|
Suite de la chronique d�une cr�ation : Que de p�rip�ties
!
On n�y pense m�me pas, et cela arrive. Un com�dien
se casse la jambe, se foule un muscle, tombe dans les
escaliers, se fracasse la cheville, qu�importe !
L�accident s�est produit ! Et vous
ne verrez pas sur sc�ne Ren� Bizac, auteur et com�dien,
mais St�phane Fenocchi.
Le fait est qu�il ne peut plus jouer !
Qu�est-ce qu�on fait ?
Ici, le choix est fait, il est remplac�. Ca se
passe superbement bien, mais vous pouvez imaginer l�angoisse
suppl�mentaire � g�rer...
12 janvier : le d�cor arrive sur le plateau du
Jacques Franck.
Deuxi�me "accident" (nettement moins
"grave" celui-l�) : un gros changement
de temp�rature entre le lieu de construction et le Jacques
Franck fait sauter l�enduit, il faut recommencer !
Petits ennuis, petits retards� C�est cela
aussi une cr�ation !
L��quipe technique peut d�sormais commencer � installer
les �clairages sous la direction du "ma�tre"
Philippe Nicod�me.
Un �clairage de spectacle, ce sont des heures et des
heures de r�glages. Il ne s�agit pas simplement
d�installer les projecteurs aux bons endroits, il faut
ensuite modeler, mesurer la lumi�re pour qu�elle joue
avec le d�cor, et avec les visages, les corps, les mains,
les mouvements des com�diens. Doser l�ombre, nuancer
sc�ne par sc�ne, trouver l�exact �quilibre pour chaque
atmosph�re de chaque sc�ne, et que tout s�encha�ne ou
se heurte, mais que tout s�installe avec �vidence.
J�adore les �clairages tellement justes qu�ils se fondent
dans le spectacle, comme une donn�e intrins�que de la
repr�sentation, ni visibles,
ni invisibles. N�cessaires.
Voil� : le d�cor est l�, pos� au centre du plateau,
tel que pressenti � la vue de la maquette. Dedans,
dehors, toute l��quipe s�active.
Rendez-vous dans quelques jours ?
|