Th��tre National

ARCHIVES 2000>2006

sept-oct

26|9> 20|10

Le mariage de Figaro de Beaumarchais
Mise en sc�ne de Jean-Claude Berutti, assist� de Darren Ross

Trois ans apr�s le Barbier de S�ville, Figaro se marie...
Son valet va �pouser Suzanne, la fille de chambre de la Comtesse, mais le Comte, lass� des faveurs conjugales,  souhaite s'accorder les faveurs de Suzanne.  Marceline souhaite aussi �pouser Figaro qui le lui a promis contre un pr�t d'argent...  L'intrigue est en place, la "folle journ�e" peut commencer ! 
Dans cette pi�ce, les coeurs et les corps se lib�rent �galement de l'Ancien R�gime".  Nous sommes en effet en 1784 et Beaumarchais d�nonce les abus de pouvoir, les privil�ges de l'aristocratie, la corruption de la justice, l'in�galit� des conditions et des sexes.  Les �tres se cherchent, se s�duisent, s'�prouvent, s'ouvrant finalement � l'autre et croient, m�me si cela ne doit durer qu'un jour, � l'amour, � l'�galit�, � la fraternit�.
Jean-Claude Berruti a cherch� � atteindre cet �tat de gr�ce avec le concours d'acteurs plein d'�nergie et de finesse.


6|10> 26|10

Charlotte de Mich�le Fabien 
Avec Nathalie Cornet et Val�rie Bauchau 
Mise en sc�ne de Marc Liebens, sc�nographie de Claude Lemaire

Charlotte, fille de L�opold Ier, Roi de Belgique, na�t en 1840.  Elle sera imp�ratrice du Mexique par son mariage avec Maximilien d'Autriche.  Elle r�ve d'en faire un pays de progr�s et de paix.  Mais elle d�chantera :  son r�le n'est pas de gouverner, et le Mexique est secou� de r�voltes.  Revenue d'urgence en Europe pour solliciter l'arm�e de Napol�on III et l'appui du pape, elle se heurte � l'indiff�rence.  Sa raison bascule tandis que son mari se fait fusiller par les mexicains.  Ramen�e d'autorit� � Laeken en 1869 par son fr�re L�opold II, Charlotte commence alors une longue descente dans la nuit, 60 ans de folie.  Avec la r�cente publication de la correspondance de la Princesse, Michel Fabien s'est int�ress�e � l'�volution de sa folie qui apparaissait comme une revanche prise sur la vie et l'histoire, gr�ce � l'imaginaire...  Elle a donc �crit une pi�ce sur Charlotte en la d�doublant : deux voix, deux corps en dialogue pour dire une identit� qui se d�fait et se recompose ailleurs, autrement.  Et, pour ajouter au vertige de cette schizophr�nie en acte, elle a pr�sent� ces doubles non comme des personnages mais comme deux actrices jouant � �tre l'imp�ratrice...  Un savant d�fi de mise en sc�ne et deux actrices remarquables !


nov-d�c

7|11> 2|12

Enfin bref de Rudi Beckaert - Cie Dito'Dito et Transquinquennal 

Les pr�occupations des bourgeois bruxellois d�cortiqu�s avec beaucoup d'humour et sans jugement. Cette com�die sur la Jetset est irr�sistible ! (Reprise)


14|11> 18|11

M�d�e d'Euripide, traduit par Myrto Gondicas et Pierre Judet de la Combe - Mise en sc�ne de Jacques Lassalle - Avec Isabelle Huppert, Anne Beno�t, Jean-Quentin Ch�telain, Jean-Philippe Puymartin, Emmanuelle Riva, Pascal Tokatlian et les enfants...

L'histoire mythique d'une femme meurtrie et meurtri�re...

Isabelle Huppert a boulevers� le public du Festival d'Avignon : M�d�e est � la fois monstrueuse et attachante, courageuse, aimante et humaine, famili�re presque dans sa folie.


22|11> 25|11

Noce d'Elias Canetti - Mise en sc�ne de Philippe van Kessel

Vienne, au d�but des ann�es 30.  Il y a foule ce soir : la fille de l'architecte se marie...  Mais quelle noce !  Sp�culations sordides, s�ductions salaces, tel est le menu des petits bourgeois en f�te, avec le fascisme pour tout horizon.  Quant aux occupants de la maison, ils ne sont pas en reste.  Entre l'agonie de la femme du  concierge, les cris du b�b� insomniaque, les disputes de ses parents, les �bats d'un couple et la cour ridicule d'un jeune homme � une jeune fille blas�e, c'est � une grotesque d�bauche de m�chancet�, d'�go�sme et de peur qu'on assiste... qui fait rire autant que fr�mir.  Avec l'arriv�e de Jorg Haider au pouvoir en Autriche, l'actualit� semble avoir redonn� toute cette r�alit� � ces �garements.  (Reprise)


6|12> 22|12

En attendant Godot de Samuel Beckett
Mise en sc�ne de Lorent Wanson
Avec Cyril Briant, Fr�d�ric H�rion, Gr�gory Praet, Renaud Riga, Carlo Valenti.
Cette pi�ce mythique est mont�e avec de jeunes acteurs et pose la question du n�ant dans notre soci�t� actuelle qui ne propose rien � sa jeune g�n�ration, except� la consommation.
Du m�me coup, les perspectives de la pi�ce prennent un autre sens.  


12|12> 31|12

Une soir�e sans histoire d'Axel de Booser� - Compagnie Arsenic -  Se faire peur... pour rire de tout ce qui fait  peur : le trou dans la couche d'ozone, la vache folle, la fin des pensions, la mort bien s�r...
Un spectacle grand guignolesque avec des attractions joyeusement gores, un cabaret de chansons cruelles, des monstres, trois pi�ces � dormir debout...
Entrez, entrez Mesdames et Messieurs !

2001

janv-f�v

16|1> 3|2

Les cannibales
par le Groupe 92


1|2> 23|2

V�sale de Patrick Roegiers 
Interpr�t� par G�rard Hardy au centre de son "auditoire". L'occasion de conna�tre l'homme, son histoire, sa vision du corps et de la mort.  Saviez-vous que Vésale était belge ? Qu'avant de s'appeler Vésale, il s'appelait André van Wesele ?

Cet homme hors du commun allait bouleverser la connaissance du corps humain alors que Copernic bouleversait l'ordre du monde... Une dissection implacable. A découvrir !


9|2> 15|2

La nuit des rois de Shakespeare
Mise en scène de Nathalie Mauger - Reprise d'un superbe spectacle qui creuse le thème de l'androgynie, de la féminité, de l'identité, du désir, des fantasmes... savamment mis en scène (Prix du Théâtre 99), avec une distribution entièrement masculine.
La douzième nuit de Carnaval, tout est permis... A voir !


mars

6>17|3

Menuiserie du Th��tre National

- Le Canard Bleu de Herv� Blutsch 
Chronique burlesque des affres de la vie administrative en 10 tableaux, 4 danses et peut-�tre une chanson.  Un moment de r�flexion sur : les normes, les dogmes, le respect des r�gles et la soumission � l'autorit�.
Monsieur Mash, directeur du bureau 49, d�partement 12, section 123, bi-secteur 37 et son contre-ma�tre Monsieur Flitz accueillent un nouvel employ� : Monsieur Plock.

Dans le cadre du Festival "Les Giboul�es
Voir le programme complet : >>> 

Infos et r�serv. : 
T�l.: 02/ 735 64 68 ou par mail : [email protected] 

6|3> 24|3

Elektra de Hugo von Hofmannstahl


7|3> 24|3

Dommage que ce soit une putain 
de John Ford


avril

24|4> 28|4

William Pig, le cochon qui avait lu Shakespeare
de Christine Blondel


mai

2|5> 5|5
2-4/5
20.15
3/5
13.45
20.15

The Tempest / La Temp�te de Shakespeare
R�alis� par James Macdonald
Par la Royal Shakespeare Company 
D�tr�n� par son fr�re Antonio, Prospero, Duc de Milan, est jet� dans une barque � la merci des vagues avec sa fille Miranda. Il aborde sur une �le d�serte o� a �t� rel�gu�e la sorci�re Sycorax. Gr�ce � ses pouvoirs magiques, Prospero a lib�r� diff�rents esprits emprisonn�s par la sorci�re parmi lesquels Ariel et Caliban, fils de Sycorax et les a soumis � ses ordres. Douze ans apr�s, un b�teau � bord duquel voyage Antonio l'usurpateur, son alli� Alonso, Roi de Naples, et le fils de celui-ci Ferdinand, s'�choue sur la c�te de l'�le gr�ce aux artifices de Prospero. Si ce dernier peut lever les temp�tes � son gr�, il n'a par contre aucune emprise sur le coeur humain,y compris le sien... 

Oeuvre mystique et spirituelle, "La Temp�te" est consid�r�e comme la derni�re pi�ce de Shakespeare et comme sa m�ditation la plus personnelle sur son art.
Royal Shakespeare Company : http://www.rsc.org.uk/
Infos : 02/203 53 03 ou www.theatrenational.be


2|5> 19|5

L'�le des esclaves de Marivaux - Reprise
Mise en sc�ne : Jean-Claude Berutti - Assistant � la mise en sc�ne : Patrick Bebi - Sc�nographie et costumes : Anne Guilleray - Lumi�res : Xavier Lauwers - Mouvement : Darren Ross
Coiffures, maquillages : Serge Bellot - D�cor sonore : Willy Paques - Images d'animation : Lorenzo Chiandotto - R�gie g�n�rale : Roger Buelens - Interpr�tation : Patrick Donnay, S�bastien Dutrieux, Blaise Ludik, Nicole Oliver, Marielle Scholtissen.
Sur cette �le imaginaire, habit�e par d'anciens esclaves ath�niens r�volt�s, s'est en effet �tablie une r�publique dans laquelle ma�tres et valets �changent leurs r�les. Echou�s l� � la suite d'un naufrage, Arlequin et son ma�tre d'une part, Cl�anthis et sa ma�tresse de l'autre, vont faire l' exp�rience de ce renversement men� par Trivelin, un dr�le de philosophe...
Est-il un apprenti sorcier ou un fin dialecticien? Ses manipulations semblent avoir pour objectif une tabula rasa de ce qui fonde la soci�t� de l'Ancien R�gime, et l'�dification d'une soci�t� sans classes. Mais son projet ne d�vie-t-il pas en cours de route � la vue de ce que provoque sa r�volution? A moins qu'insatisfait des r�actions de son laboratoire humain, il ne mette brutalement fin � l'exp�rience? Mais alors, comment se continuera le voyage des deux esclaves et des deux ma�tres apr�s leur passage forc� dans la terreur et la perte d'identit�?

Moins connue que d'autres pi�ces de Marivaux, L'Ile des esclaves n'en a pas moins �t� l'un de ses plus grands succ�s. C'est bien l'homme des Lumi�res qui s'y exprime, d�laissant l'art de la conversation et les marivaudages du coeur au profit d'une r�flexion sociale et philosophique aussi radicale qu'ambigu� sur la libert�, l'�galit� et la bont� naturelle de l'homme. 

Jean-Claude Berutti et les acteurs de l'Atelier Jeune Th��tre National ont aiguis� ces questions durant toute une saison de tourn�e, avec autant de finesse que d'�nergie, dans une mise en sc�ne qui donne admirablement corps aux jeux de pouvoir, entre rire, d�sir et violence...

SAISON 2001_2002

2001


27|9> 20|10

Chapiteau
Quai aux Briques
(Place Sainte- Catherine)

Le Dragon d'Evgu�ni Schwartz - Cie Arsenic
Conception et dramaturgie : Maggy Jacot et Axel De Booser�
Mise en sc�ne : Axel De Booser�
Sc�nographie et costumes : Maggy Jacot
Assistante � la mise en sc�ne : Mireille Bailly
Assistants � la sc�nographie : R�ediger Fl�erke, Ivan Fox, Claire Renard - Lumi�res : G�rard Maraite - Son : Fran�ois Joinville
Composition musicale : St�phane Kaufeler - Maquillages :Serge Bellot
Ave : Mireille Bailly, Vincent Cahay, Denis Closset, Jean-Luc Couchard, Ivan Fox, St�phane Kaufeler, Jean-Philippe Lejeune, Virginie Ransart, Claire Renard, Fabrice Schillaci.

Depuis 400 ans, un dragon de l�gende r�gne en tyran sur une cit� avec la complicit� du bourgmestre. Jusqu'au jour o� arrive Lancelot, h�ros professionnel. Malgr� les r�ticences de la population � le dragon n'est-il pas invuln�rable ? -, il d�fie la b�te et la tue. Mais, bless�, il quitte la ville et les potentats s�attribuent sa victoire sans que le peuple ne bronche. Seule Elsa, promise au nouveau pr�sident, se rebelle. Et Lancelot revient, chasse les usurpateurs et exhorte les citoyens � la vigilance, � la r�sistance avant d'�pouser Elsa. Telle est la fable du Dragon, un conte th��tral sign� Evgu�ni Schwartz. 
N� en 1896 � Kazan et mort en 1958 � Leningrad, cet �crivain-journaliste-com�dien a connu la dictature stalinienne mais  aussi le nazisme, au moment du si�ge de Leningrad par les Allemands en 1941. Presque toutes ses pi�ces pour enfants ou pour adultes, �crites en r�f�rence � l'hitl�risme, remettent en question les soci�t�s totalitaires. Voil� pourquoi Le Dragon, cr�� en 1944 � Moscou, fut interdit apr�s la premi�re repr�sentation et censur� durant 20 ans : le pouvoir sovi�tique y voyait aussi une critique de Staline et du r�gime communiste.
Avec cette pi�ce ma�tresse, Schwartz inaugure un genre nouveau. Puisant dans l'h�ritage populaire, le cirque, le music-hall et le guignol cher aux constructivistes et aux formalistes russes des ann�es 20, il pratique le collage des arts pour r�inventer un conte, le "conte sovi�tique" : un savant m�lange de subversion et de na�vet�, de quotidien et de fantastique, de gravit� et d'humour par lequel il propose aux hommes des principes de dignit�, dont celui de combattre les forces destructrices au lieu d'y c�der. Le Dragon n'est pas qu'une all�gorie historique; c'est une r�alit� contemporaine. Et un appel � la conscience et � la responsabilit� citoyennes, exprim� dans une forme accessible et originale.

Apr�s Une soir�e sans histoires, spectacle grand-guignolesque sur nos peurs men� par sa compagnie Arsenic sous un chapiteau magique, Axel De Booser� replante sa tente � malices pour une soir�e avec histoire tout aussi insolite, ludique et d�rangeante, ouverte sur l'imaginaire le plus fou mais ancr�e dans le r�el le plus vrai. 

COPRODUCTION Th��tre National de la Communaut� Wallonie Bruxelles, Arsenic et L�Abattoir-Chalon dans la rue / Chalon-sur-Sa�ne. 


11>29|12 

Th��tre Marni

En attendant Godot de Samuel Beckett - Reprise
Prim� aux Prix du Th��tre saison 2000-2001: Meilleure mise en sc�ne !  Celle-ci est de Lorent Wanson - Sc�nographie : Daniel Lesage - Musique : Jean-Paul Dessy - Lumi�res : Guy Simard 
Avec Cyril Briant, Fr�d�ric H�rion, Gr�gory Praet, Renaud Riga, Carlo Valenti.

Cette pi�ce mythique est mont�e avec de jeunes acteurs et pose la question du n�ant dans notre soci�t� actuelle qui ne propose rien � sa jeune g�n�ration, except� la consommation.
Du m�me coup, les perspectives de la pi�ce prennent un autre sens.  

En janvier 1949, Samuel Beckett, romancier irlandais �migr� � Paris, achevait la version fran�aise d�En attendant Godot. C'�tait sa premi�re pi�ce de th��tre ; elle allait, avec la mise en sc�ne de Roger Blin en 1952, provoquer le scandale puis le succ�s, passer ensuite � la post�rit� et ouvrir la voie � d�autres chefs-d�oeuvre : Fin de partie, Oh les beaux jours... A l'�poque, le vent d�absurde, de vaine attente qui soufflait sur la route de Vladimir et Estragon �tait existentiel, m�taphysique. La seconde guerre mondiale, puis Hiroshima avaient creus� un grand trou sur la terre comme au ciel, effa�ant tout sens et tout God... Que signifie attendre Godot cinquante ans apr�s ? Pour Lorent Wanson, r�solument engag� dans les r�alit�s humaines, sociales et politiques de son temps, les premi�res r�pliques de la pi�ce nous le r�v�lent d�j� : �Rien � faire� dit Estragon.
�Je commence � le croire� r�pond Vladimir...
Ce �rien � faire� r�sonne violemment aujourd�hui dans le contexte de crise et de ch�mage qui est le n�tre ; en particulier pour les jeunes. Voil� pourquoi le metteur en sc�ne a transform� l��ternelle attente des vieux fr�res-clochards en �nergie survolt�e d�adolescents r�sistant � l'ennui. A rebrousse-poil des mises en sc�nes canoniques, c'�tait un pari en hommage � la jeunesse d�aujourd�hui, d�munie devant un monde ferm�. 


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2002

15>31|1

PALACE

L'�cole des femmes de Moli�re 
Mise en sc�ne : Jacques Delcuvellerie - Sc�nographie : Johan Daenen - Costumes : Greta Goiris - Lumi�res    Philippe Sireuil
Avec : Luc Brumagne, Jeanne Dandoy, Sacha Kremer, Henri Monin, Max Parfondry, Julien Roy, Alexandre Trocki, Mich�le Vegairginsky...

Si Jacques Delcuvellerie m�ne depuis 1980 avec son collectif li�geois une recherche th��trale radicale, jalonn�e de grands spectacles - de Koniec � Rwanda 1994 en passant par le "Tryptique V�rit�" (L'Annonce faite � Marie, Trash, a lonely prayer et La M�re) -, il poursuit �galement un travail de metteur en sc�ne ind�pendant qui l'a d�j� plong� avec bonheur dans Racine, Marivaux, Courteline ou Beaumarchais. L'int�r�t de la chose, pour lui et pour nous, c'est qu'il aborde le r�pertoire autrement, avec l'exigence d'analyse qu'on lui conna�t et l'exp�rience d'une pratique diff�rente. Ainsi, sur L'�cole des femmes, avant d'avoir des intentions, il a d'abord des questions. Par exemple : "L'�cole appartient, comme chacun sait, � une tradition th�matique qui va du Vieillard jaloux au Barbier de S�ville. On s'accorde aujourd'hui � penser que la pi�ce de Moli�re constitue le chef-d'oeuvre du genre. [...] Pourtant l'intrigue nous semble si lointaine : ce vieillard � pour l'�poque � cultivant en serre une jeune fleur dont il entend se r�server la jouissance et cette hantise du cocuage d�s le premiers vers, sujet qui depuis le triomphe du th��tre bourgeois appartient exclusivement au registre l�ger du boulevard... Alors ? Qu'est-ce qui nous touche toujours, au point d'en avoir fait le succ�s le plus permanent de Moli�re ? Est-ce le vieux th�me du jeune amour triomphant �ternellement des contraintes et des pi�ges ? Ou cette figure �rotique toujours active de l'innocence s'�veillant comme malgr� elle au d�sir dans l'intransigeance de sa na�vet� ? Ou quelque chose de Lolita qui tra�nerait dans la passion quasi-incestueuse d'Arnolphe pour Agn�s et dans le d�menti cruel que la vie inflige toujours � ceux qui s'�vertuent � rendre intouchable l'objet de leur monomanie ?"  Sans pr�tendre r�pondre � toutes ces interrogations, le spectacle les mettra en tous cas en action. Avec les interpr�tes que Jacques Delcuvellerie a choisis, cette �cole, fruit d'une collaboration propos�e par le Th��tre National � l'Atelier Th��tral de Louvain-la-Neuve, nous promet le m�me succ�s qu'au temps de sa cr�ation par Moli�re, en 1662. 

COPRODUCTION Atelier Th��tre Jean Vilar et Th��tre National de la Communaut� Wallonie Bruxelles


14|2> 8|3

PALACE

Coeur de chien de Mikha�l Boulgakov 
Mise en sc�ne   Philippe van Kessel

Le 7 mai 1926, Mikha�l Boulgakov re�oit dans son appartement de Moscou la visite des agents du G�p�ou, la police secr�te sovi�tique. Ils confisquent son journal et ses manuscrits. Parmi eux, un court roman, Coeur de chien, qui raconte comment le distingu� professeur Preobrajenski greffe � un chien les testicules et l'hypophyse d'un homme d�c�d� depuis quelques heures. Voil� que l'animal se m�tamorphose en humain, mais de la pire esp�ce : un voyou bolchevique !  L'�crivain r�cup�rera son texte, mais ne le verra jamais publi�. C'est que, m�me si le personnage du savant respectable n'est pas �pargn� (lui qui, dans le confort bourgeois de son cabinet, joue � l'apprenti-sorcier et s'illusionne sur les bienfaits de la science), la charge contre le r�gime est trop f�roce et trop dr�le pour ne pas faire mouche. Boulgakov n'est pas, ne sera jamais un auteur communiste.
N� � Kiev en 1896 dans une famille cultiv�e, il a fait des �tudes de m�decine qu'il a mises en pratique durant la guerre en 1916. Pris dans les remous de la R�volution d'Octobre, il est enr�l� dans l'arm�e "blanche".  Mais il s'en �chappe, pr�f�rant observer les �v�nements qui donneront naissance en 1924 � La Garde blanche, son premier roman (publi� non sans ennuis) puisqu'il parle des "vaincus" de la R�volution. Il en tire une pi�ce en 1926, Les Journ�es des Tourbine  qui, apr�s une premi�re triomphale, est interdite. Staline autorisera toutefois sa reprise au Th��tre d'Art de Moscou. En 1930, il proposera m�me � Boulgakov d'y travailler comme adaptateur et assistant � la mise en sc�ne mais jamais comme auteur.  Enferm� dans l'oubli, Boulgakov accumulera les chefs-d'oeuvre dans ses tiroirs jusqu'� sa mort en 1940. En 1966, Krouchtchev autorise la publication expurg�e du Ma�tre et Marguerite, roman fantastique qui range imm�diatement l'�crivain au rang des plus grands prosateurs du XXe si�cle ; mais il faut attendre 1987 pour d�couvrir cet autre bijou qu'est Coeur de chien. Le temps n'a rien entam� de la virulence politique de ce texte, ni de son actualit� scientifique - en notre �re de clonage ! Et le talent de conteur de Boulgakov y �clate dans sa g�niale causticit�, "avec une vivacit�, un sens des personnages et du dialogue tels qu�ils appellent la sc�ne" d�clare Philippe van Kessel. Pour inaugurer le cycle russe, il se livre donc lui aussi � une exp�rience : adapter pour le th��tre cette fable insolite, entre Frankenstein et Le Cabinet du docteur Caligari...


19|3>5|4

PALACE

Gorki-Tchkhov d�apr�s la correspondance traduite par Jean P�rus
Adaptation  Evelyne Loew - Mise en sc�ne  Alfredo Ca�avate
Sc�nographie, assistante � la mise en sc�ne Anne Guilleray
Costumes  Colette Huchard - Lumi�res  Benoit Gillet
D�cor sonore  Willy Paques - R�gie g�n�rale  Michel Dailly
Avec : Jean-Pierre Baudson, Patrick Donnay..

En 1900, au d�but de notre si�cle, le t�l�phone existe mais ne relie pas encore Nijni-Novgorod et Yalta. Quelle chance pour nous ! Car c�est par lettres que deux auteurs majeurs du th��tre russe, Maxime Gorki et Anton Tchekhov, entrent en relation� �crit Evelyne Loew dans sa pr�face � la correspondance entre les deux auteurs qu�elle a adapt�e pour la sc�ne en 1995.
 Tchekhov est alors un �crivain c�l�bre, Gorki encore un inconnu. Tr�s vite, cet �change �pistolaire entre deux grands �crivains devient dialogue entre deux �grands� �tres humains, abordant fraternellement de multiples sujets : la litt�rature bien s�r, son milieu, son m�tier, le Th��tre d'Art de Stanislavski et sa troupe novatrice, l'�ducation, la mis�re du peuple, la responsabilit� de l�artiste, leurs probl�mes d�argent, leur sant�, leurs amours, leurs espoirs, leurs doutes� 
A travers chaque missive, l'homme est au centre de leurs pr�occupations et leur amour de la vie reste intact. C'est cela qui rend cette correspondance - interrompue par la mort de Tchekhov en 1904 - unique et bouleversante.  

Evelyne Loew en a tir� un texte pour la sc�ne, o� le dialogue �crit prend corps et voix, o� la distance �pistolaire s�annule dans la proximit� des acteurs r�pondant l�un � l�autre dans l�espace invent� du th��tre - lieu de tous les possibles... �C'est un juste retour des choses que cette correspondance dans laquelle le th��tre est sans cesse pr�sent retourne au th��tre et rencontre le large public [...] dont r�vaient Gorki et Tchekhov.�  Autant de raisons pour lesquelles Alfredo Ca�avate, Jean-Pierre Baudson et Patrick Donnay ont choisi de pr�senter ce texte dans le cadre du cycle russe. Leur pari est � la mesure du d�sir que ces complices de longue date souhaitaient r�aliser : cr�er un spectacle � trois, � partir d�un texte original, qui dise l�amour du th��tre, l�ouverture sur le monde et le souci de l�autre.


18|4> 10|5

PALACE

... Tout le reste n'est que cendre d�apr�s La Maison br�l�e d�August Strindberg - Mise en sc�ne : Pascal Crochet - Dramaturgie  Fabienne Verstraeten - Sc�nographie : Christine Flasschoen - Costumes : Colette Huchard - Lumi�res : Xavier Lauwers - Avec Jean-Pierre Baudson, Agn�s Guignard, Ga�tan Lejeune, Magali Pinglaut...

Pascal Crochet, le metteur en sc�ne de Personne ne m�a prise par la main pour m�emmener l�-bas, choisit de monter cette saison La Maison br�l�e, une pi�ce de la maturit� de Strindberg, deuxi�me opus d'une s�rie de cinq "pi�ces de chambre" �crites en 1907.
Au centre de son texte, Strindberg place les ruines encore fumantes d'une maison incendi�e. Autour de ces ruines, des personnages viennent tour � tour converser avec l'Etranger, un mort-vivant revenu d'une lointaine Am�rique, qui se r�v�le �tre un des fils "de la maison". L'incendie catastrophique a rompu les silences, et c'est sur les cendres de l'ancienne b�tisse familiale qu'une parole neuve peut enfin advenir. Parler signifie ici convoquer et interroger les m�andres du pass�, tenter de faire retour sur les histoires, r�cits et vertiges de l'enfance. Le grand corps br�l� de la maison devient une "chambre des m�moires" qui ouvre le champ d'un dialogue entre vivants et morts. Comment ne pas mettre cette image centrale et radicale en r�sonance avec d'autres, plus proches de nous ? Les cendres et les spectres ne hantent-ils pas notre si�cle ? Au dialogue strindbergien, le metteur en sc�ne et sa complice dramaturge Fabienne Verstraeten ajoutent donc d'autres voix d'�crivains, habit�s par cette qu�te d'une parole surgissant des d�combres historiques ou intimes : Rainer-Maria Rilke, Paul Celan, Walter Benjamin, Claude Simon, Ren�-Louis des For�ts�  Plus question ici de th��tre au sens "classique". Ce qui �tait r�cit devient fragment, ce qui �tait personnage devient porte-parole, ce qui �tait d�cor devient d�bris. Mais de ce bouleversement na�t une autre th��tralit�, capable d'exprimer la po�sie fragile des petits et grands d�sastres de notre histoire, de rendre visibles et audibles les fant�mes, de raconter le souvenir fugitif et l'�tre disparu� Plus qu'un spectacle, Pascal Crochet nous propose donc une m�ditation sc�nique sous forme de polyphonie, avec un ch�ur de sept acteurs pr�ts � vous emmener sur les rivages int�rieurs de la destruction et ses transmutations possibles...


7>11|5

HALLES DE SCHAERBEEK

Rwanda 1994 par le Groupov  - Reprise
(Marie-France Collard, Jacques Delcuvellerie,
Yolande Mukagasana, Jean-Marie Piemme, Mathias Simons)
Mise en sc�ne Jacques Delcuvellerie
Collaboration � l��criture Dorcy Rugamba, Tharcisse Kalisa Rugano - Composition musicale Garrett List
Metteur en sc�ne associ� Mathias Simons
Sc�nographie Johan Daenen - Costumes Greta Goiris
Avec Yolande Mukagasana, Luc Brumagne/Maurice S�venant,
Younoussa Diallo, St�phane Fauville, Carole Karemera/Estelle Marion, Jeanne Kayitesi, Francine Landrain, Jo�lle Ledent, Massamba, Augustin Majyambere, Max Parfondry, Dorcy Rugamba, Fran�ois Sikivie/St�phane Vincent.

Quatre ans de recherches, de voyages, de rencontres, de lectures ont fourni la mati�re des t�moignages, fictions, images, choeurs parl�s et chant�s d'une cr�ation qui ne se contentait pas de "montrer des choses vraies", mais tendait � d�couvrir "comment sont vraiment les choses"... Le r�sultat, cr�� en 1999, constitue un v�ritable �v�nement th��tral, salu� par le Prix Mich�le Fabien, le Prix du Th��tre et le Prix Oc�. 

"Nous sommes un million de cris suspendus au-dessus des collines du Rwanda. Nous ne sommes pas en paix." Le 6 avril 1994, d'un tir de roquettes, l'avion du pr�sident rwandais Juvenal Habyarimana est abattu au-dessus de la capitale Kigali. Dans les minutes qui suivent le crash, les premiers coups de feu retentissent, les barrages se mettent en place, les ex�cutions commencent. Le troisi�me g�nocide du si�cle vient de d�buter. Pendant trois mois, les Tutsi du Rwanda seront syst�matiquement massacr�s, de nombreux Hutu du Sud et des opposants seront �galement assassin�s. Les estimations des organismes ayant r�ellement enqu�t� sur le terrain donnent huit cent mille � plus d'un million de victimes - ceci au vu et au su du monde entier. Boulevers�s par l'horreur, r�volt�s par l'indiff�rence, les mensonges, la d�sinformation et les camouflages politiques qui suivirent cette trag�die, Jacques Delcuvellerie et le Groupov se sont attel�s, il y a cinq ans, au projet Rwanda 1994. Donner voix et visage humains � cette r�alit� scandaleuse, interroger les causes de l'horreur pour se donner les chances du "plus jamais �a" et mettre en jeu les formes sc�niques les plus ad�quates pour en rendre compte, tel �tait leur d�fi artistique et politique, auquel ont collabor� une trentaine d'artistes, pour la plupart belges et rwandais.  


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PALACE

Notre Pouchkine d'Alexandre Pouchkine - Atelier Jeune Th��tre National IV - Traduction, adaptation : Andr� Markowicz - Mise en sc�ne et d�cor sonore : Julien Roy - Sc�nographie et costumes : Anne Guilleray - Lumi�res : Christian L�onard - Maquillages : Martine Lemaire - Gestuelle et danses : Fanny Roy

Pouchkine ! Un nom connu, reconnu, consacr� par la litt�rature. Le nom d�un po�te-com�te, nourri de culture occidentale et de l�gendes russes, qui touche � tous les genres litt�raires avec g�nie et donne ses lettres de noblesse � sa langue natale. Le nom d�un homme turbulent, qui �crit par �-coups, entre ses sorties mondaines, ses passions amoureuses et ses p�riodes d�exil, avant de mourir en pleine gloire, � 38 ans, des suites d�un duel. Le nom d�un penseur paradoxal, chantre de la libert� et po�te de l�empire, banni � plusieurs reprises pour ses sympathies r�volutionnaires puis rappel� par le tsar Nicolas Ier et prot�g� par lui...  Mais, derri�re le nom, que conna�t-on de l�oeuvre du fulgurant Pouchkine ? La Dame de Pique, sans doute, sa nouvelle la plus connue, son roman en vers, Eug�ne On�guine, sa po�sie aussi... Et son th��tre ? Il y a Boris Godounov, bien s�r, trag�die historique rendue c�l�bre par l�op�ra de Moussorgsky. Et puis, quelques courtes pi�ces : Une sc�ne de Faust (1825), La Roussalka (1832), et quatre petites trag�dies qui datent de 1830. Pouchkine y reprend
de grands th�mes et personnages de notre culture avec une concision, un style et un rythme dont lui seront redevables tous les auteurs russes qui suivront, de Gogol (� qui il donnera le sujet des Ames mortes et du Revizor) � Boulgakov, en passant par Dosto�evski. Voil� pourquoi Julien Roy, invit� � diriger le quatri�me Atelier Jeune Th��tre National et d�sireux de l�inscrire dans le cycle sur le th��tre russe, s�est tourn� vers ces sources fondatrices ! Il s'y est plong� avec les acteurs qui furent de l�aventure de L�Ile des esclaves de Marivaux - puisque tel est le contrat de cet atelier : proposer deux ann�es de travail � de jeunes com�diens sortant des �coles de th��tre, sous la direction de metteurs en sc�ne confirm�s. Julien Roy en a retir� quatre petites pi�ces, dont il a fait un spectacle chatoyant, festif et grave comme la vie adoss�e � la mort. Un spectacle qui fait de Pouchkine notre contemporain, notre
fr�re, parce qu�il parle de nos passions et de nos interrogations d�hommes � travers des figures famili�res : Don Juan, Mozart, Salieri, Faust... Faites donc connaissance avec lui !


En tourn�e

L'�le des Esclaves de Marivaux 
Mise en sc�ne Jean-Claude Berutti - Sc�nographie et costumes Anne Guilleray - Lumi�res Xavier Lauwers - Mouvement Darren Ross - Maquillage, coiffures Serge Bellot - D�cor sonore Willy Paques - Avec : Patrick Donnay, S�bastien Dutrieux, Blaise Ludik, Nicole Oliver, Marielle Scholtissen.

Moins connue que d'autres pi�ces de Marivaux, L'Ile des esclaves n'en a pas moins �t� l'un de ses plus grands succ�s. Cr��e en 1725 par les Com�diens-Italiens avec Silvia, son actrice-�g�rie, dans le r�le de Cl�anthis, et le fameux Thomassin en Arlequin, cette courte pi�ce en un acte est la premi�re d'une trilogie sur "l'�le utopique" - motif inaugur� par Thomas More - que Marivaux poursuivra avec L'Ile de la raison et La Nouvelle Colonie ou L'Ile des femmes.  C�est aussi dans une trilogie que Jean-Claude Berutti a inscrit sa mise en sc�ne de la pi�ce. Un triptyque sur les Lumi�res, inaugur� avec L'Adulateur de Goldoni et cl�tur� par un �clatant Mariage de Figaro.  Entre les deux se glisse le petit canevas marivaudien. C'est bien l'homme des Lumi�res qui s'y exprime, d�laissant l'art de la conversation et les marivaudages du coeur au profit d'une r�flexion sociale et philosophique aussi radicale qu'ambigu� sur la libert�, l��galit� et la bont� naturelle de l�homme. Sur cette �le imaginaire, habit�e par d'anciens esclaves ath�niens r�volt�s, s�est en effet �tablie une r�publique dans laquelle ma�tres et valets �changent leurs r�les. Echou�s l� � la suite d�un naufrage, Arlequin et son ma�tre d�une part, Cl�anthis et sa ma�tresse de l�autre, vont faire l�exp�rience de ce renversement men� par Trivelin, un dr�le de philosophe...
Ses manipulations semblent avoir pour objectif une tabula rasa de ce qui fonde la soci�t� de l'Ancien R�gime, � savoir l��dification d�une soci�t� sans classes. Mais son projet ne d�vie-t-il pas en cours de route � la vue de ce que provoque sa r�volution ? A moins qu'insatisfait des r�actions de son laboratoire humain, il ne mette brutalement fin � l'exp�rience ? Mais alors, comment se continuera le voyage des deux esclaves et des deux ma�tres apr�s leur passage forc� dans la terreur et la perte d'identit� ?
Jean-Claude Berutti et les acteurs de l'Atelier Jeune Th��tre National ont aiguis� ces questions durant toute une saison de tourn�e, avec autant de finesse que d��nergie, dans une mise en sc�ne qui donne admirablement corps aux jeux de pouvoir � l'oeuvre, entre rire, d�sir et violence... 


En tourn�e

V�sale de Patrick Roegiers 
Interpr�t� par G�rard Hardy au centre de son "auditoire". L'occasion de conna�tre l'homme, son histoire, sa vision du corps et de la mort.  Saviez-vous que Vésale était belge ? Qu'avant de s'appeler Vésale, il s'appelait André van Wesele ?

Cet homme hors du commun allait bouleverser la connaissance du corps humain alors que Copernic bouleversait l'ordre du monde... Une dissection implacable. A découvrir !


En tourn�e

Les Bonnes de Jean Genet
Mise en sc�ne : Lorent Wanson - Sc�nographie : Daniel Lesage
Interpr�tation : Mireille Bailly, Delphine Bibet, Magali Pinglaut 

Apr�s En attendant Godot, r�alis� en collaboration �troite avec le Centre Dramatique du Hainuyer, Lorent Wanson poursuit dans le m�me cadre son exploration des oeuvres-phares et -chocs du th��tre du XXe si�cle. Ce qui l'int�resse chez Samuel Beckett ou son contemporain Jean Genet ? Non pas la lecture � en faire, mais la puissance � en activer. Puissance de r�bellion, qu'il entend saisir au pr�sent pour nous alerter sur notre ali�nation. Genet
en savait quelque chose, lui qui, sorti de l'Assistance publique, choisit de refuser le monde qui l'avait refus� en exaltant le "mal" contre le mensonge social, en jouant de l'artifice, du d�guisement, de l'illusion, bref, du th��tre, pour d�noncer le pr�tendu "naturel" de ce mensonge. "Ainsi, dans Les Bonnes, explique Lorent Wanson, deux soeurs, Solange et Claire, jouent et rejouent le rituel de ce qui les insulte pour l'expulser ou en revivre � l'envi les violences accumul�es. Histoire de gonfler la haine ou de pr�parer � accomplir le "crime" symbolique de celle qui repr�sente le mieux l'horreur de leur condition : Madame. Mais ont-elles les armes quand, m�me absente c�est Madame qui poss�de les robes et d�termine les codes du jeu ? Immanquablement cette arme � le th��tre � se retournera contre les "actrices" de cette repr�sentation. Et pourtant, l� est la contradiction, cette catharsis est indispensable � la condition des bonnes". Cr�� en 1947 par Louis Jouvet, ce huis-clos f�minin a �t� jou� de toutes les fa�ons, expos� � toutes les interpr�tations, po�tique, psychanalytique ou sociopolitique, m�me si, ironisait Genet, "il ne s'agit pas d'un plaidoyer sur le sort des domestiques". "Notre envie, d�clare pour sa part Loent
Wanson, est de monter la pi�ce dans sa brutalit�, et dans ce qu'elle interroge de notre temps. En apparence les bonnes ont disparu de notre imaginaire. Mais cette notion s'est �tendue � l'ensemble d'une soci�t� apeur�e. Ne sommes-nous pas tous des bonnes ?", conscients d'�tre domin�s, capables d'en repr�senter l'oppression, autoris�s � le faire sans pouvoir rien changer dans les faits. Apr�s Sainte-Jeanne des abattoirs de Brecht, Faut pas payer ! De Dario Fo, En attendant Godot de Beckett, Lorent Wanson
choisit � nouveau un texte fort, tr�s fort, pour nous le dire � sa mani�re,  agitatrice et g�n�reuse.

En tourn�e

Lettre de Belgique d'apr�s la correspondance d�auteurs belges
et fran�ais des 19�me et 20�me si�cles : Paul Claudel, G�rard de Nerval, Alexandre Dumas, James Ensor, Charles Faider, Th�ophile Gautier, Albert Giraud, Victor Hugo, Maurice Maeterlinck, Octave Mirbeau, Edmond Picard, Henri Pirenne, Elis�e Reclus, Georges Rodenbach, Hippolyte Taine, Jules Valles, Paul Verlaine, J. Wiertz.
Conception et mise en sc�ne  Pierre Diependa�le
Costumes : Colette Huchard, Lachkena Tourn
Avec : Jean-Pierre Baudson, R�mi Breni�re, Alfredo Ca�avate, Laure Pointeau.

Titre vert pomme sur couverture bleu nuit, l��dition est r�cente, la brochure souple, le format de poche et le papier bible. Tout est parti de ce petit bouquin rare et bon march�, d�nich� � la caisse d�un libraire ou achet� en gare � la h�te et jet� dans le sac avant le d�part du train. Un pr�cieux compagnon de voyage ! Tout est parti de la lecture de ce recueil de lettres, exp�di�es toutes depuis la Belgique et ne traitant que de la Belgique, elle qui vient tout juste dans les journ�es de 1830 de proclamer son ind�pendance aux accents d�un air d�op�ra. Ici, la Belgique. L�ouvrage et le spectacle, qu�il inspire, se tiennent bien �loign�s des poncifs oblig�s de la compilation et de l�anthologie, trop fr�quent fatras d�id�es toutes faites, de clich�s, b�tises et autres blagues. Ici, page � page, ligne � ligne et parole sur parole, on d�couvre avec surprise et d�lectation un choix insolite d�intelligence et de provocation. Un regard port� par del� le XIXe si�cle et jusqu�� nos jours, d�rangeant, d�capant. Comment a-t-on �crit la Belgique hier ? Et comment l��crit-on aujourd�hui ? Il ne s�agit jamais, en �tant de passage chez l�autre, le voisin, en parlant de l�autre, que de se d�clarer soi-m�me et d�avancer masqu� sous la griffe de la plume, la grimace des mots. Toute jeune Belgique, si lourdement charg�e de traditions d�arts - art de peindre, art d�extraire, de b�tir, d�exploiter, d��changer et de cultiver, art de vivre - si dangereusement proche et d�routante pour ces �crivains de langue fran�aise, tous champions du bien �crire d�alors : Michelet, Gautier, Hugo, Nerval, Dumas, Huysmans, Vall�s, Mallarm�, Mirbeau. Tour � tour, pour chacun d�eux, partir en voyage � Bruxelles, Li�ge, Namur, Mons, Gand, Bruges, Anvers, Ostende, c��tait litt�ralement se d�router, sortir des routes. A partir de leurs itin�raires, on interroge aussi le devenir de ces regards port�s, et le pr�sent de ce pays singulier.

En tourn�e

Confidences africaines de Roger Martin Du Gard
Mise en sc�ne et adaptation : Jean-Claude Berutti
Costumes : Colette Huchard - Avec : Jean-Claude Berutti et Christian Crahay

Nuit. Pont de paquebot. Un homme se confie, l�autre l��coute.
Celui qui �coute, c�est Roger Martin du Gard, celui qui se confie est un inconnu, italien, libraire, vivant dans une m�tropole d�Afrique du Nord. Rencontre au sommet de deux cultures (la fran�aise et la m�diterran�enne) � travers le r�cit impudique d�une aventure interdite entre Amalia et Leandro, amants incestueux.

�Mon cher ami,
Vous me demandez, avec une flatteuse insistance, �quelque chose� pour votre revue. J�allais vous r�pondre, encore une fois, que tout ce que j�ai � dire passe automatiquement dans mes Thibault, lorsque l�id�e m�est venue d�extraire pour vous quelques feuillets d�un ancien carnet de voyage. C�est une conversation, une confidence plut�t, recueillie nagu�re sur un paquebot qui me ramenait d�Afrique. Ces propos, je les ai not�s tels quels, sans aucun souci de litt�rature ; et peut-�tre ne retrouverez-vous pas l�int�r�t que j�ai pris � les entendre. Je me demande surtout si vous jugerez convenable d�offrir � vos lecteurs un r�cit de nature � scandaliser certaines gens. Quoi qu�il advienne de ces pages, je vous aurai donn� preuve de mon bon vouloir...�
Roger Martin Du Gard.


2002


6>26/9
sous chapiteau

Le Dragon  de Evgu�ni Schwartz  
Mise en sc�ne d'Axel De Booser�. Une reprise tr�s attendue.
Coproduction Th��tre National de la Communaut� Wallonie Bruxelles et Cie Arsenic.

Il est de retour, et toujours sous chapiteau, Le Dragon qui avait enflamm� nos soir�es en septembre dernier ! Dans l'extraordinaire dispositif de la compagnie Arsenic, venez, revenez donc �couter sa fable fantastique. �crite en 1943 par un auteur sovi�tique, elle est plus que jamais d'actualit� dans notre monde o� la d�mocratie peine � se maintenir. Que peut en effet un homme seul, m�me s'il est h�ros professionnel comme Lancelot, contre un monstre � trois t�tes qui tyrannise toute une cit� ? Des armes magiques et l'amour de la belle Elsa n'y suffiront pas. Et si c'�tait � nous d'�tre les h�ros ?
Entre effroi, �motion et dr�lerie, voil� un spectacle qui crache le feu ! Et pas seulement pour nous �blouir mais aussi pour nous faire r�fl�chir, nous pousser � agir. Un moment de th��tre populaire pour tous, � partager sans tarder...


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17>28/9

We'll shake Tro�lus et Cressida  de William Shakespeare  
Mise en sc�ne de Pierre Diependa�le (accueil)
Avec Pierre Diependa�le, Xavier Boulanger, R�mi Breni�re, B�n�dicte Simon. Production Th��tre du March� aux Grains.

Un Shakespeare coup de coeur !

Tro�lus et Cressida, c'est Rom�o et Juliette dans la guerre de Troie, ou dans celle des Balkans, ou du Moyen-Orient. La guerre s'enlise, les h�ros sont fatigu�s, la population r�sign�e, les morts innombrables et dans ce paysage d�sastreux de jeunes amoureux trahissent serments et promesses.  Avec ce pamphlet satirique sur la guerre qui corrompt l'amour, la loyaut�, le courage et les an�antit sur le "th��tre des op�rations", Shakespeare m�rite plus que jamais son surnom de "shake-scene" (secoueur de sc�ne) !
Pierre Diependa�le a lui aussi secou� la pi�ce, l'a r�duite, retraduite et d�vers�e sur le plateau en un chargement d'�nergie brute, d�bordant de pulsions et de pens�es. Le r�sultat est un spectacle hallucinant, un chantier � coeur ouvert, avec acteurs, marionnettes, masques, vid�o, objets divers, sang et terre. Un accueil � ne pas manquer !


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22/10
> 16/11

La Punaise  de Vladimir Ma�akovski  
Mise en sc�ne de Philippe van Kessel  
Avec : Jean-Pierre Baudson, Delphine Bibet, Alfredo Ca�avate, 
Pascal Crochet, Toni d'Antonio, Patrick Donnay, Nicole Oliver,
Delphine Roy, Philippe Vauchel...
                       
La cr�ation-maison du cycle russe.

Po�te magistral, satiriste f�roce, �crivain charismatique de l'avant-garde russe et militant plus qu'engag�, tel est Ma�akovski, n� en 1893 et suicid� en 1930 � Moscou apr�s avoir livr� quelques oeuvres fondatrices pour le th��tre du XXe si�cle, toutes cr��es par son compagnon d'art et d'armes, Meyerhold : Myst�re-Bouffe, Les Bains et. La Punaise. 
Dans cette com�die futuriste, burlesque et cinglante, Ma�akovski d�nonce les petits-bourgeois profiteurs de la r�volution tout en s'interrogeant sur les effets du communisme...
Grand amateur de textes explosifs et originaux du r�pertoire �tranger, Philippe van Kessel se devait d'inscrire dans le cycle russe du Th��tre National l'histoire de l'ouvrier Prissipkine, qui trahit sa classe et se marie pour de l'argent avant de se retrouver congel� le jour de ses noces, avec une punaise dans le cou, pour ressusciter 50 ans plus tard, dans un paradis "rouge" �trangement aseptis� !


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19>23/11

Conversation en Wallonie  de Jean Louvet  (accueil)
Mise en sc�ne d'Armand Delcampe  
Avec : Jacques De Bock, Jean-Claude Derudder, Jo Deseure, St�phane Excoffier, Fr�d�ric H�rion, Jean Koerver, Sylvie Landuyt, Marie-Line Lefebvre, Pascale Massaer, Bruno Mullenaerts, Jean-Marie P�tiniot, David Pion, Gr�gory Praet, C�lia Torrens
Coproduction Atelier Th��tre Jean Vilar, Festival de Spa et Le Man�ge (Mons) 

Un texte majeur de notre th��tre en reprise � Bruxelles.

C'est l'histoire d'un ouvrier qui veut faire de son fils "quelqu'un" qui ne descendra jamais dans la mine mais s'�l�vera au contraire dans l'�chelle intellectuelle et sociale. Le petit Jonathan deviendra effectivement professeur, et militant de gauche, mais il paiera son ascension par l'oubli de son p�re. D�racin�, il ne pourra plus que convoquer le fant�me de ce p�re pour retrouver l'�tre humain qu'il �tait et se r�concilier avec lui.
Ce chef-d'oeuvre de Jean Louvet, �crit en 1977, n'a pas pris une ride. Ancr� dans la Wallonie ch�re � l'auteur, largement autobiographique, il n'en touche pas moins l'universel par les questions qu'il d�cline : celle des origines, de la transmission, de la solidarit�, de l'acc�s au savoir, du droit au bonheur.
Dans la cr�ation qu'Armand Delcampe en a donn�e la saison derni�re, cet universel est atteint, sonne juste, touche au cour. Accueillir � Bruxelles cette "conversation" po�tique et politique, vibrante d'humanit� et unanimement salu�e, s'imposait.


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3>21/12




Les Belges  de Jean-Marie Piemme et Paul Pourveur  
par Dito/Dito & Transquinquennal (cr�ation)
Avec : Bernard Breuse, Miguel Decleire, Guy Dermul, Nedjma Hadj, St�phane Olivier, Pierre Saertenaer, Willy Thomas, Mieke Verdin
Coproduction Th��tre National, Dito'Dito, Transquinquennal et Kaaitheater.

Que se passe-t-il quand deux �crivains des deux langues parmi les plus usit�es du pays se partagent la m�me plume et accouchent d'un texte commun ?
Et quand les marraines de leur b�b� hybride ne sont autres que les compagnies Dito'Dito et Transquinquennal (D'DT), connues pour d'autres melting-pot tels Ah oui �a alors l� ou Enfin bref, jou�s en fran�ais et en flamand? Cela donne Les Belges (titre provisoire), une pi�ce qui raconte les turbulences et les transformations d'une baraque de boxe qu'il est permis d'assimiler � la Belgique. Ni chronique sociologique ni r�cit historique, cette joyeuse m�taphore ressemble plut�t � un feuilleton haut en �pisodes, personnages et rebondissements. Car dans cette histoire (et dans ce pays), rien ne va jamais de soi sauf cette �vidence : il faut que �a tienne ensemble et que �a continue. Toute ressemblance avec des personnes ou des faits ayant r�ellement exist� ne rel�ve donc pas de la pure co�ncidence !


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  No�l au th��tre 2002





>>> Programme complet 
  Au Th��tre National/Palace :
- Rats (26-27/12)
- Et pourtant elle tourne ! (28/12)
- Les �toiles prot�gent aussi les lapins (29-30/12)
- La nuit des chim�res (3-4/1)

Jeudi 26 d�cembre
14h00
Vendredi 27 d�cembre
14h00 et 18h00

Rats - A partir de 8 ans - La Lynx Compagnie  
Il vient toujours un moment o� les petits rats �prouvent la faim et la soif d'aventures et de connaissances. Ils sont alors irr�sistiblement attir�s par l'inconnu. A cet instant, personne et surtout pas un vieux rat accroch� � la s�curit� de ses certitudes ne peut les emp�cher d'aller courir sur le chemin d'un ailleurs myst�rieux.

Photo : Kurt Van der elst

Auteur Alain DE NECK - Mise en sc�ne Thierry HELLIN
Sc�nographie Christine FLASSCHOEN - Assist�e de C�line ROBASZYNSKI
D�cor Christine FLASSCHOEN - Construction du d�cor Guy CARBONNELLE  - Roland JUNCKER - Costumes Christine FLASSCHOEN
Eclairages/R�gie  Christian HALKIN 
Distribution Alain DE NECK - Perrine LEDENT


Samedi 28 d�cembre 2002  19h00 Et pourtant elle tourne ! - D�s 9 ans - Th��tre de la Guimbarde       
On f�te le 450�me anniversaire de la femme la plus vieille du monde.  Elle est n�e en Pologne et sa m�re �tait servante de Copernic. celui qui savait (du moins en partie). mais dont les textes sont parus (prudence ? ) apr�s sa mort. Personne du type "Picaro", elle voyagera � travers l'Europe et rencontrera Giordano Bruno (qui savait. qui le disait . qui l'affirmait. et qui termina sur le b�cher) et Galil�e (qui savait. qui le disait. se r�tracta.). La vieille femme a voulu vivre jusqu'� ce que l'�glise reconnaisse la th�orie copernicienne. Ce f�t fait en 1996. Elle aurait alors pu mourir en paix. Mais au cours de sa longue attente, elle a rencontr� Darwin, Freud, Hawking. alors, elle doit continuer � vivre.
Et pourtant elle tourne
Photo: Danièle Pierre
Auteur Michel VAN LOO - Patrick DONNAY
Mise en sc�ne Patrick DONNAY
Assistant � la mise en sc�ne Laurence ADAM
Sc�nographie Anne GUILLERAY - D�cor sonore Daniel DEJEAN
Costumes Fran�oise VAN THIENEN
Distribution Isabelle COLASSIN -Giuseppe LONOBILE - Brigitte MARIAULLE -
Pierre POUCET - Jean-Michel VAN DENEERDE  - Fr�d�ric HOUTTEMAN

Dimanche 29 d�cembre
17h00
Lundi 30 d�cembre 17h00
Les �toiles prot�gent aussi les lapins - D�s 6 ans - Cie Orange Sanguine
- Moi je m'appelle Hans, je suis un lapin en peluche.
- Moi je m'appelle Titane. Je suis une fille.  Je ne suis pas une peluche.
- Dans l'usine o� je suis n�, les autres lapins m'ont dit : "Si tu veux �tre achet�, il faut sourire, tout le temps !"
- Dans le magasin de jouets, le jour de mon anniversaire, j'ai dit � maman : "Je veux ce lapin l� !"
Photo : Maria Menendez
Auteur(s) d'apr�s une id�e de Jeannine GRETLER - Val�riane DE MAERTELEIRE - Mise en sc�ne Joseph CLARK
Assistant � la mise en sc�ne Oliver RICKENBACHER
Musiques enregistr�es Serge HAMERS - Fedra COPPENS - Benjamin VAN THIEL - Composition des chansons  Muriel DE LODI
Sc�nographie Jean-Fran�ois LIETAERT - Karim BECHIR
Eclairages Benjamin VAN THIEL - Costumes Clothilde COPPIETERS
R�gie Benjamin VAN THIEL
Distribution Jeannine GRETLER - Val�riane DE MAERTELEIRE
2003


03/01/03
   19 h 30
04/01/03
15 h 00 et 19 h 30
La nuit des chim�res - De 8 � 16 ans - Compagnie de la Casquette. A partir de 8 ans.  
Photo Dani�le Pierre 
Une nuit, pr�s d'une fontaine, un vieil homme parle. Il nous parle. Il �voque des �ges oubli�s, des gen�ses sans doute inconnues. Puis, quand il regarde dans l'eau noire, juste �clair�e par les astres, viennent � lui des cr�atures �tranges � la fois humaines et animales. Elles ont pour nom Centaure, Sir�ne, Sphinx, Pan, Minotaure et M�duse. Chacune lui d�voilera une part d'elle-m�me, blessure secr�te ou d�sir cach�. Par ces rencontres �nigmatiques, il va tenter d'�clairer la fin de sa route et de trouver une r�ponse � l'ultime question. Enfin il osera interroger le dieu lui-m�me, qui peut-�tre le renverra � son image, refl�t�e par l'eau de la fontaine Caslalie juste troubl�e par les si�cles.  Avec Luc DEVREESE - Catherine LAZARD - Guiseppina MAMMONE - Jean-Luc PIRAUX 

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14/1>1/2
 Petite Salle

Construire un feu  de Jack London  
Mise en sc�ne de Dominique Roodthooft  


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4>9/2

Le Voyage de Monsieur Perrichon  d'Eug�ne Labiche  
Mise en sc�ne de Laurent Pelly  (accueil)
Production Centre Dramatique National des Alpes
Labiche de passage � Bruxelles : du grand spectacle.

"Jamais je ne me suis mouch� si haut !" s'extasie le bourgeois Perrichon arrivant sur le Mont-Blanc en famille. Une fois de plus, Eug�ne Labiche s'est bien amus� � croquer le rentier craintif, vantard et na�f en vacances.
Mr Perrichon � la montagne, c'est Mr Prudhomme au carr� ! Et entre les mains de Laurent Pelly, le "cauchemar gai" du vaudeville devient un vrai bonheur. Chaque cr�ation de ce brillant metteur en sc�ne (actuellement directeur du Centre Dramatique National des Alpes) est une respiration extraordinairement inventive et p�tillante. Oeuvrant tant au th��tre qu'� l'op�ra, aussi � l'aise avec Copi qu'avec Strindberg, Shakespeare ou Vian, il entame � pr�sent l'ascension de ce sommet labichien avec rien moins que Bruno Raffaelli, soci�taire de la Com�die Fran�aise, en Perrichon. Bol d'air et de plaisir assur� !


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12/2>1/3


 

Les Deux trouvailles de Gallus  de Victor Hugo  
Mise en sc�ne de Jean-Marie Vill�gier  (Cr�ation)
Avec : Jean-Pierre Baudson, Sandrine Bonjean, Christian Crahay, Candy Saulnier, Jean-Marie Vill�gier...
Collaboration Th��tre National de la Communaut� Wallonie Bruxelles, Compagnie Jean-Marie Vill�gier et Festival d'�vreux.

>>> CONCOURS

Le bicentenaire de la naissance de Victor Hugo est l'occasion de replonger dans un r�pertoire th��tral formidable mais peu mont� parce que peu commode, avec ses m�langes romantiques de lyrisme et d'humour, de drame et de farce, de tirades et de pochades ? Il fallait donc confier l'affaire � un expert : Jean-Marie Vill�gier, par exemple, qui nous fit r�-explorer Corneille avec �blouissement. Il venait de d�couvrir un chef-d'oeuvre cach� de Hugo, compos� bien longtemps apr�s Hernani et Ruy Blas, qui relate deux aventures de Gallus, un prince allemand du XVIIIe si�cle, vieux libertin en qu�te de chair fra�che et d'innocence � troubler. Derri�re l'anecdote comico-tragique, voici une m�ditation puissante et douloureuse sur le pouvoir, la vieillesse, la d�bauche et l'amour. Nul doute que l'art de Vill�gier la portera � l'incandescence, avec la complicit� d'acteurs fran�ais et belges.


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11>29/3

Les Bonnes  de Jean Genet  - Cr�ation � Bruxelles
Mise en sc�ne de Lorent Wanson  
Avec : Mireille Bailly, Delphine Bibet, Magali Pinglaut 

Apr�s En attendant Godot, r�alis� en collaboration �troite avec le Centre Dramatique du Hainuyer, Lorent Wanson poursuit dans le m�me cadre son exploration des oeuvres-phares et -chocs du th��tre du XXe si�cle. Ce qui l'int�resse chez Samuel Beckett ou son contemporain Jean Genet ? Non pas la lecture � en faire, mais la puissance � en activer. Puissance de r�bellion, qu'il entend saisir au pr�sent pour nous alerter sur notre ali�nation. Genet en savait quelque chose, lui qui, sorti de l'Assistance publique, choisit de refuser le monde qui l'avait refus� en exaltant le "mal" contre le mensonge social, en jouant de l'artifice, du d�guisement, de l'illusion, bref, du th��tre, pour d�noncer le pr�tendu "naturel" de ce mensonge. "Ainsi, dans Les Bonnes, explique Lorent Wanson, deux soeurs, Solange et Claire, jouent et rejouent le rituel de ce qui les insulte pour l'expulser ou en revivre � l'envi les violences accumul�es. Histoire de gonfler la haine ou de pr�parer � accomplir le "crime" symbolique de celle qui repr�sente le mieux l'horreur de leur condition : Madame. Mais ont-elles les armes quand, m�me absente c�est Madame qui poss�de les robes et d�termine les codes du jeu ? Immanquablement cette arme � le th��tre � se retournera contre les "actrices" de cette repr�sentation. Et pourtant, l� est la contradiction, cette catharsis est indispensable � la condition des bonnes". Cr�� en 1947 par Louis Jouvet, ce huis-clos f�minin a �t� jou� de toutes les fa�ons, expos� � toutes les interpr�tations, po�tique, psychanalytique ou sociopolitique, m�me si, ironisait Genet, "il ne s'agit pas d'un plaidoyer sur le sort des domestiques". "Notre envie, d�clare pour sa part Loent Wanson, est de monter la pi�ce dans sa brutalit�, et dans ce qu'elle interroge de notre temps. En apparence les bonnes ont disparu de notre imaginaire. Mais cette notion s'est �tendue � l'ensemble d'une soci�t� apeur�e. Ne sommes-nous pas tous des bonnes ?", conscients d'�tre domin�s, capables d'en repr�senter l'oppression, autoris�s � le faire sans pouvoir rien changer dans les faits. Apr�s Sainte-Jeanne des abattoirs de Brecht, Faut pas payer ! De Dario Fo, En attendant Godot de Beckett, Lorent Wanson choisit � nouveau un texte fort, tr�s fort, pour nous le dire � sa mani�re,  agitatrice et g�n�reuse.

6>24/5

Il ne faut jurer de rien  d'Alfred de Musset  
Mise en sc�ne de Mathias Simons - Atelier Jeune Th��tre National V.   Avec : Estelle Franco, Alberto Martinez Guinaldo, El�onore Meeus, Christian Tamburrini, Thomas Wallet

Le spectacle du cinqui�me Atelier Jeune Th��tre National arrive � Bruxelles ! Apr�s un an de succ�s en tourn�e, la nouvelle �quipe de jeunes com�diens dirig�e par Mathias Simons s'appr�te � br�ler les planches du Palace. Le metteur en sc�ne des inoubliables Fourberies de Scapin a choisi un autre bijou du r�pertoire pour inaugurer l'aventure : la d�licate et rebondissante com�die-proverbe Il ne faut jurer de rien de Musset. O� l'on voit Valentin, jeune dandy libertin, prendre une fausse identit� pour s�duire la jolie C�cile de Mantes qu'on veut lui faire �pouser, afin de prouver � son oncle l'inanit� du mariage. Voil� une "�preuve" dans le droit fil de Marivaux !  Musset y ajoute son g�nie propre, fait d'intelligence sociale, d'authentique po�sie et de puissance comique. Un r�gal pour les acteurs et pour les spectateurs, en point d'orgue � notre saison.


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18>20/6

Imonl�  de Ousmane Aledji 
par la Cie Th��tre Agbo-Nkoko (B�nin). 
Premi�re en Belgique avec le soutien d'Africalia, en partenariat avec le Th��tre National.
�Dire le monde, refuser la peur�

Dans le cadre d'Africalia :
Festival de Th��tre Africain - Fitha >>> plus d'infos


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En tourn�e

Le Th��tre National en tourn�e en Belgique et � l'�tranger :


24/2>3/5
Cr�ation
hors les murs

Eva Per�n  de Copi - Cr�ation en d�centralisation.
Mise en sc�ne de Nathalie Mauger - Atelier Jeune Th��tre National VI.  Avec : Estelle Franco, Alberto Martinez Guinaldo, El�onore Meeus, Christian Tamburrini, ...

On l'appelait Santa Evita. �pouse du pr�sident argentin Juan Per�n dans les ann�es 1940, la jeune actrice Eva Duarte �tait devenue, gr�ce � son image glamour entre madone et star, ses discours affectifs et ses m�diatiques actions de charit�, la "passionaria des pauvres". Morte d'un cancer � 32 ans, il n'en fallait pas plus pour que le peuple veuille la canoniser - ignorant les accointances du r�gime p�roniste avec Mussolini, l'hospitalit� qu'il offrait aux anciens nazis et ses comptes en Suisse bien remplis.  Incroyable, non ?
C'est bien ce que pensait Copi, cet original exil� d'Argentine � Paris, insolent dessinateur de "la dame assise" pour le Nouvel Observateur et fou de th��tre. En 1969, il �crit donc une farce sur l'agonie d'Eva Per�n entour�e de sa m�re, de son mari, d'un ministre et d'une infirmi�re. D�lire et d�rision battent leur plein dans ce huis clos vaudevillesque o� tombent les masques - comme autant de pieds de nez joyeux � l'imposture du pouvoir, � la mystification des apparences, au culte de la personnalit�. Tiens, tiens, comme tout cela reste d'actualit� ! Ne pensons qu'� l'effet Lady Di, au succ�s de Star Academy ou, dans un registre plus grave, aux sir�nes de Le Pen...
Apr�s Musset, voici les com�diens de l'Atelier Jeune Th��tre National embarqu�s dans cette satire br�lante, brillante, baroque, et pleinement th��trale, avec paillettes et tango !

Libramont - Centre Culturel (2 repr�sentations) - 24 et 25 f�vrier
Fl�malle - Foyer Culturel (1 repr�sentation) - le 27 f�vrier 2003.
Jupille - Foyer Culturel (1 repr�sentation) - le 12 mars 2003.
Sambreville - Centre Culturel (1 repr�sentation) - le 13 mars 2003
(sous r�serve).
Colfontaine - Foyer Culturel (2 repr�sentations) - le 21 mars 2003.
Ath - Maison Culturelle (3 repr�sentations) - les 25, 26 et 27 mars 2003.
Binche - Th��tre Municipal (1 repr�sentation) - le 29 mars 2003.
Vis� - Centre Culturel (3 repr�sentations) - le 3 et 4 avril 2003.
Tournai - Maison de la Culture (3 repr�sentations) - les 28, 29 et 30 avril 2003.
Colombes (Fr.) - Th��tre de Colombes (3 repr�sentations) - (dates � pr�ciser).
Eghez�e - asbl Ecrin / Centre Culturel (1 repr�sentation) - le 3
mai 2003.


Il ne faut jurer de rien  d'Alfred de Musset  
Mise en sc�ne de Mathias Simons  
Montreuil s/Mer - Festival Les Malins Plaisirs (5
repr�sentations) - les 11,15,17,21 et 24 ao�t 2002.
Neufch�teau - Syndicat d'Initiative (1 repr�sentation) - le 4 octobre 2002.
Lyon - Th��tre de la Croix-Rousse (5 repr�sentations) - du 8 au 12 octobre 2002.
Ottignies - Centre Culturel d'Otignies (1 repr�sentation) - le 17 octobre 2002.
Sprimont - Foyer Culturel (1 repr�sentation) - le 19 octobre 2002.
Waterloo - Espace Bernier (1 repr�sentation) - le 25 octobre 2002.
Rochefort - Centre Culturel des Roches (2 repr�sentations) - le 8 novembre 2002.
La Louvi�re - Centre Culturel du Centre (2 repr�sentations) - les 12 et 13 novembre 2002.
Barvaux - Foyer Culturel (1 repr�sentation) - le 15 novembre 2002.


Le Dragon  de Evgu�ni Schwartz  
Mise en sc�ne d'Axel De Booser�  
Spa - Festival (5 repr�sentations) - du 13 au 17 ao�t 2002.
Tournai - Maison de la Culture (6 repr�sentations) - du 14 au 19 octobre 2002.
Namur - Th��tre de Namur (16 repr�sentations) - du 17 d�cembre 2002 au 11 janvier 2003.
Ottignies - Centre Culturel (4 repr�sentations) - du 7 au 10 mai 2003.
Arlon - Maison de la Culture (3 repr�sentations) - les 15,16 et 17 mai 2003.
Arras - Th��tre d'Arras (3 repr�sentations) - les 3,4 et 5 juin 2003.


En attendant Godot  de Samuel Beckett  
Mise en sc�ne de Lorent Wanson  
Avec : Cyril Briant, Fr�d�ric H�rion, Gr�gory Praet, Renaud Riga, Calo Valenti

Non, ce n'est pas une pi�ce sur l'ennui, c'est une pi�ce contre l'ennui. Et une main tendue � la difficult� de vivre. Voil� comment Lorent Wanson consid�re Godot, ce monument th��tral de l'absurde. Voil� pourquoi il transforme l'�ternelle attente de Vladimir et Estragon, vieux fr�res-clochards, en �nergie survolt�e de gamins r�sistant au "rien � faire". � rebrousse-poil des mises en sc�nes usuelles, c'�tait un pari en hommage � la jeunesse d'aujourd'hui, d�munie devant un monde ferm�. Ce pari, Lorent Wanson et ses acteurs l'ont r�ussi avec intelligence et gr�ce, et c'est une f�te de les inviter � le rejouer.

Montr�al - Th��tre Denise-Pelletier (24 repr�sentations) - du 25 septembre au 23 octobre 2002.

La Punaise de Vladimir Ma�akovski  
Mise en sc�ne de Philippe van Kessel  
Li�ge - Th��tre de la Place (5 repr�sentations) - du 19 au 23 novembre 2002.
Evry - Th��tre de l'Agora (3 repr�sentations) - les 21, 22 et 23 novembre 2002.
Cahors - Th��tre de Cahors (1 repr�sentation) - le 26 novembre.
Ath - Maison Culturelle (2 repr�sentations) - les 2 et 3 d�cembre.

Les Bonnes de Jean Genet  
Mise en sc�ne de Lorent Wanson  

Les Deux trouvailles de Gallus  de Victor Hugo  
Mise en sc�ne de Jean-Marie Vill�gier  

Les Belges  de Jean-Marie Piemme et Paul Pourveur  
par Dito/Dito & Transquinquennal

Gorki-Tchekhov - Adaptation : Evelyne Loew  
Mise en sc�ne d'Alfredo Ca�avate  


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 SAISON 2003_2004


2003
septembre

30 septembre
au 18 octobre 2003
sauf lundi 6/10, dimanche 12/10 et lundi 13/10
Palace, Grande salle

Concours : 10 x 2 places pour le 17/10


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du 14 au 25 octobre 2003 - sauf lundi 20/10
 Halles de Schaerbeek


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4 au 22 novembre 2003
sauf dimanche 09, lundi 10, mardi 11 et lundi 17/11
Palace, Grande salle


>>>
Avantage :
2 places pour
le prix d'1


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26 novembre au 6 d�cembre 2003
sauf lundi 1/12
Palace, Grande salle


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9 au 14 d�cembre 2003
Palace, Grande salle


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12 au 21 d�cembre 2003
Palace, Petite salle


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2004

15 au 31 janvier 2004
sauf lundi 19, dimanche 25 et lundi 26/01
Palace, Grande salle


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27 janvier au 21 f�vrier 2004
sauf dimanche 01/02, lundi 02/02, lundi 09/02 et lundi 16/02
Palace, Petite salle


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2 au 20 mars 2004
Palace, Grande salle
sauf dimanche 07, lundi 08 et lundi 15/03


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23 au 31 mars 2004
sauf lundi 29/03
Palace, Grande salle

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21 avril
au 8 mai 2004
sauf lundi 26/04, dimanche 02/05 et lundi 03/05
Palace, Grande salle

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23 avril au
15 mai 2004
sauf dimanche 25/04, lundi 26/04, dimanche 02/05, lundi 03/05 et lundi 10/05
Palace, Petite salle

Il manque des chaises (2>19/3) : AVANTAGE  

2004

19>30/10
20.30
sauf les mercredis � 19h30
et le dimanche � 15h00
rel�che le lundi 25 octobre 2004
  
Sous chapiteau
 Quai aux Briques


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FESTIVAL D'OUVERTURE :
19>21/11
� 20h15 sauf les mercredis � 19h30
et le dimanche � 15h00

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21>27/11
le 21 novembre 2004 � 18h30
les 22 et 25 novembre 2004 � 19h00
et le 27 novembre 2004 � 20h30


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22>26/11

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26>28/11
� 20h15 sauf les mercredis � 19h30
et les dimanches � 15h00
rel�che les 17 et 24 janvier 2005

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30/11>5/12
� 20h15
sauf le mercredi � 19h30
et le dimanche � 15h00

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1>6/12
� 20h30
sauf le mercredi � 19h30
et le dimanche � 15h00

top
9>18/12
� 20h15 sauf les mercredis � 19h30
et le dimanche � 15h00
rel�che le lundi 13 d�cembre 2004

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14>31/12
� 20h30
sauf les mercredis � 19h30
et le dimanche � 15h00
rel�che les 20, 25, 26 et 27 d�cembre 2004

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26>30/12
2005

L�once & L�na (12>30/4)  1 + 1gratuit 

2005
12>28/1
� 20h15 sauf les mercredis � 19h30
et les dimanches � 15h00
rel�che les 17 et 24 janvier 2005


>>> AVANTAGE


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17>23/2
� 20h15
sauf le mercredi � 19h30
et le dimanche � 15h00
rel�che le 21 f�vrier 2005

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2>19/3
� 20h30
sauf les mercredis � 19h30
et le dimanche � 15h00
rel�che les 7, 13 et 14 mars 2005


Il manque des chaises (2>19/3) : AVANTAGE 


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9>13/3

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12 au 30 avril 2005 � 20h30
sauf les mercredis � 19h30
et le dimanche � 15h00
rel�che les 18, 24 et 25 avril 2005

 

AVANTAGE :
1 place + 1 gratuite
>>> PLUS D'INFO


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21>24/4
� 20h30
sauf le dimanche � 15h00

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>>>
Tarif préférentiel


2005

26/9>4/11

18>29/10
8>12/11 au KVS
15>19/11
7>9/12
14-15/12
27>31/12
24>28/1
27/1>11/2
2>25/2
grande salle
10>25/2
28/2>4/3
14/3>1/4
28/3>9/4
26>29/4
10>13/5

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Horaire des spectacles :
Grande salle : 20h15
Petite salle : 20h30
Sauf le mercredi à 19h30 et le dimanche à 15 h
Lundi : relâche
  Prix des places : 
Adultes : 15 - 12,50 *- 25 € 
+ de 60 ans : 10 - 9 * - 18 € 
- de 26 ans/social : 7,5 - 7,5 * - 10 € 
* groupes 10 personnes, Ligue des familles, prix du samedi

Abonnement 4 spectacles (+ 5 € par spectacle supplémentaire) 
Individuel : 45 €
Groupes, + de 60 ans, Ligue des familles : 35 €
- de 26 ans/social/enseignants en activité : 25 €

Billetterie : 02/203 53 03
Jusqu'au 31 août : pour les abonnements
Dès le 3/9 : toute réservation (mardi au samedi 11-18h)

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Th��tre National de la Communaut� Fran�aise
Centre Rogier
1210 Bruxelles
TEL : 02/ 203 41 55
FAX : 02/203 28 95

RESERV.: 02/203 53 03

E-mail : 
theatrenational@
theatrenational.be
 

Site internet :
www.theatrenational.be

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