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Espace Senghor
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Jazz & world music
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ARCHIVES 2000>2004 |
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Voir aussi au Senghor :
Th��tre / Contes : rubrique "Spectacles/Centres culturels/Senghor"
Musique Classique : rubrique "Musique/Classique/Senghor"
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2000
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26|10
20.30 |
Foofango & Jo Kaiat | Concert jazz
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9|11
20.30 |
Maria Joao & Mario Laginha | Concert
world music |
1|12
20.30 |
Octurn | Concert jazz
Guillaume Orti: alto saxophone, Patrick Zimmerli: soprano saxophone,
Bo Van der Werf: baritone saxophone,
Laurent Blondiau: trumpet, Geoffroy de Masure: trombone,
Fabian Fiorini: piano, keyboards, Pierre Van Dormael: guitar,
Otti Van der Werf: electric bass, Jean-Luc Lehr: electric bass,
Chander Sardjoe: drums, percussion, St�phane Galland: drums
Pour ce nouveau projet, OCTURN a command� un tout nouveau r�pertoire
� diff�rents compositeurs. 'OCTURN double rhythm section project'
interpr�tera des compositions de Geoffroy De Masure, Pierre Van Dormael,
Bo Van der Werf, Antoine Prawerman ainsi qu'une longue suite en 11
mouvement du saxophoniste am�ricain Patrick Zimmerli qu'il viendra
lui-m�me diriger et interpr�ter avec le groupe. Un projet � orientation
tr�s 'groove', avec la pr�sence d'une double section rythmique explosive!
Patrick Zimmerli est aujourd'hui une des voix les plus originales
dans
le monde du jazz contemporain.
Prix: 350 frs (pr�vente, carte jeunes, senior) / 450 frs
Le groupe Octurn se produira �galement aux endroits suivants :
02-12 : CC De Werf, Bruges - 06-12 : Limelight, Courtrai
07-12 : Vooruit, Gand - 08-12 : Junglind House, Eupen
09-12 : Jazz 8, Spy - 15-12 : Eden, Charleroi |
8|12
20.30 |
Adel Salameh | Concert world music
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| 2001 |
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27|1
20.30 |
Bady ag Alhassane | Concert world music
Musique Touareg - Blues du d�sert
Originaire
de l'Adrar dans l'extr�me nord du Mali, le troubadour Touareg Bady
ag Alhassane chante dans sa langue natale, le Tamashek, l'avenir incertain
de son peuple. Accompagnant sa voix d'une simple guitare acoustique
dans un registre �voquant les meilleurs moments d'Ali Farka Toure,
Bady raconte les heurs et malheurs des Touaregs, mais aussi
ses ann�es d'exil depuis qu'il a quitt� son pays natal ravag� par
la guerre et les ann�es de s�cheresse.
Un d�part forc� qui le m�nera d'abord comme beaucoup des siens vers
la Libye et l'Alg�rie pour finalement s'installer en France
depuis 1992 o�
il a multipli� r�citals et rencontres. A l'�coute de ce blues
du Sahara, il ne faut pas beaucoup d'imagination pour se retrouver
transport� au beau milieu du d�sert sous un magnifique vo�te �toil�e
mais cela ne doit pas faire oublier le statut toujours pr�caire du
peuple touareg. |
15|2
20.30 |
Romano Drom | Concert world music
Musique des Tziganes Olahs de Hongrie
"Romano
Drom" signifie "la route tzigane" en langue romani.
Issu du c�l�bre groupe d'Ando Drom, ces cinq musiciens sont issus
de la tradition des Tziganes Olahs de Hongrie. Ils sillonnent
les routes d'Europe en remportant un franc succ�s � des festivals
aussi prestigieux que le "Printemps de Bourges" et le "1000
Year Journey" de Londres... Tant�t m�lancoliques, tant�t
endiabl�es, les m�lodies de leurs chants ou de leurs ballades
concilient tradition et compositions actuelles. Ainsi ils perp�tuent
la tradition tzigane de toujours s'adapter au monde dans lequel ils
vivent, sans pour autant renier leurs origines, mais tout au contraire
en les valorisant.
Ils pr�senteront un tout nouveau r�pertoire au Senghor qui constituera
l'essentiel de leur prochain album � para�tre en ce d�but d'ann�e. |
7|3
20.30 |
Asad Qizilbash duo, Partha & Suman Sarkar
| Concert world music - Musique classique indienne
Asad
Qizilbash est un virtuose du sarod, un instrument peu courant qu'il
est le seul � pratiquer au Pakistan et un des rares au monde.
N� en 63 � Islamabad, il apprend le violon d�s l'�ge de 8 ans et se
passionne pour le sarod d�s 81, suite � sa rencontre avec Ustaad Amjad
Ali Khan, grand ma�tre indien du genre. Depuis il ne cesse de
perfectionner son art. Comportant 19 cordes, le sarod est compos�
d'une caisse de r�sonnance ronde recouverte d'une peau, prolong�e
d'un manche sans frets recouvert de m�tal de forme c�nique.
Il se joue en pin�ant les cordes (comme un guitare ou un violon) ou
en "glissando" avec les ongles (ce qui est sp�cifique au
sarod). Accompagn� d'un joueur de tablas, Asad Qizilbash nous
fera d�couvrir les richesses de cet instrument.
Partha Bose, quant � lui, est consid�r� comma une des �toiles montantes
de la musique classique indienne. D�s l'�ge de 6 ans, il est
initi� au sitar, sous la tutelle du c�l�bre Pandit Monoj Shankar.
Accompagn� de Suman Sarkar, brillant joueur de tablas, Partha Bose
pr�sentera un programme de Ragas, les fameuse m�lodies associ�es chacune
� un �tat d'esprit, une �motion, un moment du jour ou de la nuit. |
8|3
20.30 |
Timnaa | Concert world music
(dans le cadre du festival des "Elles" de femmes)
Ghalia
Ben Ali qui vit en Belgique depuis 1987 est aussi chanteuse.
Son enfance tunisienne fut berc�e par toutes sortes de musique, de
Gainsbourg aux com�dies musicales �gyptiennes et indiennes, des m�lodies
syriennes ou irakiennes, la po�sie d'Oum Kalsoum ou encore les chants
des r�citants du Coran.
Avec Timnaa, Ghalia Ben Ali revisite la musique arabo-andalouse appliquant
le principe du collage avec originalit�.
Timnaa r�unit 8 musiciens. |
17|3
20.30 |
Yousra Dhahbi | Concert world classic
- La dame au luth
(dans le cadre du festival des "Elles" de femmes)
El�ve de Ali Sritti et de Nasser Shama, les concerts de Yousra Dhahbi
qui nous arrive de Tunisie, est impressionnante de m�turit�.
Professeur au Conservatoire de Tunis, elle �volue dans un style qui
tient � la fois de la tradition �gypto-tunisienne et de la grande
�cole irakienne. Accueillie comme la princesse du luth � l'institut
du monde arabe � Paris, elle se produit de plus en plus fr�quemment
dans les capitales europ�ennes. |
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23|3
20.30 |
Anfass | Concert jazz m�tiss�
Anfass est un projet belgo-tunisien, une tentative r�elle et d�lib�r�e
de fusion entre deux cultures. D'un c�t� les instruments traditionnels
de la musique orientale : l'oud (luth arabe � manche court), la darbouka
(tambour en terre cuite) et le ney (fl�te en roseau); de l'autre,
une guitare classique, un saxophone soprano et une fl�te.
Dans le cadre du Jazz Tour des Lundis d'Hortense. |
5>8|4
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Rencontres cubaines | Festival
(programme complet : voir rubrique des festivals en avril) - expo,
cin�ma, th��tre, f�te et les concerts suivants : |
7|4
d�s 19.00
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- Noche de descarga (Samedi 7/4, d�s
19h)
Des artistes qui d�cident de lancer toute leur flamme dans un feu
d'artifice improvis� � partir de leurs talents... La descarga
� Cuba est une tradition populaire extr�mement vivante. Que l'on soit
musicien, com�dien, danseur, peintre ou po�te, chacun est invit� participer
� cette f�te qui sera anim�e par les membres de la troupe de Los Elementos.
Rumba, conga, trova et autres genres viendront rythmer la soir�e.
Tout au long de celle-ci, vous aurez aussi bien le loisir de monter
sur sc�ne, prendre un mojito ou go�ter � la cuisine cubaine pr�par�e
par nos amis cubains de concert avec les asbl Quinoa et Chispa. P.a.f
: 150 fb (repas non compris)
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8|4
19.30
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- La familia Valera Miranda - Concert
- Son cubain
Impossible de f�ter Cuba sans m�nager une large place � sa musique
et plus particuli�rement au Son, style embl�matique de l'�le
magnifi� par le c�l�bre disque Buena Vista Social Club et le film
du m�me nom sign� Wim Wenders. A l'Oriente de Cuba (l'est de l'�le),
l� o� le genre est n�, la flamme du Son traditionnel ne s'est jamais
�teinte. En t�moigne aujourd'hui La Familia Valera Miranda, une des
formations les plus typiques et authentiques de la musique traditionnelle
cubaine. La renomm�e de cette famille est n�e en m�me temps que le
son cubain, au si�cle dernier, dans le Bassin du Cauto en Oriente.
Parmi les branches de la Familia Valera Miranda se conjuguent des
ascendances hispaniques, canariennes et des �l�ments de m�tissage
africain ainsi qu'indien. Ce brassage g�n�tique et culturel se refl�te
dans les nombreux types de chants, d'instruments et d'aspects syncr�tiques
qui se sont transmis avec une incroyable vitalit�.
F�lix Valera Miranda, l'actuel chef de famille est n� en 1939 � Las
Tunas. Il est la voix lead de la famille Valera Miranda et joue la
guitare. Carmen Rosa, son �pouse, chante et joue les maracas. Les
enfants constituent le reste du groupe: F�lix Enrique joue de la guitare,
du tres et du Cuatro. Ra�l F�lix est contrebassiste, Ernesto Valera
est bongosero, quant � Radam�s Gonz�lez, il joue le clave et assure
la seconde voix du sextet.
Bref, un rendez-vous avec une famille exceptionnelle, pour laquelle
la musique est une activit� naturelle, aussi ais�e et aussi indispensable
que la respiration. P.A.F. : 500/600 Fb |
26|4
20.30
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Musiques plurielles : LES PHONES | Concert
Pr�senter un spectacle des Ph�nes n'est pas chose ais�e et ceux qui
ont eu la chance de les voir au Senghor il y a quelques ann�es ne
nous
contrediront pas: ces trois musiciens inventeurs-bricoleurs-compositeurs
- Jean-Claude CHARLIER, Frank
PILLONETTO, Marianne PONLOT - se jouent habilement de toutes les
�tiquettes qu'on voudrait leur coller.
Leur d�marche ? Une recherche musicale, paradoxalement tout aussi
exp�rimentale qu'accessible, bas�e principalement sur l'improvisation
l'exploitation de ph�nom�nes al�atoires, ainsi que sur l'utilisation
de sources sonores acoustiques les plus diverses.
Pour arriver � leurs fins, ils ont cr�� une panoplie d'instruments
�tranges exploitant les possibilit�s acoustiques des mat�riaux employ�s
(naturels ou synth�tiques : m�tal, verre, bois, PVC, papier, fibre
de verre...), avec l'intention de traduire /transformer/convertir
les mouvements respirations, impulsions... - du musicien en
musique, le silence �tant, dans cette logique, l'arr�t de tout mouvement.
En plus de leur musicalit�, un soin tout particulier a �t� apport�
� la plastique m�me de ces instruments que l'on pourrait d�s lors
qualifier de sculptures sonores. Ainsi, les colonnes de pluie, for�ts
de fleurs musicales, harpes-soleil, ou �chasses sonores apportent
une v�ritable
dimension visuelle au spectacle. Bref, une soir�e qui ravira tant
l'oreille que l'oil de tout amateur de musiques un tant soit peu curieux
.
P.a.f : 300fb/350 fb |
18>20|5
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Rencontres danoises | Festival
(programme complet : voir rubrique des festivals en mai)
notamment le concert exceptionnel de :
- Phoenix - folk danois (Samedi 19 mai � 20h30)
Depuis quelques ann�es d�j�, la musique folk scandinave vit un v�ritable
renouveau et jouit d'une reconnaissance de plus en plus importante.
A l'instar des finlandais de Varttina ou de la norv�gienne Mari Boine,
les cinq musiciens de Phoenix font partie de cette nouvelle g�n�ration
d'artistes qui revisitent le folklore nordique en y ajoutant influences
diverses avec une bonne dose de personnalit� .
Consid�r� comme un des meilleurs groupes de la sc�ne folk danoise
actuelle, Phoenix s'est constitu� un r�pertoire de compositions originales
et de chansons traditionnelles danoises qu'il interpr�te avec une
�nergie, une intensit� et un enthousiasme hors du commun. Leurs instruments
de pr�dilection sont la fl�te, le violon, la cornemuse, la clarinette,
l'accord�on, les percussions, sans n�gliger le chant, bien s�r !
Tr�s largement reconnu en Scandinavie o� ils ont jou� dans les festivals
de folk les plus importants, Phoenix s'est �galement produit en Allemagne,
au Japon, ainsi que dans notre pays chez nos amis de la Tentation
.Ajoutons � cela que le groupe a d�j� enregistr� cinq cds, tous couronn�s
d'un succ�s tant critique que public.
Dernier indice de qualit�, Phoenix participera cet �t� au c�l�bre
festival folk de Dranouter. Nous vous donnons donc l'occasion de voir
le groupe dans les bonnes conditions d'une salle de concert avant
ce grand rendez-vous de la musique folk ! P.A.F. : 300/350 fb |
1>3|6
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Rencontres vietnamiennes | Festival
Programme complet : >> Rencontres
vietnamiennes |
15|6
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Musique
indienne
Sudeshna Battacharya vous fera d�couvrir le Sarod, un instrument exigeant
et difficile.
La chanteuse Shaila Piplapure, originaire de Bombay, repr�sente le
style gharana Bhendi Bazar qui se distingue par une d�licate production
de voix et des inflexions tonales remarquables. |
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SAISON 2001_2002
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15|9
20.30
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Weshm - Pli sur Pli - Musique
arabe
Weshm a �t� form� en 1987 suite � la rencontre de trois
musiciens issus de l'immigration marocaine: Najib Cherradi (chant et
composition), Abid El Bahri (oud, chours, sentir, saz et tar) et
Kamal Hors (oud, choeurs, percussion et guenbri).
Le nom du groupe signifie tatouage, ces marques � caract�re
culturel qui laissent sur la peau des traces profondes et ind�l�biles.
� l'instar de ces tatouages, la culture marocaine figure au premier
rang des sources d'inspiration du groupe avec le r�pertoire
classique arabo andalou et les traditions populaires comme celles
des gnawas ou des confr�ries soufi. L'Orient, ensuite, avec la
respiration, la m�lodie de la voix, le souffle mystique de la fl�te
; l'Afrique pour les rythmes de transes, le cru du chant faisant
abstraction de toute grammaire musicale. L'Occidenbt, avec le jazz
et la musique contemporaine.
Le projet Pli sur Pli explore des textes des plus grands po�tes
contemporains arabes comme le syrien Adonis, le libanais Khalil
Gibran mais aussi ceux d'auteurs nettement plus anciens comme les po�tes
soufi du Xi�me si�cle Al Hallaj et Niffari.
Dans ce cadre, le trio a convoqu� trois musiciens suppl�mentaires
qui agr�menteront les compositions du groupe de violoncelle,
clarinette, fl�te traversi�re et percussions.
P.A.F. : 400/450 fb |
9|10
20.30
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Shivkumar Sharma -
Musique indienne
C'est un v�ritable privil�ge d'accueillir dans notre salle
Shivkumar
Sharma, une des personnalit�s les plus fascinantes du monde de la
musique classique indienne.
Le nom de Shivkumar Sharma est indissociable du santour, la fameuse
cithare originellement jou�e en Inde dans le seul �tat du
Cachemire, dont il a su imposer la douceur et la magie harmonique
sur les sc�nes indiennes et � travers le monde
D'abord chanteur comme son p�re, mais aussi vers� dans l'art du
tabla, cet aristocrate de la musique a consacr� sa vie � faire
appr�cier aux m�lomanes indiens un instrument qui n'appartenait
pas au monde de la musique savante.
" Call of the Valley ", qu'il a enregistr� il y a
plus de trente ans avec Hariprasad Chaurasia � la fl�te, et Brij
Bushan Kabra � la guitare, est � ce jour le disque de musique
classique indienne le plus vendue dans le monde. Expert dans
l'�laboration la plus raffin�e des ragas, rythmicien hors pair,
Shivkumar Sharma est sans aucun doute l'un des plus grands
instrumentistes de l'Inde.
Il se produira avec son fils, Rahul Sharma au Santour et Anindo
Chatterjee, l'un des meilleurs joueurs de tablas actuels.
P.A.F. : 400/450 fb |
18|10
d�s 20.00
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Ivan Paduart trio + Rick
Margitza / Marc Turner 4tet
Dans le cadre du festival Audi jazz
Une soir�e de jazz de qualit� avec deux quartets d'exception !
Mark Turner Quartet
Mark Turner : sax t�nor - Kurt Rosenwinkel : guitare
Nasheet Waits : batterie - Reid Anderson : contrebasse
Comme d�barrass� du complexe "coltranien" qui semble
annihiler chez nombre de ses contemporains toute originalit�, Mark
Turner compte parmi les saxophonistes t�nors les plus remarquables
du moment, s'�tant peu � peu �labor� un son bien � lui, imm�diatement
reconnaissable. Dans le discours qu'il d�veloppe, rien ne
semble superflu et tout est parfaitement agenc�, ce qui lui a
d'ailleurs valu l'estime d'un certain Brad Meldhau. On le
retrouvera au Senghor accompagn� de son propre quartette, dans
lequel figure le guitariste Kurt Rosenwinkel que John Scofield
consid�re comme un des guitaristes de jazz les meilleurs du moment.
D'une entente parfaite, les deux musiciens poss�dent aussi une
proximit� de son qui rend l'alliance de leurs instruments � nulle
autre pareille. Le tandem rythmique form� par Nasheet Waits
et Reid Anderson contribue �galement � la r�ussite et �
l'originalit� de cette musique.
Ivan Paduart Trio + Rick Margitza
Ivan Paduart : piano + compositions
Rick Margitza : sax t�nor & soprano + compositions
Stefan Lievestro : contrebasse - Mimi Verderame : batterie
Bas�s sur la complicit� des deux principaux solistes (tous deux
aguerris � diff�rents types de jazz pour avoir jou� et/ou
enregistr� avec Toots Thielemans, Philip Catherine, Charlie Mariano,
Claude Nougaro, Deborah Brown, Tom Harrell, Bob Malach pour l'un,
Miles Davis, Herbie Hancock, Art Blakey, Maria Schneider, Vince
Mendoza pour l'autre.), les leitmotivs du groupe pourraient se
traduire comme tels ; puret� des m�lodies, richesse des harmonies,
�viction des artifices et effets gratuits, tentative d'accession �
l'essentiel de la musique par des m�diums comme la respiration, les
contrastes sonores et rythmiques.
P.AF : 450/500 FB |
14|11
20.30
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Luis Di Matteo -
Nuevo Tango d'Uruguay
Dans le cadre du festival Audi Jazz
� 67 ans, le joueur de bandon�on Luis Di Matteo figure parmi les
derniers grands virtuoses du Tango en Am�rique du Sud.
Originaire de Montevideo en Uruguay, Di Matteo a non seulement �t�
marqu� par les musiques traditionnelles de son pays, en particulier
la milonga et le candomb�, mais �galement par la musique
classique, notamment par les grands ma�tres contemporains comme
Arnold Sch�nberg.
Ind�pendamment d'Astor Piazzolla qui le consid�rait comme le plus
grand musicien de son pays, Luis Di Matteo a su d�velopper un style
bien � lui, en cassant le clich� qui associe toujours le bandon�on
au son doux amer d'un certain Tango.
Au cours de sa fructueuse carri�re, Luis Di Matteo a ouvert de
nombreuses voies sur les possibilit�s d'utilisation de l'instrument
en l'associant dans ses compositions � diff�rentes formations
comme un quintette de cordes, un orchestre de chambre, ou encore un
ensemble de percussions candombe et quatre saxophones. Mais
c'est dans son travail en solo que l'on peut se rendre compte au
mieux de la technique ph�nom�nale du bandon�oniste. Nous aurons
la joie de l'accueillir dans cette formule pour un concert qui
promet son lot d'�motion !
P.AF : 350/400 Fb |
11|12
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Paracumb� - Musique
afro carib�enne de Puerto Rico
Pourtant consid�r�es comme les sources de la tr�s populaire
Salsa, les musiques traditionnelles portoricaines sont m�connues
mais n'ont rien � envier � celles de Cuba et des autres �les des
Cara�bes.
Fond� par l'ethnomusicologue Emanuel Dufrasne-Gonzalez il y a une
vingtaine d'ann�es, l'ensemble Paracumbe s'est pr�cis�ment donn�
pour t�che de collecter, pr�server et interpr�ter ce patrimoine.
Le groupe compte quatorze membres, chanteurs, musiciens ou danseurs.
Leur r�pertoire se r�partit entre deux genres typiques du sud de
l'�le, la Bomba et la Plena. La Bomba trouverait son origine dans
les c�r�monies organis�es lors de rassemblements d'esclaves. Agr�ment�e
de danses, elle se joue avec des percussions d'origine africaine qui
accompagnent le chant exclusivement f�minin. La Plena, quant �
elle, �tait un genre de journal chant� : les Pleneros traversaient
l'�le, apportant les nouvelles du jour � travers leurs chansons.
En plus des �l�ments africains, le style incorpore des instruments
europ�ens comme la guitare ou l'accord�on.
Une occasion rare de d�couvrir les s�duisantes polyphonies vocales
et les entra�nants rythmes afro carib�ens de ce patrimoine unique
!
P.A.F. : 400/450 FB |
7|12
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Soir�e Tibet
| Table-ronde � 20h et concert de Yang Du
Tso � 21h30. |
22|12
20.30
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Ensemble les m�sopotamiens
- chants classiques arabes
d'Irak et de Syrie
Bagdad, cour d'une grande tradition litt�raire et musicale, a
engendr� au gr� des influences arabes, persanes et turques un
style artistique incomparable: le maq�m.
Ce genre est � la fois un art savant aristocratique et une
tradition
populaire. Il se fonde sur une alternance de chants et de passages
instrumentaux, et sur l'utilisation de formes po�tiques, de modes
et de rythmes �tablis au fil du temps en un ensemble de r�gles
codifi�es. La tradition musicale classique d'Alep en Syrie
est tout aussi complexe et passionnante. L'Ensemble les m�sopotamiens
se propose de faire revivre et de confronter ces traditions. Ce
groupe de qualit� est compos� de musiciens syriens et irakiens
dont certains ont �t� form�s � l'�cole de Bagdad par le grand
Munir Bashir. Il comprend Jamil Al Assady au quanun (cithare �
cordes pinc�es), Adnan Shannan au nay (fl�te de roseau � six
trous), Anwar Abrudagh au dj�z� (vi�le � quatre cordes), au
chant et � l'oud (luth classique � manche court), Maan Alhasbanie
au chant et � la percussion, Latif Saad � l'oud et � la
percussion ainsi que Qassim Mohamad au santour (cithare � cordes
frapp�es).
P.A.F : 400/450 FB |
|
2002
|
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18|1
20.30 |
Orion | Concert
world music - Musique celtique |
28/2
20.30
|
Johar Ali Khan | Musique
classique indienne
|
13/3
20.30 |
Sarocchi | Polyphonies corses
Il n'est plus n�cessaire de pr�senter la tradition s�culaire des polyphonies
corses, r�v�l�e au grand public gr�ce au succ�s des groupes comme
les Nouvelles Polyphonies Corses ou A Filetta.
Le groupe Sarocchi figure sans aucun doute parmi ses meilleurs interpr�tes
actuels. Form� autour de Benedettu Sarocchi,, il se compose
de cinq membres partageant une m�me passion pour le chant et les musiques
traditionnelles de leur terre natale, ce qui les a pouss� � collecter
et faire revivre son patrimoine musical sous ses aspects les plus
divers. Cet int�r�t concomitant pour les traditions vocales
et instrumentales de l'�le rousse fait pr�cis�ment l'originalit� du
groupe par rapport aux autres formations travaillant surout sur la
voix.
Benedettu Sarocchi a fait ses premi�res armes aupr�s des groupes "A
Filetta" et "Voce di Corsica". Outre le chant, il pratique
�galement plusieurs instruments traditionnels corses, dont la "cialamella"
(cornemuse � bouche) et la "cetera" (grand cistre corse
� huit choeurs). Il est entour� de Bertrand Cerveran au violon,
de Philippe Noharet � la contrebasse, de Ghjuvan'Petru Sabiani � la
voix basse et de Francescu Filippu Barbolosi � la voix haute.
Pour plus d'infos et des extraits musicaux : http://musiquesenbalade.free.fr/Sarocchi/sarocchi.html
P.A.F : 10/12 euros |
22/3
20.30 |
Orange Kazoo |
Concert Jazz |
5/4
20.30 |
Adel Salameh | Musique du Moyen
Orient
A l�occasion de la parution de son nouvel album, " Kanza ",
sur le prestigieux label Enja Records (distribu� en Belgique par
Choice), le joueur de oud palestinien Adel Salameh nous rend
visite pour la seconde fois, apr�s un concert particuli�rement remarqu�
dans notre salle il y a un an et demi. N� � Naplouse en 1966, Adel Salameh est reconnu comme un des meilleurs
interpr�tes de oud de la nouvelle g�n�ration. Apr�s avoir appris
en autodidacte les rudiments du fameux luth arabe, il rejoint le
prestigieux institut de musique de Baghdad o� il aura comme professeur
le fameux Munir Bachir. Il s�installe en Europe d�s 1990 et se consacre aux enregistrements
et aux concerts un peu partout dans le monde (il s�est produit dans
plus de trente pays !), en tant que soliste ou au sein de diverses
formations. Non content de ma�triser le r�pertoire des musiques du Moyen Orient,
Adel Salameh aime � �tablir des passerelles, que ce soit en int�grant
dans ses compositions des �l�ments de musiques indiennes, persanes
ou turques, en m�langeant styles populaires et savants ou en collaborant
avec des musiciens d�autres horizons, notamment avec un joueur de
sarod indien, un compositeur arm�nien ou des musiciens grecs. Sur " Kanza ", son dernier album, Adel Salameh a voulu
confronter la musique du Moyen Orient avec celle de l�Afrique du
Nord. C�est ce projet qu�il pr�sentera sur sc�ne, accompagn� de
la chanteuse alg�rienne Naziha Azzouz et du percussioniste marocain
Abdel Ghani Krija.Paf : 10/12 euros
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18/4
20.30 |
Musique � neuf |
Concert Jazz m�tiss�
Luc Pilartz - Violon, cornemuse, Aur�lie Dorz�e - Violon
Nicolas Hauzeur - Violon, Manu Conte - Accord�on diatonique
Daniel Stokart - Saxes, fl�te; Kurt Bud� - Clarinettes, Sax t�nor
Christian Laisn� - Tubas, Pirly Zurstrassen - Piano
Fred Malempr� - Percussions
Pirly Zurstrassen et Luc Pilartz avaient envie depuis un certain temps
de confronter leurs univers musicaux et de mettre en commun leurs
id�es, leurs exp�riences. Musique � Neuf est le fruit de cette rencontre.
Leur r�pertoire comprend des pi�ces de musique traditionnelle provenant
de diverses r�gions d'Europe (pays de l'Est, Irlande, Galice, Italie.),
des compositions originales, ainsi qu'une bonne part d'improvisation.
La formation explore les nombreuses possibilit�s de combinaison sonores
et orchestrales, du duo piano-violon, en passant par la grande formation
aux tonalit�s de fanfare des Balkans, le tout sur fond de bourdons,
de cornemuse, de tuba ou d'accord�on.
En collaboration avec les Lundis d'Hortense
P.A.F. : 8/10 euros |
17/5
20.30 |
Kocani Orchestar | Fanfare
tsigane de mac�doine
Depuis les musiques de films compos�es par Goran Bregovic pour Emir
Kusturica (Underground, Le Temps des Gitans), on conna�t les vertus
revigorantes des fanfares tsiganes des Balkans.
Originaire d'un petit village pr�s de Skopje en Mac�doine le KO�ANI
ORKESTAR est l'un de plus brillants repr�sentants de cette tradition.
Le groupe propose un r�pertoire haut en couleurs, puisant son inspirationdans
le creuset folklorique des musiques issues de Serbie, du Kosovo, de
Bulgarie ou de la Gr�ce du Nord.
Dans leur ville natale, le KO�ANI ORKESTAR anime des mariages et des
soir�es � la demande. " Nous pouvons jouer 12 heures... ou 2
jours durant ! Nous aimons cela ! Tant que les gens dansent, nous
assurons ! " Percussion, accord�on, tubas, saxophone et
trompettes lancent un pont entre orient et occident, pass� et avenir
- d�limitant une �chancrure derencontres, de fraternit� et de tr�ves
festives au cour m�me malmen� des Balkans.
La formation qui se produira au Senghor � l'occasion de la sortie
de leur nouvel album a consid�rablement �volu� depuis leurs derniers
concerts belges : le groupe s'est enrichi d'une section rythmique
plus �tendue avec trois barytons, un tuba basse et l'habituel Tapan
. Il compte aussi un nouveau clarinettiste au son typiquement Albanais
ainsique deux nouveaux chanteurs: l'un, �galement accord�oniste, d�positaire
d'un r�pertoire plut�t Serbo-Mac�donien, l'autre, tsigane de tradition
Tsigano-Turque. Soit un orchestre de 11 musiciens repr�sentatif de
la tradition des fanfares mac�doniennes reprenant tout l'�ventail
des musiques des Balkans.
10/12 euros |
1/6
20.30 |
Amadou et Mariam | Afro blues
malien
Chantres inspir�s de l'Afrique d'aujourd'hui, Amadou et Mariam continuent
d'inventer une musique passionnante dans sa forme, hybride et composite,
travaill�e par une vraie tension entre tradition et(post)modernit�,
ancrage et d�territorialisation - trouvant sa voie entre une veine
m�lancolique et fataliste h�rit�e en droite ligne de l'art lancinant
des griots et les tourneries exub�rantes de chansons
tristes et gaies embarquant dans la griserie de leurs spirales vers
un ailleurs encore mal d�fini mais d�finitivement riche en potentialit�s.
(Les Inrockuptibles , 14 juin 2001)
Depuis le succ�s de leur morceau " mon amour ma ch�rie ",
Il n'est plus n�cessaire de pr�senter Amadou et Mariam, le c�l�bre
couple de musiciens aveugles du Mali, aux amateurs de musiques du
monde. La clef de leur r�ussite : des textes d'un romantisme
na�f et quotidien, chant�s aussi bien en bambara qu'en peul, dogon
ou fran�ais, �paul�s parune musique � la fois authentique et �labor�e.
Une musique efficace o� le Mali traditionnel s'enrichit de guitares
rock, de violon syrien, de trompettes cubaines, de ney �gyptien, de
trombones colombiens, de tablas indiens et de percussions Dogon. Le
tout donnant un m�lange funky- afro-blues bien ficel�, agr�able et
percutant.
Entre tradition et modernit�, le duo, soutenu par une impressionnante
section rythmique et un clavi�riste enchanteur, pr�sentera au Senghor
son tout nouvel album intitul� " Wati ".
12/14 euros |
6 > 8/6
20.30 |
Rencontres d'Ici et
d'ailleurs : Le Portugal
Un �v�nement d�di� � la culture portugaise sous quelques-uns de ses
aspects. (programmation encore incompl�te) |
6-7/6
20.30 |
SAUDADE : concert pour AM�LIA ROGRIGUES
Un concert d'hommage � la plus grande interpr�te du Fado par des
musiciens de Bruxelles et du Portugal r�unis autour de chansons de
son r�pertoire.
L'important c'est ressentir le fado. Car le fado ne se chante pas,
il survient. C'est un �v�nement. Et c'est �a ce qui me fait peur,
car je ne sais jamais ce qui va m'arriver. " Am�lia Rodrigues
Am�lia Rodrigues a offert au fado cette �trange consistance d'une
musique que tous les Portugais reconnaissent comme la leur, que le
monde entier reconna�t comme portugaise. Tout au long d'une
cinquantaine d'ann�es de carri�re de " cantadeira " ou "
fadista ", Am�lia a d�vou� ses �motions, son �me au fado.
C'est aux diff�rentes facettes de cette personnalit� exceptionnelle
que l'ASBL D'ARTE a d�cid� de rendre hommage, avec l'appui de la D�l�gation
de l'INSTITUTO CAM�ES / Ambassade du Portugal en Belgique. Les
promoteurs et les protagonistes de cette initiative habitent Bruxelles
et participent tous, bien que d'une fa�on variable et non professionnelle,
� la sc�ne musicale belge, � l'exception des guitaristes de fado,
musiciens consacr�s qui viendront du Portugal : Jo�o TORRE DO VALLE
� la guitare portugaise et Rui SILVEIRA � la " viola " (guitare
classique).
Participeront �galement au projet : les chanteuses Cristina Rosal,
Od�lia Henriques et Paula Santos pour le Fado ; Beatriz Mu�oz, Isabel
Pereira dos Santos, Maria Jo�o Alfaiate pour les autres chants, accompagn�es
des musiciens Carlos Ozaeta, Delfim Janela, Eduardo Martins, Javier
Lacunza, Luis Maia et Roland Schmid. |
8/6
20.30 |
Le 8 juin � 20h30 : Mafalda Arnauth : " Esta voz que me atravessa
"
Mafalda Arnauth fait partie de cette nouvelle g�n�ration de chanteuses
portugaises, avec Misia ou Cristina Branco, bien d�cid�e � faire sortir
le fado moderne des clich�s touristiques qui lui collent � la peau.
Sa voix de soprano, absolument exceptionnelle, a d�j� s�duit le Portugal
et commence � faire un tabac � l'�tranger, gr�ce � ses nombreuses
tourn�es.
Le premier album de Mafalda Arnauth, paru en 1999 chez EMI, fut
unanimement reconnu par la critique, ce qui lui valut de recevoir
cette ann�e-l� le prix de la meilleure nouvelle chanteuse de l'ann�e,
d�cern� par le magazine portugais Blitz.
Apr�s une ann�e remplie de concerts qui l'emmen�rent un peu partout
� travers l'Europe, Mafalda Arnauth enregistre en 2001 un deuxi�me
album intitul� "Esta Voz que me Atravessa". Le disque re�oit
de nombreux prix et se retrouve class� dans le Top dix des Charts
portugais, fait unique pour une chanteuse de Fado.
A pr�sent, Mafalda Arnauth retrouve la sc�ne. Son concert au Senghor
sera sa premi�re apparition sur les planches bruxelloises. L'occasion
unique de voir cette jeune chanteuse pleine de talent � l'aube d'une
carri�re prometteuse dans l'atmosph�re intimiste d'une petite salle.
(10/12 euros) |
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11/6
20.30 |
Dhafer Youssef | Jazz m�tiss�
Le joueur d'Oud et chanteur tunisien Dhafer Youssef n'est pas
un inconnu pour le public du Senghor. Sa musique unique nourrie de
traditions sufi, de lyrisme arabe, d'influences multiculturelles et
d'une instrumentation puis�e dans le jazz et l'improvisation avait
s�duit une salle pleine � craquer pour la pr�sentation de son premier
album il y a un peu plus de deux ans.
N� en Tunisie en 1967, Dhafer Youssef y a re�u une �ducation musicale
d�s l'�ge de cinq ans. Il s'�tablit � Vienne en 1990 et y rencontre
de grands noms de la sc�ne des musiques improvis�es marquant tout
comme lui de l'int�r�t pour les musiques du monde, notamment Sainkho
Namchylak, Paolo Fresu, Iva Bittova et Tom Cora.
" Malak ", son premier CD, sort en 1999. Ce disque re�oit
un accueil
tr�s chaleureux tant de la part de la critique que du public. Dans
la foul�e, Dhafer se produit avec son quartet (Markus Stockhausen
� la trompette, Dieter Ilg ou Renaud Garcia-Fons � la basse, Patrice
Heral � la batterie), mais aussi avec le trompettiste Nils Petter
Molvaer et le producteur/bassiste Bill Lasswell.
Sur " Electric Sufi ", son nouveau disque, on retrouve
le m�me feeling, la m�me philosophie, le m�me ailleurs, le m�me go�t
pour le croisement des genres. Loin des poncifs de la fusion
world, Dhafer Youssef nous emm�ne dans un cadre tout � la fois spacieux
et spirituel, th��tre intime et cossu d'un des plus beaux dialogues
entre Orient et Occident qu'il soit permis d'entendre � l'heure actuelle.
Pour cette tourn�e, il sera accompagn� d'un trio qu'il a voulu, cette
fois, �lectrique avec Eivind Aarset � la guitare, Dieter Ilg � la
basse
et Rune Arnesen � la batterie. (10/12 euros) |
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top |
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SAISON 2002_2003
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| 2>5/10 |
Rencontres d�Ici
et d�Ailleurs : l�Inde
Un �v�nement culturel d�di� � la culture indienne organis� avec
le soutien de l�ICCR et de l�Ambassade d�Inde � Bruxelles. |
2/10
20.30 |
soir�e d'ouverture Cette
soir�e sera d�di�e au Mahatma Gandhi � l�occasion de l�anniversaire
de sa naissance.
Une date c�l�br�e par la communaut� indienne un peu partout dans
le monde. Nous nous joignons � eux pour cette occasion.
18h30 vernissage d�une exposition de photos retra�ant la vie du
Mahatma Gandhi.
20h00 projection du film " The Making of the Mahatma"
r�alis� par Shyam Benegal (151 minutes, Inde/Afrique du Sud 1995,
version originale sous titr�e fran�ais
Avec Rajit Kapoor, Pallavi Joshi)
Bien moins connu que le " Gandhi " de Richard Attenborough,
le grand m�rite de ce film indien est de d�crire le Mahatma Gandhi
dans ses aspects les plus humains et dans la complexit� du personnage,
au del� du portrait hagiographique qu�en avait dress�
le r�alisateur britannique.
Le film s�attache plus particuli�rement � la vie du Mahatma Gandhi
en Afrique du Sud, sa lutte par la non-violence en faveur des Indiens
contre l'apartheid et ses positions pour la cause des intouchables.
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3/10
20.30 |
Spectacle de danses traditionnelle
de style "Odissi" par Jyoti Shrivastava, accompagn� de musique
carnatique et hindustanique | Danse Jyoti Shrivastava
est une brillante interpr�te de la danse " Odissi ".
Elle a �tudi� la danse d�s l�age de quatre ans et a suivi l�enseignement
des plus v�n�rables gourous : Valmiki Banerjee, Durga Charan Ranbir
et Srinath Raut. En outre, elle a �galement re�u une �ducation
musicale, ce qui lui permet d�appr�hender la danse avec plus de
profondeur. Jyoti Shrivastava se produit tr�s r�guli�rement an en Inde qu��
l��tranger. En dehors des spectacles, elle se consacre �galement
� l�enseignement de son art. A propos de l�Odissi : En Inde, il existe six formes de danses
traditionnelles : le bharata natyam, le kathak, le kathakali, le
manipuri, le kuchipudi et l�Odissi. Elles sont issues des
Vedas et du Natyashastra, le fameux recueil sacr� o� est codifi�
l'art dramatique. L�odissi est une des plus anciennes formes de danse connues en
Inde. Vieille de plus de deux mille ans, la danse tire son origine
du culte de Krishna. Elle est en partie comparable au bh�rata-natyam,
mais a la r�putation d'�tre une forme moins athl�tique, plus douce,
peut-�tre plus sensuelle. La danse repose sur le principe
du tribhang qui divise le corps de la danseuse en trois parties:
la t�te, le buste et le torse. Ce sont les mouvements compliqu�s
de ces parties du corps qui font passer les �motions et les expressions.
Ils sont difficiles � ex�cuter et demandent une tr�s grande pr�cision
de la part de la danseuse. Un r�cital typique contient un ou deux ashtapadis qui sont des
po�sies en sanskrit, tir�es du Gita Govinda, et dont le th�me est
l'amour entre Krishna et Radha. Leur interpr�tation par la danseuse
est un subtil m�lange de danse pure et de danse expressive. La musique d'accompagnement est faite de musique carnatique et
hindustanique. L'orchestre d'odissi fait bien s�r appel aux percussions
(cymbales manjira et surtout tambour pakh�waj) mais �galement �
la fl�te de roseau (bansuri) ou aux instruments � corde (sitar,
tampura).
Prix : 10/12 euros |
4/10
20.30 |
Concert de musique classique carnatique
par Prasanna Ramaswamy ( Guitare) | Concert Prasanna
est n� au d�but des ann�es 70 dans la ville de Coimbatore. V�ritable
petit
apprenti-sorcier-musicien d�s l��ge de 10 ans, il se plait � naviguer,
en s�essayant sur sa guitare rudimentaire, entre les airs de rock
de l��poque et les premi�res m�lodies de ragas de la grande tradition
carnatique. Prasanna vit aujourd�hui aux �tats-Unis. C'est gr�ce � des ann�es
de travail intensif aux c�t�s de Ma�tres comme Tiruvarur S. Balasubraniam
et gr�ce � une identit� teint�e � la fois d'Orient et d'Occident
qu�il est capable de prouesses techniques m�lant � merveille musique
indienne et instruments occidentaux. Il est l�un des tr�s rares
musiciens � exceller dans des registres aussi divers que la musique
classique occidentale, le jazz, le blues, le latino, le rock, etc...
Il rel�ve aujourd�hui le d�fi de s�affirmer � part enti�re comme
un ma�tre de la musique carnatique. Outre sa carri�re de soliste, Prasanna aime construire des ponts
avec d�autres musiciens. C�est ainsi qu�il a collabor� avec des
personnalit�s aussi r�put�es et diverses que le bassiste Alphonso
Johnson et le percussionniste Airto Moreira. (avec lesquels il a
un projet nomm� Quantum), David Gilmore, Hari Prasad Chaurasia,
Jamey Haddad, Illayaraja, , Natraj, Dr. L. Subramaniam, John Lockwood,
A.R.Rahman et bien d�autres. Tr�s r�cemment, Prasanna a enregistr� un disque et donn� un concert
aux Halles de Schaerbeek avec Aka Moon. Il pr�sentera au Senghor un r�pertoire de musique carnatique, accompagn�
au mridangam par Lakshman Mahadevan, l'un des percussionnistes les
plus prometteurs de la jeune g�n�ration. |
5/10
20.00 |
Soir�e "Bollywood" d�s
20h | Film
150 millions de spectateurs chaque
semaine. 800 films produits dans l'ann�e. 750 magazines de cin�ma.
Le cin�ma en Inde est une industrie plus que v�n�rable. Au point
que Bombay se surnomme Bollywood. Un cin�ma pourtant peu montr� chez nous� C�est � une immersion
dans ce cin�ma que nous vous invitons pour une soir�e qui promet
d��tre riche en couleurs ! En effet, le cin�ma de Bollywood r�pond � certaines conventions
pour que le spectacle soit total : une dur�e de trois heures en
moyenne, des sc�nes chant�es et dans�es, un manich�isme parfait,
des bons sentiments, des m�chants tr�s m�chants, l�adoration de
la m�re, une h�ro�ne chaste et pure, l�amiti� masculine indestructible.
Au menu de la soir�e, deux films choisis parmi les classiques du
genre (sous r�serve, les films " Khamoshi " et
" Yaadon ki Baraat " en v.o et sous titr�e en fran�ais,
bien s�r !) et quelques surprises� Le programme exact de la soir�e
sera annonc� ult�rieurement ! Bref, tout ce qu�il faut pour passer une soir�e d�cal�e inoubliable
! Une restauration typique est pr�vue pendant les quatre jours.
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17/10
20.30 |
Ho Thuy Trang | musique
traditionnelle vietnamienne
R�pertoire classique & moderne � la cithare � 22 cordes et au
monocorde.
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23/10
20.30 |
Olla Vogala - nouveau folk flamand
| Concert
Originaire de Gand, le groupe Olla Vogala compte parmi les meilleurs
repr�sentants de la nouvelle sc�ne folk flamande. Ce big band de 17
membres a �t� fond� par Wouter Vandenabeele, bien connu en Flandre
pour �tre le violoniste d�Ambrozijn. Le groupe comprend plusieurs violonistes, un accord�oniste, des
percussionnistes, une section de cuivres avec sax, clarinettes et
trompette ainsi que plusieurs chanteurs dont le chanteur folk Ludo
Van Deau et le chanteur de ra� alg�rien Djamel Derezzeg. Des
instruments aussi inattendus qu�une sitare indienne, une viole de
gambe ou une cornemuse compl�tent cette formation haute en couleurs.
Le r�pertoire du groupe se veut multiculturel et multiethnique,
comportant aussi bien de la musique m�di�vale, des bourr�es auvergnates,
de la musique de Monteverdi, des m�lodies issues du folk flamand,
des chansons arabes, d�anciennes ballades fran�aises, du chant a
capella, des paroles emprunt�es � des recettes de cuisine m�di�vales
que des nouvelles compositions ou des improvisations sur des th�mes
existants� Un m�lange franchement original de musiques traditionnelles
avec des arrangements pour orchestre ou big band, � mille lieues
des combinaisons parfois douteuses d�une certaine " world music
" �
Ajoutons encore que le groupe a d�j� enregistr� trois albums et
se produit r�guli�rement sur les sc�nes les plus prestigieuses du
nord du pays, parmi lesquelles le Vooruit et la Gele Zaal de Gand,
le festival " Klinkers " de Bruges et le festival folk
de Dranouter. Avec de tels arguments, nous ne voyons aucune raison majeure pouvant
emp�cher Olla Vogala de mettre le feu � la sc�ne du Senghor !
Prix : 10/12 euros |
15/11
20.30 |
Houria A�chi
- Chants sacr�s d�Alg�rie | Concert N�e
� Batna, en Alg�rie, au c�ur des Aur�s, r�gion montagneuse situ�e
au sud de Constantine, Houria A�chi a v�cu d�s sa plus tendre enfance
au
milieu des chants qui scandaient chaque �v�nement de la vie quotidienne.
D� l�age de sept ans, elle se joint aux femmes de son entourage
pour animer les f�tes et les c�r�monies de sa communaut�. Apr�s
son baccalaur�at, elle quitte son pays natal pour �tudier la sociologie
� Paris. Devenue enseignante, sa passion pour les chants ancestraux de sa
tradition berb�re ne l'abandonne pas pour autant. Elle continue
donc de plus belle, ses recherches sur le r�pertoire si riche du
chant f�minin dans les Aur�s. Tradition orale des Chaouis de son ethnie natale, chants d'amour,
de mort, d'exil, berceuses, chants des travaux et des jours, mais
aussi Qassidas religieuses constituent les composantes de ce vaste
patrimoine. Depuis, cette belle voix, ample et puissante, qui s'accompagne
elle-m�me remarquablement du Bendir, a fait le tour du monde, soutenue
et relay�e par la fl�te Gasba, fragile et souple, de Sa�d Nissia,
ancien berger kabyle devenu le contrepoint incontournable de la
chanteuse. Houria A�chi, perp�tue ainsi une tradition ancienne, celle des
Azriates, ces femmes troubadours berb�res, fi�res de leur libert�,
qui colportent leur art d'un village � l'autre. Pour le Festival de F�s, Houria A�chi a con�u un spectacle essentiellement
consacr� � l'aspect sacr� et religieux de ce r�pertoire et s'est
entour�e d'un orchestre dont la direction est assum�e par le compositeur
et luthiste Henri Agnel, sp�cialiste des musiques orientales et
m�diterran�ennes. C�est ce spectacle que nous avons le plaisir de vous proposer au
Senghor, en partenariat avec le Centre Culturel Arabe.
Prix : 10/12 euros |
29/11
20.30 |
Ensemble Rozaneh
- Musique traditionnelle persanne | Concert
- Rozaneh, signifie "espoir" ou " lueur "
en persan. Cet ensemble iranien s�inscrit dans la tradition soufie,
la fameuse voie mystique de l'islam invitant � la pratique de l�art
dans le but de se rapprocher de Dieu. Fait exceptionnel, le groupe est compos� exclusivement de femmes
qui en Iran, depuis la r�volution de 1979, ne sont plus autoris�es
� chanter devant un public masculin. Les chanteuses Parvin Javdan et Zoreh Bayat ont toutes deux
�t� form�es � l�Avaz, le chant traditionnel iranien, par le
c�l�bre ma�tre Shahram Nazeri. Elles chantent tant�t en solistes,
tant�t � deux voix, les po�tes persans mythiques et mystiques (notamment
Rumi et Sayeh) qui m�lent avec talent louanges de l�amour divin
et plaisirs terrestres. Fariba Hedayati signe les compositions et arrangements avec une
�motion contr�l�e et une finesse inspir�e. Elle joue elle m�me
du luth setar et est accompagn�e par Fariba Hedayati
� la vi�le kamancheh, Harir Shariatzadeh � la percussion daf
et Nika Atashfaraz � la percussion tombak. R�cemment, le journal Monde n�a pas h�sit� � qualifier un de leurs
concerts de " moment de grisante d�licatesse ". Nul doute
que le public du Senghor sera � son tour s�duit par la finesse et
le raffinement de cet ensemble qui se produit pour la premi�re fois
en Belgique.
PAF : 10/12 euros |
14/12
20.30 |
Ga�a - Bal
Folk
Polka, mazurkas, gigues, bourr�es, gavottes et autres danses
traditionnelles n'auront plus de secret pour vous. |
20>22/12
20.30 |
Rencontres d'Ici et
d'Ailleurs : Hommage � Senghor
Il y a deux ans, � l�occasion des Rencontres d�ici et
d�Ailleurs consacr�es au S�n�gal, un hommage a �t� fait � l'illustre
parrain du centre culturel, L�opold S�dar Senghor.
Entretemps, celui-ci est d�c�d�. En guise d�ultime hommage, une
nouvelle Rencontre d�Ici et d�Ailleurs propose � plusieurs
artistes africains r�sidant en Belgique de se joindre � la f�te. |
20/12
18.30 |
Vernissage de l�exposition " Art populaire du
S�n�gal ", peinture sous verre, en collaboration avec la
Galerie Eph�m�re. |
20/12
20.30 |
Hommage � Senghor
Un hommage po�tique � L�opold S�dar Senghor orchestr� par
l�Asbl echos d�Afrique � travers une soir�e de contes au
village comme l�on en imagine volontiers dans l�Afrique
d�aujourd�hui ou d�hier.
R�unis autour du Griot-conteur (Narrateur) hommes et femmes,
enfants et petits-enfants viennent tour � tour �couter le conte,
le dire et le chanter. Ce soir, � la sacr�e soir�e de conte, tout
le monde voudrait rendre hommage � l�illustre penseur, po�te et
homme d�Etat que fut L�opold Sedar Senghor. Le pr�texte : un
homme doit marier sa fille et, en guise de dot, exige des pr�tendants
une parfaite connaissance de la po�sie de Senghor. Qui du
vieillard, qui du jeune �tudiant, qui du chasseur r�ussira gr�ce
� sa performance � s�duire le p�re et la fille ?
Avec Antoine Tshitungu, Dieudonn� Kabongo, Bakomba Katik Diong e t
l��quipe d�Echos d�Afrique. Le volet musical sera assur� par
Anita Daulne et les Mayakas.
Prix : 10 euros / pr�vente, cartes jeune et senior : 8 euros |
21/12
20.30 |
Soir�e Musicale avec Welnere et Marl�ne Dorc�na.
Une soir�e unique en son genre puisque, en plus de leur r�pertoire
habituel, les deux groupes pr�senteront chacun un moment
d�hommage � Senghor.
Marl�ne Dorcena est n�e � Ha�ti en 1972, et a grandi aux
Cayes, dans le sud du pays. C�est l� qu�elle a form� sa voix
en chantant du gospel � l��glise, et en pratiquant � l��cole
un r�pertoire de chanson fran�aise. Lors de ses �tudes en
communication et en langues vivantes, elle �prouve de plus en plus
le plaisir et l�amour de chanter Ha�ti. � l��glise, elle
chante toujours r�guli�rement le gospel et le negro-spiritual.
Invit�e en Belgique en 1991, elle a particip�, comme actrice, �
la pi�ce " M�sy Bondye Verdomme " mise en sc�ne par Ren�
Verreth au MechelsMiniatuur Theater de Malines. Elle chante aussi
dans diff�rentes formations, tels " Super Combo Cr�ole "
ou le septet " Cr�ole Blues ", d�di� � la promotion de
la musique culturelle traditionnelle de Ha�ti. C�est avec "
Super Combo Cr�ole " que Marl�ne Dorcena r�alise son premier
enregistrement en qualit� de chanteuse soliste. Sa rencontre avec
Raoul Nassar (musicien, compositeur et m�decin d�origine ha�tienne)
l�a incit�e � d�velopper un vaste r�pertoire de chansons
traditionnelles, ainsi que ses compositions personnelles qui parlent
des r�alit�s de tous les jours et de sa lutte pour une Ha�ti
meilleure. Une musique g�n�reuse, entra�nante, impr�gn�e de r�verie,
remplies d��motions, de sonorit�s et de couleurs.
Welnere : Cr�� en 1995 � Bruxelles, par Malick Path�
Sow, le groupe Welnere se veut � la crois�e des chemins, entre
tradition de la musique peulh du Fuuta Toro (au Nord de la R�publique
du S�n�gal, le long du fleuve du m�me nom) et modernisme de la
musique africaine actuelle. Les m�lodies et les instruments
traditionnels s�y retrouvent m�lang�s � des harmonies et des
instruments occidentaux. Mais cette symbiose se veut
respectueuse des genres et l�auditeur retrouvera sans peine le
Yella, le Naale ou le Ripo (les rythmes traditionnels du Fuuta) et
l�ample m�lodie typique des grands espaces de la r�gion.
Compos� d�Africains et d�Europ�ens, Welnere a acquis en deux
ans d�existence une r�putation grandissante en Europe (Belgique,
France, Pays-Bas, Italie, etc�).
Prix : 10 euros / pr�vente, cartes jeune et senior : 8 euros |
22/12
18.00 |
Cin�ma - Little Senegal - Un film de Rachid
Bouchareb
Prix du meilleur film festival de Milan 2001.
Alg�rie/France, 98 min., V.o.. s-t. nl.
Avec Sotigui Kouyat�, Sharon Hope, Roschdy Zem, Karim
Koussein-Traor�, Adetoro Makinde�
Prix : 4,5 euros / pr�vente, cartes jeune et senior : 3,5 euros |
| 2003 |
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11/1
20.30 |
La Kumpania Zelwer pr�sente :
"Da�ssa, le salon des mendiants"
Fellini, Kurt Weill, le Cirque, le th��tre de rue, les musiciens
ambulants, le tango, le grand guignol... L'univers b�ti par Jean
Marc Zelwer �voque forc�ment toutes une s�rie de r�f�rences du
meilleur cru.
Son dernier spectacle, " Da�ssa, le salon des mendiants
", s�installe � l�Espace Senghor pour sa premi�re
bruxelloise.
Rev�tue de ses plus beaux atours, la Kumpania Zelwer re�oit dans
son salon, un salon de mendiants au velours patin� et aux murs
tapiss�s d�instruments �tranges. Entre musique et th��tre, ces
tziganes imaginaires vous embarqueront illico dans leur univers po�tique
�voquant le cin�ma expressionniste, les mariages juifs d�Europe
Centrale, Nino Rota, lesclubs de jazz des ann�es 30, les
baraques de forains� Des r�f�rences qui viennent s�ajouter par
touches � un univers artistique � nul autre pareil, o� aspects
visuel et musical sont li�s pour le meilleur.
Jean-Marc Zelwer, compositeur et multi-instrumentiste, s'en donne �
c�ur joie, passant avec un �gal bonheur du santour indien �
l'accord�on, la clarinette ou le nickelharpa (vi�le su�doise �
douze cordes). Francesca Lattuada, surtout connue comme chor�graphe,
enrichit le spectacle par sa danse sensuelle et humoristique et sa
voix profonde, capable tour � tour d�encha�ner h�breu, russe,
italien, corse ou yiddish.
Le violoniste Dimitri Artemenko semble s'�tre �chapp� d'un film
de Kusturica ; le virtuose du zarb iranien Pierre Rigopoulos a des
mines de lutteur de foire; l��l�gant Jean-Fran�ois Ott joue du
violoncelle debout. Le trompettiste Michel Feug�re, plus jazz,
arpente les arp�ges avec une puissance digne du Zampano de la
Strada et Sylvie Cohen, au clavier, ne d�laisse ni piano-jouet, ni
tambours d'eau. Sylvie J�rusalem, joueuse de tuba, semble sortie
d'un magasin de poup�es pour nurse anglaise. Au rayon des
instruments venus de nulle part, on notera un bouteillophone, un
stroviol, une planche � laver, une contrebasse-bidon, sans oublier
le carillon-humain en guise de bouquet final.
Trompette d�cal�e, violon tzigane, accord�on hallucin�,
violoncelle a�rien, zarb inspir�... la Kumpania Zelwer vous entra�nera
irr�m�diablementdans une promenade musicale et po�tique. P.A.F. :
10/12 euros |
17/1
20.30 |
Les Ma�tres de Musique
d�Arm�nie
Terre de rencontre entre l'Orient et l'Occident, pays de
traditions et de cultures ancestrales, l'Arm�nie offre une musique
d'une grande beaut� et d'une couleur sp�cifique qui la distingue
de ses voisines perses, turques ou g�orgiennes. La forte identification du peuple arm�nien � sa foi chr�tienne,
souvent unique rempart devant les nombreux envahisseurs qui impos�rent
leur loi durant les si�cles, a color� sa musique, comme ses autres
arts, d'une forte impr�gnation religieuse. Chants des Achough - troubadours - , musiques de f�tes et de r�jouissance
li�es aux moments de la vie quotidienne, chants religieux anciens
(Charagans) reposant sur les monodies pr�chr�tiennes, chansons �piques
relatant les hauts faits des grandes figures historiques, portent la
marque de cette �me arm�nienne o� la m�lancolie affleure �
chaque instant, au c�ur m�me de la joie. Les instruments de cette musique sont ceux utilis�s
souvent chez les voisins du Caucase, de l'Anatolie ou de la Perse si
proche. Ainsi le Tar,( luth � long manche), le Kemantch� (vielle
� pique), ou le Kiamani, proche de la Viole de Gambe, le Doudouk
(sorte de hautbois), le Shevi, (voisin de la fl�te), le Dehol, et
le Def (tambours sur cadre), ont constitu� durant ces derniers si�cles
les instruments de l'orchestre traditionnel. C'est cette musique arm�nienne s�culaire, art savant et raffin�,
totalement impr�gn� aussi des traditions populaires, que pr�sentent
les grands musiciens r�unis pour la premi�re fois dans cet
orchestre. La sublime voix d'Anna Mayilyian s�est adjoint le Kiaman de
Krikor Arakelian , �galement arrangeur du groupe et le Tar virtuose
de Arkadi Poghossian, ainsi que les sonorit�s suaves et m�lancoliques
du doudouk de Varazdat Hovhannessian et de la fl�te Shevi d�Artur
Grigorian, pour distiller une musique toute de subtilit�, de
profondeur et d'intensit�, qui , soutenue par les rythmes des
percussions de Robert Durunts, se r�v�le comme l'une des plus
belles expressions de cet Orient musical, dont l�Arm�nie
a toujours fait partie. P.A.F. : 10/12 euros |
27/2
20.30 |
Jazz m�tiss� : Omar Sosa
Le pianiste/clavi�riste/percussionniste et compositeur Omar Sosa
peut sans nul doute �tre consid�r� comme un des grands r�novateurs
de la musique cubaine contemporaine, � mille lieues du trop pr�visible
latin jazz ou de la nostalgie du " Buena Vista Social
Club ".
Homme de racines, le pianiste cubain a effectu� sa formation
musicale dans son �le natale, percussions et piano, avant de
s�installer en Californie, puis � Esmeralda et enfin � Barcelone
o� ce citoyen du monde a finalement �lu domicile.
Fruit de longues ann�es de rencontres diverses aux quatre coins du
monde, son style est unique, et reconnaissable entre mille, m�lant
le Jazz, la musique Afro-Carib�enne, le groove, aux rythmes afro-�quatoriens
et au rap. Obs�d� par l'exploration de ses racines
africaines, Omar Sosa fait resurgir dans ses compositions le langage
ancestral afro-cubain � travers des structures jazzistiques
contemporaines. Sa musique prend alors des allures de v�ritable
chant incantatoire, de chemin vers la transe, de voie vers le divin.
Omar Sosa se produira au Senghor dans une formule en trio mariant
les rythmes endiabl�s afro-v�n�zu�liens de Gustavo Ovalles, les
chants sacr�s cubains de Martha Galarraga avec bien, entendu, son
style unique de piano. P.A.F. : 10/12 euros |
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12/3
20.30 |
Habib Koit� :
afro pop malienne
Habib Koite est un des plus grands artistes maliens de sa g�n�ration
tout r�cemment r�compens� � Sun City par la Kora du
meilleur artiste d'Afrique de l'Ouest, �quivalent panafricain des
Music Awards.
Alors que de nombreux artistes africains ont choisi de se lancer �
la conqu�te de l�Europe et de l�Am�rique du Nord en m�tissant
leur musique de sonorit�s occidentales et que d�autres
s�activent � perp�tuer la musique traditionnelle de mani�re
rigoureuse, Habib Koit� s�est choisi une voie bien � lui: � la
fois impr�gn�e des traditions de son pays et bien inscrite dans
son �poque. Tout au long de sa carri�re forte de trois
albums et d�innombrables concerts autour du monde, Habib Koite a
su d�velopper un jeu de guitare bien � lui dans lequel on pourra d�celer
tout autant des influences de chez lui que celles d�autres styles
musicaux comme le blues ou m�me, ici et l�, quelques touches de
son cubain ou de flamenco. On trouvera �galement dans sa
musique un �chantillon du riche instrumentarium traditionnel malien
comme le tamani, le balafon ou le n'goni. Des arrangements musicaux
qui mettent pafaitement en valeur son chant intimiste.
Mais c�est surtout sur sc�ne que se r�v�le le guitariste
virtuose issu d�une lign�e de griots. L�occasion rare de voir
cet artiste dans un cadre intimiste.
Ce concert est organis� en coproduction avec le Centre r�gional du
Libre Examen de Bruxelles � l�occasion de son colloque sur la
traite des �tres humains. Celui-ci rassemblera un panel d'experts
en la mati�re et exposera la probl�matique de la traite des �tres
humains en Belgique ainsi que les moyens mis en place pour lutter
contre ce ph�nom�ne et apporter assistance aux victimes de la
traite. Renseignements au 02/289 69 16 - P.A.F. : 12/14 euros |
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3>5/4
Un pass permettant d'avoir acc�s � toutes les activit�s du
festival sera en vente au prix de 30 euros.
Renseignements et r�servations :
02/ 230.31.40. |
Madagascar, l'Ile rouge -
Rencontres d'ici et d'Ailleurs
MADAGASIKARA - Nosy mena
Un programme culutrel consacr� � Madagascar, un pays
fascinant dans l'Oc�an Indien, au large de l'Afrique. L'un des plus
anciens carrefours des peuples travers� d'innombrables
courants migratoires qui ont marqu� son identit� culturelle.
Jeudi 03 Avril d�s 18h00 : Vernissage de l'exposition
"Visages de Madagascar ":
exposition d'ouvres des peintres malgaches J.A.Ravelona et
MOMO ainsi que des photos de Murielle Cugniez, volontaire de
l'ABM. Entr�e libre. L'exposition sera accessible pendant la dur�e
du festival. |
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3/4
20.30 |
REGIS GIZAVO et TIHAREA -
Concert
L'accord�on diatonique est un des instruments de base de la
musique traditionnelle malgache. Ses hal�tements et ses m�lodies
tournantes se sont int�gr�s depuis pr�s de deux si�cles � la
pratique musicale de la Grande Ile o� on l'utilise souvent pour
provoquer la transe. Pourtant, suite � la paup�risation du pays et
des musiciens, l'instrument devient de plus en plus rare :
l'accord�oniste malgache est une esp�ce en voie de disparition.
R�gis Gizavo fait figure d'exception. Il est � la fois d�fenseur
des traditions de sa r�gion et musicien moderne, original,
int�grant les influences avec une parfaite aisance.
Tiharea est un trio de polyphonies traditionnelles compos� de
Talike, Landike et Zetike, de charmantes malgaches. Elles ont
pour passion la musique de leur ethnie, les Antandroy, un peuple
originaire de l'extr�mit� sud de Madagascar. Sur
l'accompagnement des percussions traditionnelles comme le
langoro (tambour de guerre malgache) et le katsa (instrument
fabriqu� � partir d'une bo�te de conserve ), elles dansent et
chantent de splendides polyphonies dont �mergent d'�tonnants
accents gutturaux, des hal�tements et des raclements de gorge d'une
rare efficacit�. Elles d�crivent volontiers la situation des
femmes dans la soci�t� malgache, puisant aux sources de la
tradition dans ce qu'elle a de plus magique : le culte des
anc�tres. Si certaines de leurs chansons sont traditionnelles comme
le beko, conte oral dont la fonction est d'apaiser et gu�rir
l'esprit, d'autres sont des compositoons originales de Talike. |
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4/4
20.30 |
JUSTIN VALI -
concert
De son vrai nom Justin Rakotondrasoa, Justin Vali est originaire des
hauts plateaux de Madagascar et descend d'une famille de musiciens
de Cour des anciens Rois malgaches et de fabricants de
"valiha" (prononc� "vali"). La valiha est
l'instrument national malgache. Sa sonorit� pourrait �tre d�crite
comme un m�lange de harpe, de kora et de clavecin. Justin Vali est
un de ceux qui ont le plus contribu� � populariser, au-del� de la
Grande-�le, cette cithare tubulaire dont il explore avec bonheur
les potentialit�s harmoniques, rythmiques et m�lodiques. Initi�
� la valiha par son p�re d�s l'�ge de cinq ans, il se r�v�le
�tre un exceptionnel instrumentiste et d�veloppe son propre style
musical. Justin quitte Madagascar pour la France en 1982.
Il y anime f�tes et mariages malgaches et enregistre plusieurs
albums sur lesquels il manifeste un r�el talent de compositeur.
En 1994, Il tourne avec le Festival WOMAD en Australie au Japon et
aux Etats-unis. Apoth�ose de cette tourn�e, Justin se produit dans
le cadre du 25�me anniversaire de Woodstock aux c�t�s de Peter
Gabriel avec lequel il enregistrera sur son label REAL WORLD son
troisi�me album, NY MARINA. Depuis, Justin a continu� � sillonner
les sc�nes du monde, multpli� les nouveaux albums et les
collaborations diverses, notamment avec la chanteuse Kate Bush ou
l'accord�oniste basque Kepa Junkera. Justin Vali pr�sentera au
Senghor en version trio un r�pertoire acoustique qui donnera la
part belle � la valiha, v�ritable instrument embl�matique de la
culture malgache.
P.A.F. : 12 euros / pr�vente, cartes jeune et senior : 10
euros
D�s 19h00 : Diaporama Continents Insolites consacr� � Madagascar
- Commentaire : Nicolas Meerman - Pa.f. : 3 EUR |
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5/4
11-18h |
D�s 11h00 : Atelier sur le r�le des ONG �
Madagascar -
Expos� et atelier d'�changes - Entr�e libre
� partir de 13h00 : Ouverture du March�
malgache
Vente et exposition d'objets artisanaux �labor�s par les
partenaires de l'ABM. bar et petite restauration - Pr�sentations et
animations folkloriques- projection de documentaires
Entr�e libre
A partir de 17h : Atelier litt�raire / Conf�rence : " la
femme malgache " par Michelle Rakotoson, journaliste et �crivain
d'origine malgache. Entr�e libre |
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5/4
20.30 |
FENOAMBY -
Concert
En malgache, le Fenoamby, c'est l'aigle � deux t�tes, la
bicyclette � trois roues ou le mouton � 5 pattes : un ph�nom�ne
! Marius Fontaine, le leader et chanteur du groupe Fenoamby,
est un sacr� ph�nom�ne...
Auteur-compositeur, guitariste, ma�tre de c�r�monie, chanteur
aux registres multiples de la complainte au salegy (rythme 6/8, le
plus populaire � Madagascar) le plus endiabl� avec la voix rauque
des chanteurs de bars malgaches, en passant par le rock sud
africain, le S�ga Maloya, le regassy (reggae malgache) et le rap.
Arm� de son kabossy (petite guitare typique malgache), Marius
Fontaine n'a pas son pareil pour lancer la transe du salegy, du
sigoma, du watcha-watcha, rythme aussi dansant que le zouk, le
soukouss, ou la rumba congolaise.
Sur sc�ne, coiff� de son chapeau de paille et v�tu du lambohany
traditionnel malgache, l'humour, les mimiques, le rire de Marius et
ses dialogues avec le public font int�gralement partie du
spectacle.
Le groupe d�cha�ne � chacune de leurs prestations les danseurs
les plus aguerris entra�nant la foule dans une transe m�morable.
La soir�e se poursuivra aux sons des rythmes des �les, de l'Oc�an
Indien aux Cara�bes, rigoureusement s�lectionn�s par El Caiman
Barbudo. Ambiance Garantie !
P.A.F. concert + soir�e : 14 euros / pr�vente, cartes jeune
et senior : 12 euros
P.A.F soir�e seule (d�s 23h) : 5 euros |
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22/5
20.30 |
Ensemble Diwan -
Concert de Samaa Marocco-Andalou
Le "Samaa", "l'audition" est un art de chants
polyphoniques sacr�s, hymnes au Proph�te Mohamed et � Allah.
Un groupe de Samaa se compose de 8 � 40 membres se produisant lors
de f�tes religieuses, � l'int�rieur des mosqu�es, des mausol�es
ou simplement chez des particuliers � l'occasion de mariages,
circoncisions, naissances ou enterrements. Dans les chants, la
majorit� des "Moussamiine" (hymnodes) maintient la ligne
m�lodique dans des tonalit�s graves et sobres, ce qui permet aux
solistes d'�laborer des "broderies", ornements vocaux,
sur les chants. La technique de respiration, � la fois intuitive et
codifi�e, fait en m�me temps appara�tre la chaine sonore comme un
tout �manant d'un seul souffle.
La pratique du Samaa remonte � l'av�nement de l'Islam (622 A.D.)
Le Proph�te fut re�u lors de son exode de La Mecque � M�dine,
par un chant � sa gloire. "La Lune tr�ne parmi nous" est
chant� encore de nos jours dans tous les pays arabes.
Le Samaa de F�s ou de Tanger a su traverser les si�cles en
s'enrichissant avec l'arriv�e des Arabes d'Espagne apr�s la chute
de Grenade en 1492 et par leur musique dite andalouse. Le flux
ininterrompu des assoiff�s de savoir � F�s, a permis aux
chanteurs de rester en contact avec la musique de l'Orient arabe.
Toutes ces influences musicales po�tiques, une fois tamis�es au
Maroc, ont cr�� un genre musical original, local et en perp�tuelle
�volution. Le Samaa a pu nous parvenir, riche et authentique. Il a
su plaire aux fervents des belles m�lodies arabo-andalouses et
cohabite avec l'orthodoxie musulmane en louant Allah et son Proph�te.
Les confr�ries soufies pratiquant le "Dikr", chant au
rythme extatique � but th�rapeutique, ont une influence certaine
sur le Samaa. Ils ont tous deux pour but d'aider les chercheurs de
la v�rit� supr�me � atteindre Dieu en empruntant des sentiers �sot�riques
: le Soufisme.
L'Ensemble Diwan se compose de huit jeunes chanteurs passionn�s
originaires de Tanger et de Casablanca. Ils ont r�cemment pr�sent�
un r�pertoire de musique spirituelle et confr�rique du Maroc qui a
remport� un grand succ�s |
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29>31/5
20.30 |
Rencontres en Fanfares
Le Senghor vous invite � un mini tour du monde pendant trois soir�es
consacr�es aux fanfares !
Plus d'infos : voir les
festivals en mai |
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14/6
20.30 |
Partho Sarathy -
Musique classique indienne
Pour pr�senter leur musique et se situer dans leur tradition, les
musiciens indiens commencent toujours par nommer leur(s) ma�tre(s).
Dans le cas du joueur de sarod Partho Sarathy, il n'est autre que
Ravi Shankar. Avant de devenir son disciple, Partho Sarathy a �t�
celui de Dyanesh Khan, joueur de sarod disparu pr�matur�ment,
lui-m�me fils d'Ali Akbar Khan, l'autre tr�s grand ma�tre de la
musique instrumentale indienne. Avec eux, nous sommes dans le plus
pur style de Maihar, dont Partho Sarathy est aujourd'hui un des
brillants repr�sentants. Gr�ce sa maturit� musicale, il ma�trise
l'�quilibre entre la m�lodie souveraine et le d�bordement du
rythme. Ces deux p�les, si difficiles � concilier, sont les
marques de fabrique du style de Maihar. Sur son sarod, Partho
Sarathy d�ploie d'abord la sobre puissance m�ditative qui rend la
musique indienne si p�n�trante et si rassurante, puis, avec la
complicit� du joueur de tabla, il emporte son auditoire dans le
jaillissement et l'ex�burance de l'ornementation pouss�e jusqu'�
son plus haut degr� de raffinement.
Le sarod, instrument de la famille des luths � manches court, �
cordes pinc�es par un plectre, avec sa touche lisse sans frettes,
se pr�te merveilleusement aux arabesques m�lodiques, aux glissandi
d�licats, et � toutes les formes d'ornementation m�lodique qui
font l'essentiel de la musique classique indienne. Gr�ce � sa
caisse de r�sonance recouverte de peau, comme un banjo, le sarod se
fait aussi volontiers sonore et puissant, martial s'il le faut, et
entre les mains d'un musicien de classe, il r�v�le des
possibilit�s de jeu rythmique et dynamique formidables.
PAF : 10/12 euros |
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SAISON 2003_2004 |
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| 2003 |
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OCTOBRE |
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NOVEMBRE |
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DECEMBRE |
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top |
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Espace
Senghor
366 chauss�e de Wavre
1050 BXL
02/ 230 29 88
Infos & r�servations :
02/230 31 40 - 0800-21.221 |
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