libert�, Le Malade Imaginaire exploite tous les proc�d�s comiques de la farce (d�guisements, jeux de sc�ne, noms grotesques, coups de th��tre, burlesque, parano�a du faux malade) et d�montre le r�el scepticisme de Moli�re envers les pr�tentions de la m�decine de son �poque.

Au-del� d'une simple attaque de la m�decine, Moli�re nous d�crit ici les m�canismes qui poussent un homme, d'hier comme d'aujourd'hui, � se soumettre � une autorit�. Pour servir ce propos, il faut des com�diens qui nous entra�nent tous aux fronti�res de cette "folie", si dr�le, si terrible et si dangereuse � la fois, qui fait perdre tous sens de la r�alit� et du r�ve.

Derni�re oeuvre de Moli�re, cette com�die-ballet �tait destin�e aux f�tes de la Cour, mais du fait de la rupture avec Lully, qui d�tenait le monopole de la musique � Versailles, elle fut donn�e au Palais-Royal, o� elle obtint un
triomphe. C'est l� que, � l'issue de la quatri�me repr�sentation, Moli�re fut terrass� par une violente attaque.

La tourn�e :

Juillet
Mus�e de Groesbeek de Croix � Namur (20/7)
Ch�teau de Fernelmont (21/7)
Ch�teau de Corroy-le-Ch�teau (22/7)
Ch�teau d'Habbay-la-neuve (26/7)
Ferme de Landrissart � Braine-le-Comte (27/7)
Hannut (28/7)

Ao�t
Ch�teau de Montignies sur Roc (3/8)
Ch�teau de Haute Bodeux � Trois Ponts (4/8)
Ch�teau d'Orval (6/8)
Ch�teau de Trazegnies (8/8)
Ch�teau de la Follie � Ecaussinnes (10/8)
Abbaye de Malm�dy (15/8)
Villers-Ste-Gertrude (16/8)
Moustier sur Sambre (18/8)
Ch�teau de Fosteau (24/8)
Ch�teau d'Anvaing (25/8)
Nethen (26/8)
Ch�teau de Boussu-en-Fagne (27/8)
Orangerie de Beloeil (31/8)

Infos : 
02/512 04 07
(de 11h � 18h, du mardi au samedi.)

E-mail :
[email protected]

Site internet :
www.theatredesgaleries.be
SAISON 2001-2002

12|9
> 7|10
L'emmerdeur | Francis Veber 
avec Pascal Racan, Jean-Paul Dermont, Bruno Georis, Marc De Roy,  Michel Poncelet, Ang�lique Leleux.  Mise en sc�ne Martine Willequet - D�cors Francesco Deleo - Costumes Fabienne Miessen

Quelques secondes. C'est le temps n�cessaire � Ralph pour remplir son �contrat�. Le tueur � gage s'embusque dans sa chambre d'h�tel pour guetter sa cible. Commence deux longues et difficiles heures d'attente qui seront pleines de surprises lorsque d�barque Fran�ois Pignon. D�pressif, celui-ci s'accroche � Ralph comme � son ultime bou�e de sauvetage. Ce choc des temp�raments va faire des �tincelles.

Tout se joue entre les deux protagonistes dans un duel humoristique implacable avec des interventions r�jouissantes du gar�on d'�tage, du complice de Ralph, de la femme et du rival de Pignon. Un duel admirablement construit o� tous les personnages sont cr�dibles et dr�les. Les dialogues, la patte de Veber, font mouche. Un spectacle qui allie la m�canique du vaudeville et le � suspense � d'un polar. Un curieux m�lange, dont l'inattendu provoque le rire.

En �crivant cette pi�ce, Veber mettait au point un m�canisme qu'il
r�utilisera apr�s dans ses diff�rentes ouvres, th��trales ou cin�matographiques : la confrontation de deux natures inconciliables, de deux temp�raments diam�tralement oppos�s, forc�s n�anmoins de se supporter.  Veber tient sa com�die en multipliant les contretemps, les emb�ches, les malentendus, les quiproquos, tout en rendant ses personnages attachants.

Fran�ois Pignon, le personnage jou� par Pascal Racan, est un des deux personnages f�tiches et r�currents de Francis Veber. Outre qu'il soit geignard, ce qui est son caract�re principal dans toute l'oeuvre de Veber, quelle est l'histoire de Pignon dans L'emmerdeur ? C'est un paum� que sa femme vient de quitter. Il loue une chambre dans un petit h�tel de province, o� son ex-femme s'est install�e avec son nouvel ami, pour essayer de la persuader de revenir vivre avec lui. Mais la chambre a �t� lou�e deux fois et le deuxi�me locataire s'av�re �tre un tueur � gages post� l� pour �liminer une personnalit� politique qui doit passer devant l'h�tel. Le d�sespoir de Pignon face � la d�termination aveugle de Ralph va provoquer un v�ritable s�isme au sein de l'h�tel.

Un divertissement franc, direct, amusant, sans d�tour ni arri�re-pens�e.

31|10
> 25|11
La mouette | Anton Tch�khov - Adaptation de B. Damien
Anne-Marie Cappeliez, Emmanuel Dekoninck, Fran�is Besson, Laurent Renard, Val�rie Marchant, Claude Enuset, Nicole Palumbo, Jean Hayet, Christophe Herrada.  Costumes  Fran�oise Van Thienen - Mise en sc�ne  Bernard Damien - D�cor  Serge Daems

La Mouette (1896) est la premi�re des quatre grandes oeuvres th��trales de Tch�khov : avec Oncle Vania (1899), Les Trois Soeurs (1900) et La Cerisaie (1904), c'est l'une de ses oeuvres les plus jou�es. Elle marque le d�but de la maturit� th��trale de son auteur, le moment fragile o� Tch�khov devient Tch�khov. A cette p�riode, il est c�l�bre comme auteur de nouvelles, et il a d�j� �crit pour le th��tre Platonov (1880) et Ivanov (1887) qui contiennent en germe toute l'ouvre dramatique � venir et t�moignent de son int�r�t pr�coce pour la sc�ne. Avec cette Mouette, le dramaturge donne � entendre un cri d'une force inou�e. Durant les huit ann�es qui lui restent � vivre, il invente une fa�on originale d'�crire pour la sc�ne.

La pi�ce raconte les histoires d'amours malheureuses de plusieurs personnes, les regrets de tout un chacun qui aurait voulu �tre autre chose que ce qu'il est. Et cependant, la nature est belle, la jeunesse rayonne et les personnages vivent dans la paix de la campagne. C'est l'histoire de Treplev, �crivain tourment� et incompris amoureux de Nina. Mais c'est aussi celle de Nina qui tombe du coeur de Trigorine comme une mouette tombe du ciel, ou encore celle de l'amour inavou� de Macha pour Treplev. Ce qui est certain, c'est que dans La Mouette comme dans la vie, les d�sirs des uns sont souvent inextricablement li�s � ceux des autres, et il n'y a jamais vraiment de d�nouement.

La langue po�tique de Tch�khov se r�pand ici entre le r�el et l'imaginaire, entre le v�cu et la fiction. Par ses descriptions toutes simples du quotidien, Anton Tch�khov a su d�peindre l'essentiel des rapports humains, passant du tragique au comique avec une �tonnante habilet�.
On qualifie souvent les pi�ces d'Anton Tch�khov de trag�dies de l'inaction.  Et pourtant, dans ce th��tre ou "rien ne se passe", o� les intrigues se confondent le plus souvent, o� les h�ros ne sont pas de v�ritables h�ros, "il y a l� quelque chose", comme le dit le personnage de Dorn. Par ses descriptions toutes simples du quotidien, Anton Tch�khov a su d�peindre l'essentiel des rapports humains, passant du tragique au comique avec une �tonnante habilet�.
�crite � la fin du si�cle dernier, ce drame en quatre actes raconte
l'histoire de Treplev, �crivain tourment� et incompris amoureux de Nina. Mais le drame aurait aussi bien pu �tre celui de Nina qui tombe du coeur de Trigorine comme une mouette tombe du ciel, ou encore celui de l'amour inavou� de Macha pour Treplev. Ce qui est certain, c'est que dans La Mouette comme dans la vie, les d�sirs des uns sont souvent inextricablement li�s � ceux des autres, et il n'y a jamais vraiment de d�nouement.

Le jeu des com�diens doit chercher � traduire cet �tat d'�me si caract�ristique des pi�ces de Tch�khov, o� les silences et les non-dits sont parfois plus cons�quents que les actes eux-m�mes.

Les pi�ces de th��tre de Tchekhov  font de lui un des principaux dramaturges de la modernit�. Elles traitent de l'�chec spirituel v�cu par des personnages inquiets, d�sempar�s au sein d'une soci�t� f�odale qui se meurt. Rompant avec la construction dramatique traditionnelle, Tchekhov a mis au point une nouvelle technique th��trale qu'il appelait �!action indirecte!� : les sous-entendus du dialogue, l'implicite tiennent ainsi une place pr�pond�rante, r�v�lant plus profond�ment la v�rit� psychologique des �tres.

La n�cessit� du th��tre se glisse dans les ailes de cette mouette comme pr�occupation majeure de cette saga familiale: Chaque membre aspire � se situer face � la repr�sentation que la vie et donc l'Amour se donnent � eux-m�mes!....

 5|12
> 10|2
La Revue 2001 | Mise en sc�ne de David Michels.
Avec Andr� Lamy, Maria del Rio, Jean Hayet et toute la troupe pour la 6e ann�e !  Pour les amateurs de d�rision sur fond d'actualit�s belges et internationales, avec humour, en chanson...

2002
> 10|2 La Revue 2001 | Mise en sc�ne de David Michels.
Avec Andr� Lamy, Maria del Rio, Jean Hayet et toute la troupe pour la 6e ann�e !  Pour les amateurs de d�rision sur fond d'actualit�s belges et internationales, avec humour, en chanson...

27|2
> 24|3
La chatte sur un toit br�lant | Tennessee Williams 

Avec Doroth�e Hallot, Serge Demoulin, J-P. Dermont, Fran�oise Oriane, Marc De Roy, Ang�lique Leleux, Robert Roanne, Bernard Lefrancq.  Mise en sc�ne de Claude Enuset.

Un p�re condamn� par le cancer, une femme qu'il n'aime plus , un fils alcoolique, la culpabilit� qui ronge, le mensonge qui agit comme une bombe � retardement...  Une pi�ce qui touche, qui d�cortique la complexit� des rapports humains.

avril  

3|4
> 28|4
Une mesure d'avance | Anne-Marie Etienne
Mise en sc�ne de Pascal Racan
D�cor de Francesco Deleo
Costumes de Fabienne Miessen
Avec : Louise Rocco, Delphine Charlier, Claire Tefnin, Thierry Donk

Une mesure d'avance, celle que l'on prend sur le temps qui passe, qu'on ne peut ni arr�ter, ni retenir.  La seule mani�re de gagner un peu cette course truqu�e d�s le d�part. La pr�c�der, pour ne pas se laisser surprendre, pr�venir ses effets, limiter les surprises et les �ventuels mauvais coups.  Prendre Une mesure d'avance, c'est ce qu'a l'habitude de faire �milie (incarn�e par Louise Rocco ) � chaque nouvelle d�cennie. Ici, � l'aube de ses 60 ans, elle d�cide de ne plus essayer d'emp�cher la roue de tourner, de ne plus s'accrocher � ce qu'elle est de moins en moins.
"Les femmes intelligentes devancent l'appel. C'est comme en musique, dans la t�te, il faut toujours avoir 'une mesure d'avance'. "
Cette d�cision lucide est rendue d'autant plus cruelle pour elle que l'ironie du sort va l'obliger � partager pendant quelque temps son appartement avec deux femmes plus jeunes. Solange (Claire Tefnin), 19 ans, secou�e par un premier chagrin d'amour. Catherine (Delphine Charlier), 39 ans, en proie � la premi�re crise grave de son couple.  L'effet miroir de ces trois femmes, chacune au seuil d'une �tape importante de leur vie, va renforcer les doutes et les r�solutions d'�milie. S'il est certain que les premiers subsisteront, saura-t-elle s'en tenir aux secondes ? Et en a-t-elle vraiment envie ?  Chez ces trois femmes, aux premiers pas de ce nouveau si�cle, qu'est-ce qui a chang� ? Tout. Puisque ce qui a chang� pour les femmes pendant le si�cle pr�c�dent � tout chang�. Rien. Puisque dans le fond elles sont les m�mes.
Comme dit �mile : "d'o� le Mic-Mac."
Ensemble, elles auront trois saisons � partager pour refaire leur monde et se reconstruire pour demain. Chahut�es par trop de questions, elles ne trouveront aucunes r�ponses, mais elles auront avanc�. en t�tonnant, en tr�buchant souvent. Et en riant toujours. Elles sortent le champagne quand �a va mieux. Essaient de mieux se comprendre, elles, et surtout eux, les hommes, qui se d�battent (incarn� ici par Thierry Donk) et avec qui elles aimeraient se r�concilier une fois pour toutes.  Et faire � cette vie qui va trop vite un joli pied de nez en prenant sur le bonheur de demain une mesure d'avance.
mai / juin  
8|5
> 2|6
C'est encore mieux l'apr�s-midi | Ray Corney - Adaptation de Jean Poiret - Avec : Pascal Racan, R�gine Verelle, Fran�oise Oriane, Tshilombo Imhotep, Louise Rocco, Jean Hayet, Michel Poncelet, C�cile Florin, Colette Sodoyez, Marcel Gonzalez.
Mise en sc�ne : Bernard Lefrancq, D�cors : Serge Daems, Costumes : Ruth De Martelaere.
Les anglais parlent d'une "Cooney Farce" comme les fran�ais parlent d'un Feydeau. La grande diff�rence est qu'� 65 ans, Ray Cooney est bien vivant.  D�butant comme com�dien � 14 ans, il passe son adolescence dans une troupe itin�rante jouant jusqu'� six pi�ces diff�rentes par semaine. Depuis, il a pris l'habitude de dire que rien ne lui para�t difficile.

En 1956, engag� comme com�dien au Whitehall Theatre � Londres, la Mecque de la farce anglaise, il profite des moments o� il est dans sa loge pour �crire sa premi�re pi�ce One for the Pot (Trois partout). Elle fut jou�e 1 500 fois au Whitehall, traduite dans des dizaines de langues et repr�sent�e partout... comme toutes ses pi�ces qui ont suivies.

Ray Cooney a-t-il un secret ? Lorsqu'il a �crit une nouvelle pi�ce, il fait toujours un "essai" dans un th��tre de banlieue, loin des critiqueslondoniennes. Il joue le premier r�le pour prendre lui-m�me les r�actions du public et il n'h�site pas � tailler dans le texte jusqu'� le r��crire compl�tement. Il est le ma�tre du m�canisme infernal qui pousse despersonnages ordinaires dans un engrenage d'�v�nements de plus en plus extraordinaires. Un simple mensonge de d�part d�clenche une cascade d'autres mensonges, ce qui engendre un torrent d�lirant. Cooney construit ses pi�ces avec la pr�cision d'une pendule suisse, qui est n�anmoins tr�s british. Lesr�pliques et les actions rythment la pi�ce et provoquent la force comique qui constitue la "Cooney Farce" si c�l�bre.  

La reconstruction de cette force dans une langue �trang�re, pour un public aux r�f�rences culturelles diff�rentes, est un travail d�licat. Ne pas respecter le rythme en d�pla�ant une r�plique ou un rire risque de diminuer, voire de d�molir la force comique. Panique au Plazza a b�n�fici� d'une adaptation trois �toiles par deux fran�ais � la vitalit� tout � fait britannique, Christian Clavier et Jean-Marie Poir�.  Tout vaudeville est un drame � l'envers. Ces sont des gens qui se rencontrent alors qu'ils ne devraient jamais se rencontrer. Les personnages se trouvent g�n�ralement dans des situations illicites, impr�vues ou inattendues. Ils sont dos au mur. Ils ont alors recours au mensonge et � la mauvaise foi.  A partir de l�, ils se battent comme des poissons dans un filet. D�s qu'ils croient en �tre sortis, il arrive un autre �l�ment qui les fait retomber d'encore plus haut. Dans Panique au Plazza, la situation est compl�tement enferm�e dans un seul d�cor. Comme il y a quelque chose � cacher, toute personne qui va entrer va forc�ment �tre en trop.

SAISON 2002-2003

  Tourn�e des Ch�teaux :

En 2002, pour la 27�me fois, la Compagnie des Galeries prend ses quartiers d'�t� dans les ch�teaux de Wallonie, les cours, les jardins et les fermes, un cadre prestigieux qui accueillera cette ann�e "CANDIDE" de Voltaire.

2002
 juillet/ao�t/sept.
18/7>2/9 CANDIDE | Voltaire 
Avec : Alexandre Cr�pet (Candide), Michel Poncelet, C�cile Florin, Jacqueline Paquay, Marc De Roy, Bernard Lefrancq, Jean-Paul Clerbois, Claire Tefnin (qui se partageront plus de trente personnages !)
Mise en sc�ne Bernard Lefrancq
Adaptation  Fabrice Gardin

�lev� dans le plus beau et le plus agr�able des ch�teaux possibles, un jeune homme nomm� Candide, m�ne la vie la plus agr�able qui soit. Et pour cause, son pr�cepteur, Pangloss, le plus grand des philosophes, lui enseigne que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Jusqu'au jour o� le baron le jette � la porte apr�s l'avoir surpris avec sa fille. Candide commence alors un long p�riple qui lui fera d�couvrir bien des endroits et in�vitablement. les failles du syst�me de Pangloss.

La pi�ce :
Est-il raisonnable d'�tre optimiste ? Candide vient � se poser la question apr�s que le baron de Thunder-ten-tronckh l'a chass� de chez lui, d'un coup de pied au derri�re. Adieu la belle Cun�gonde, le ch�teau de Westphalie et autres satisfactions ! Commence alors un grand voyage initiatique o� le tour de la plan�te (d'Europe en Am�rique latine pour finir en Orient) se transforme tr�s vite en un r�pertoire des actes d'inhumanit�. De quoi en sortir plus averti, donc moins candide, et plus philosophe.
Somme des exp�riences de Voltaire en 1759, Candide est l'expression mythique d'un itin�raire personnel. L'intrigue prend la forme du voyage dans un monde de souffrances, de pr�jug�s et de guerres, ou du roman d'aventures dont le livre est aussi la parodie. Les chapitres brefs qui le composent sont autant d'�tapes dans l'apprentissage du jeune et na�f Candide. � la recherche de sa compagne, il trouvera son jardin, modeste r�plique du Paradis Perdu, comme le rire est le reflet du tragique. Cette adaptation de Candide, sp�cialement �crite pour la Tourn�e des Ch�teaux, reprend le plus fid�lement et le plus sobrement possible l'intrigue, l'humeur, l'humour et la structure de Candide. Elle permet tous les possibles, aurait dit Pangloss, le philosophe, car tout est � inventer. Nous irons de par le monde avec Candide qui est un peu notre miroir. 

Voltaire, c'est un chaos d'id�es claires, et un roman de Voltaire, c'est une id�e de Voltaire se promenant � travers des aventures divertissantes destin�es � lui servir d'illustrations et de preuves.
" Ne fera-t-on jamais taire cet homme ? ", aurait dit Louis XV exc�d�. De fait, sans doute parce que la censure et les hommes de pouvoir ont cherch� sans rel�che � le b�illonner, Voltaire a cri� toute sa vie plus fort que les autres.
Il a su construire sa vie comme une l�gende. Les coups d'�clat, les
humiliations, les honneurs ont �t� transform�s presque instantan�ment en romans, et ses aventures personnelles sont repr�sentatives d'une �poque ou d'un si�cle. De 1718 � 1778, il occupe sans cesse le devant de la sc�ne, ne cessant d'intervenir de fa�on fr�n�tique dans tous les domaines. La boulimie de Voltaire, en m�me temps que son go�t marqu� pour la provocation, sont les caract�ristiques essentielles de sa personnalit�. Porte-parole, animateur et agitateur � la fois, Voltaire est un contre-pouvoir � lui seul. De fait, jamais �crivain n'aura autant lutt� pour la d�fense de la libre expression, au prix parfois de risques bien r�els : " Je finirai par renoncer � mon pays ou � la passion de penser tout haut ", �crit-il dans sa jeunesse. L'exil fut une cons�quence in�luctable: deux ann�es en Angleterre, deux ann�es en Prusse, dix ann�es aux portes de la capitale, vingt ann�es pass�es � la fronti�re de la Suisse.

Le point de d�part de Candide.
Dans ses Essais de Th�odic�e, parus en 1710, Leibniz, grand philosophe et math�maticien allemand, entend d�montrer qu'il est rationnellement impossible de reprocher � Dieu d'avoir fait ce qu'il a fait car Dieu, compte tenu des contraintes, a cr�� le meilleur des mondes possibles et de son point de vue, le bien l'emporte infiniment sur le mal. Voltaire critique avec virulence l'optimisme leibnizien et par del� d�nonce la pr�tention insupportable de la raison humaine � se prendre pour la raison de Dieu en �chafaudant sans cesse des syst�mes m�taphysiques cens�s tout expliquer. La vraie sagesse pour le philosophe, selon Voltaire, c'est de savoir qu'il ignore et ignorera toujours le fond des choses.

Les dates & lieux de repr�sentation :

Juillet
18 & 19 : Mus�e de Groesbeek de Croix � Namur
20 Ch�teau de Fernelmont
22 Ch�teau de Monceau
25 Ch�teau d'Habbay-la-neuve
26 Ferme de Salmonsart � Braine-le-Comte
27 Hannut
28 Ch�teau de Corroy-le-Ch�teau
29 Ch�teau de Monceau
Ao�t
02 Ch�teau de la Follie � Ecaussinnes
03 Ch�teau de Haute Bodeux � Trois Ponts
05 Ch�teau d'Orval
07 Ch�teau de Trazegnies
09 Ch�teau de Montignies sur Roc
10 Ch�teau d'Accoz � Gerpinnes
11 Ch�teau de Pepinster
14 Villers-Ste-Gertrude
15 Abbaye de Malm�dy
16 Fleurus
17 Moustier sur Sambre
23 Orangerie de Beloeil
24 Ch�teau d'Anvaing
25 Nethen
27 Ch�teau du H�ron � Rixensart
29 Silly
30 Ch�teau de Fosteau
31 Rhode St-Gen�se
septembre
1 & 2 : Ch�teau de Boussu-en-Fagne

top
10/9>6/10 Paroles de fric de Ray Coney
Avec : St�phane De Groodt, Marie-Paule Kumps, Pascal Racan, Catherine Claeys, Michel Poncelet, Thierry De Coster, Jean-Louis Leclercq, Ronald Beurms

Mise en sc�ne : Martine Willequet
D�cors : Francesco Deleo
Costumes : Fabienne Miessen

Un expert comptable, pr�sum� honn�te, �change par m�garde sa mallette dans le m�tro en rentrant chez lui. Il y d�couvre un million d'euros et d�cide de changer de vie. 'Ramasser n'est pas voler', mais ramasser de l'argent vol�, c'est risqu�, tr�s risqu�.

Petit employ� mod�le coulant des jours monotones, Georges rejoint un soir le domicile conjugal muni d'une mallette qu'il a �chang�e par m�garde avec la sienne dans le m�tro. Il d�cide de changer de vie et t�l�phone illico � une agence de voyage pour r�server deux places pour une destination exotique et surtout lointaine. Marie, son �pouse, ne comprend pas son comportement,
d'autant moins qu'elle a invit� un couple d'amis pour f�ter l'anniversaire de son mari.
Survient dans un premier temps un flic qui ayant observ� le comportement bizarre de Georges dans un bistrot l'a suivi jusque chez lui, ensuite le chauffeur de taxi qui a �t� appel� pour les conduire � l'a�roport, et enfin l'inspecteur Renard, qui vient annoncer � Marie la d�couverte dans le canal d'un cadavre qu'il croit �tre celui de Georges. Sans oublier que le tueur a vite fait de retrouver la trace de la sacoche remplie d'euros.
Essayer de s'enfuir avec de l'argent vol� quand tout le monde veut vous retenir et que des gens un 'peu' f�ch�s s'invitent � l'improviste, �a g�che forc�ment le d�ner d'anniversaire. A partir d'une m�prise se succ�dent d'incessants rebondissements, une cascade de mensonges et un engrenage d'�v�nements impr�vus. Un imbroglio qui ne cesse de susciter l'hilarit�.

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30/10>24/11 Tartuffe de Moli�re
Avec :  Daniel Hanssens (Tartuffe), Pascal Racan, V�ronique Biefnot, C�cile Florin, Didier Colfs, Louise Rocco, Marc De Roy, Pascale Vyv�re, Alexandre Cr�pet, Bernard Lefrancq, Romain Barbieux, Catherine Laury

Mise en sc�ne G�rald Marti
D�cor James Block
Costumes G�rald Marti et Ruth De Marteleire

Notre langue est d'abord celle de Moli�re, comme l'anglais est celle de Shakespeare. Moli�re va donner un �lan vital au th��tre, en bousculant l'esth�tique classique, en imposant la com�die comme genre noble et en se posant comme acteur, spectateur et critique de son �poque. � l'image d'un Moli�re amuseur de foules se superpose celle d'un homme profond, qui fait rire pour ne pas faire pleurer. Les cabales dont il a fait l'objet attestent le caract�re subversif de son comique.

Orgon a recueilli chez lui Tartuffe, un gueux faisant profession d'une aust�re pi�t�. La famille d'Orgon se divise au sujet de cet h�te encombrant.
Orgon pr�tend pourtant donner en mariage � Tartuffe sa fille Mariane. Pour emp�cher cette union, Elmire a un entretien avec Le Tartuffe, mais c'est � elle que le faux d�vot se met � faire la cour. Elmire, par une ruse audacieuse, d�montre � son mari l'hypocrisie de Tartuffe. Orgon le chasse de chez lui mais Tartuffe se venge en essayant de s'emparer de la maison. Il est finalement arr�t� sur l'ordre du Roi. 
 
Au pouvoir depuis 1661, Louis XIV concentre entre ses mains toute la puissance politique mais doit compter avec l'autorit� de la religion. Il n'y a pas vraiment en France de rivalit� entre la puissance royale et l'autorit� eccl�siale, mais des divergences peuvent se faire sentir avec une partie de l'opinion chr�tienne, qui expliquent les avatars du Tartuffe. En effet, le jeune roi entra�ne la "jeune Cour "dans un tourbillon de jeux et de f�tes dont Moli�re est le principal organisateur. Simultan�ment, la "vieille Cour", qui rallie les d�vots hostiles � Moli�re, tente, sous l'�gide de la reine m�re Anne d'Autriche, de ramener le prince aux exigences de la morale chr�tienne.

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4/12>9/2 Revue 2003 
Avec Maria del Rio, Bernard Lefrancq, Louise Rocco, Jean Hayet, Marc De Roy, Karen Pluchart, Ang�lique Leleux, Claudie Rion, Tshilombo Imhotep, Ena�d, Laura Coll Galli, Roberto Javier Vera et Andr� Lamy.
Aux Claviers : Bernard Wrincq
Mise en sc�ne : David Michels
D�cor : Francesco Deleo
Costumes : Ruth De Marteleire & Fabienne Miessen

La Revue est le must de la Nouvelle Ann�e avec son lot habituel de charme, de rire, de chansons, de sketches. L'attrait principal de notre Revue est dans le fait que chaque saison, on cr�e un nouveau spectacle sur des th�mes actualis�s et avec des personnages diff�rents. Bien entendu, vous retrouverez quelques t�tes connues comme Madame Chapeau ou Marcel Colla, mais ceux-l� font partie de l'histoire ancienne ou r�cente de notre
spectacle. La r�currence est l� pour vous mettre � l'aise face aux nouveaut�s chaque fois plus impr�visibles. On ne peut parler de recette mais d'envie de m�ler avec le m�me bonheur d'anciens et de nouveaux personnages qui ne pensent qu'� une chose : vous faire rire ou, � d�faut, sourire !
Politiciens (nouvelles t�tes sur l'�chiquier et ind�boulonnables d�j� courbatur�s), stars de la t�l� ou de la chanson (d'hier et d'aujourd'hui), t�tes couronn�es, personnalit�s c�l�bres (pour des raisons �chappant parfois � La Raison), ils seront tous l� sur le plateau, parfois en chair, parfois en mots. Dans les deux cas, ils serviront d'alibi � la troupe de la Revue pour retracer l'actualit� belge et �trang�re et surtout ses 'petits' travers.
L'�criture est coll�giale, on y retrouve l'impertinence d'Andr� Lamy, le bon sens citoyen de Bernard Lefrancq et les caricatures de Fr�d�ric du Bus.

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2003

26/2>23/3 H�tel des deux mondes   d'Eric-Emmanuel Schmitt
Avec : Jean Hayet, Marie-H�l�ne Remacle, G�rard Vivane, Roxane de Limelette, Fran�oise Oriane
mise en sc�ne : Jean-Claude Id�e
D�cor : Serge Daems

Aucun client ne sait comment il est arriv� � l'H�tel des deux mondes.  Personne ne sait quand il pourra en repartir, ni vers quelle destination.  Dans ce lieu �trange, tout est possible, m�me les miracles. Les infirmes recouvrent l'usage de leurs membres et les menteurs disent la v�rit�. L'�nigmatique docteur S. charg� d'accompagner leur s�jour ne fait que rendre plus aigu�s les questions de ses h�tes.  Dans ce lieu �trange, tout est possible, m�me les miracles. Les infirmes recouvrent l'usage de leurs membres et les menteurs disent la v�rit�. L'�nigmatique docteur S. charg� d'accompagner leur s�jour ne fait que rendre plus aigu�s les questions de ses h�tes. Un suspense m�taphysique entre r�ve et r�alit�, vie et mort, com�die et trag�die, o� l'auteur du Visiteur poursuit sa recherche �perdue du sens et pose le myst�re comme raison m�me d'esp�rer.
"Cet H�tel des deux mondes, explique Eric-Emmanuel Schmitt, rencontre un instant la situation m�taphysique de l'admirable Huis clos de Sartre. Mais mon existentialisme se trouve aux antipodes de Sartre, il est bien plus proche de celui de Pascal et de Kierkegaard car je ne vois rien d'absurde dans l'univers, je n'y vois que du myst�re et, dans ce myst�re m�me, des raisons d'esp�rer".
Philosophe de formation, Eric-Emmanuel Schmitt s'est impos� au th��tre avec Le Visiteur, Variations �nigmatiques et Frederick ou le boulevard du crime.

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2>27/4 Le Squat de Jean-Marie Chevret
Avec : Louise Rocco, Nicole Valberg, Marion
Mise en sc�ne : David Michels
D�cor : Francesco Deleo
Costumes : Fabienne Miessen

Une pi�ce d'optimisme et de tendresse o� l'�volution crescendo des personnages, la d�couverte des capacit�s de chacun � donner et � recevoir, l'humour, l'amour et le dialogue tendent � prouver qu'un clich� basique de racisme, d'intol�rance et de barri�re sociale s'efface d�s les premiers signes d'une volont� r�elle d'�couter et de comprendre l'autre.

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7/5>1/6 Un Chapeau de paille d'Italie   d'Eug�ne Labiche
Avec : Michel Poncelet, Jean-Paul Dermont, Jean Hayet, Robert Roanne, Bernard Lefrancq, Louise Rocco, Yasmina Douieb

Mise en sc�ne : Bernard Lefrancq

Alors que Fadinard traverse un bois pour se rendre chez sa fianc�e, le jour de ses noces, son cheval s'empare d'un chapeau suspendu � un arbre et le d�vore ! Ce chapeau de paille appartient � une jeune dame mari�e qui se trouvait l� en galante compagnie. Aussi Fadinard se voit-il contraint de trouver un chapeau semblable pour sauver l'honneur de la dame. Et de se mettre en chasse. Et. toute la noce de lui embo�ter le pas.

Cette qu�te s'apparente tr�s vite � une course d'obstacles o� s'accumulent les quiproquos. C'est une suite burlesque d'aventures impr�vues et de situations inextricables : d'abord chez une modiste qui l'adresse � une baronne � qui elle a vendu un chapeau semblable. Ensuite, chez cette baronne qui donne justement une r�ception, la noce qui suit Fadinard croit que le buffet lui est destin� et le vide compl�tement. Il apprend que la baronne a offert le chapeau � sa filleule, qui se trouve �tre la dame du bois. Les confusions se multiplient. jusqu'� ce qu'on d�couvre parmi les cadeaux re�us par les nouveaux �poux. un chapeau de paille d'Italie identique !
Un chapeau de paille d'Italie est la premi�re pi�ce en 5 actes que fait jouer Labiche apr�s une longue s�rie de pi�ces en un acte. Il s'agit d'un "vaudeville-poursuite", r�clamant un rythme endiabl�. On a qualifi� la pi�ce de 'chef-d'oeuvre de la vitesse sc�nique', une sorte de ballet.
juillet/ao�t

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Saison 2003-2004

2003
septembre

10/9>5/10


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29/10>23/11

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d�s le 3/12
2004
> f�vrier

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18/2>14/3

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24/3>18/4

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d�s le 28/4

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juillet/ao�t

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2004

15/9>10/10


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3>28/11

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7/12>6/2

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2004
>6/2

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16/2>13/3

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23/3>17/4

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27/4>22/5

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Juillet/ao�t
32 galerie du Roi
1000 BXL
02/512 04 07

Site internet :
www.theatredesgaleries.be

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